6 février 2016

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Londres, ville insouciante. Pour le Parisien qui débarque à St Pancras, outre l’opulence, la propreté qui règnent dans la capitale londonienne, c’est ce sentiment de libre circulation qui envahit. Magasins, musées, opéra, cinémas, nulle fouille, aucun portique de sécurité, on entre, c’est tout. Des femmes en hijab noir sillonnent les trottoirs sans attirer le moindre regard, à la différence notable des fumeurs apparentés aux derniers des Mohicans; cigarettes vendues une fortune dans les kiosques derrière un petit rideau ou sous le comptoir, pas besoin ici de lancer le paquet neutre, on a résolu le problème autrement. Côté sacs plastiques, la capitale britannique a également sauté le pas: il y en a des centaines à chaque caisse-aucunement biodégradable, mais il faut les payer. Ce qu’acceptent bien volontiers les milliers de shoppers qui sillonnent des avenues où les Boots, Zara et autres Topshop se répètent à l’envi, donnant la désagréable impression de faire du sur place. Londres demeure resolument la capitale du shopping et de la mode, avec la National Portrait Gallery qui offre ses cimaises la semaine prochaine au magazine Vogue dont les mannequins viendront donc tenir compagnie aux Tudors ou à la famille Royale tandis que Westminster Abbey s’apprête a rececevoir un défilé Gucci en juin prochain. His Majesty, the pound…

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Il y a 120 ans, en janvier 1898, Zola écrivait son "J'accuse". Journalistes, avocats, universitaires, écrivains, nous sommes les Stylos Noirs, rdv sur Twitter et Facebook @Stylosnoirs