CONTRIBUTORS

Laetitia Monsacré, fondatrice et directrice de Jim Le Pariser, a été tour à tour pigiste mal payée, présentatrice télé sur France 5, mère au chantier et journaliste au foyer. Pas vraiment experte en nouvelles technologies, c’est sur le tard, en 2011 qu’elle a créé ce site avec un ton singulier et franc tireur et l’ambition de remettre à l’honneur l’écriture dans une maquette élégante et vintage…pour une culture réservée à tout le monde.
Christian Poulot a signé le logo de Jim Le Pariser- Jim, le chien et son haut de forme. Il est né à Toulon, baccalauréat en poche, il réalise son rêve et “monte” à Paris. Après de modestes études de sciences économiques, il se décide à apprendre sa vraie passion : la mode. Pour payer ses “chères” études, il travaille au sein d’une agence de création graphique où il a la chance de côtoyer des grands noms de la profession comme Jean Widmer. Cette “double formation” favorise son goût pour l’éclectisme qu’il refuse de voir pris pour du papillonnage.
Pascal Miles est le dessinateur attitré de Jim Le Pariser. Professeur agrégé d’histoire en lycée, il réalise des dessins de presse ayant trait à l’actualité. Il travaille également pour la ligue des droits de l’homme,  le Monde des Religions ou encore Réponse à tout ainsi que pour Normandie TV
Gilles Moîné-Charrassier a fait des études de philosophie puis est parti découvrir ses voisins européens. Passionné par tout ce qui transporte- l’âme ou le corps – il est devenu critique musical, collaborant aux sites spécialisés Classiqueinfo ou ConcertoNet. Ce citadin invétéré se sent autant chez lui à Paris que dans ses petites et grandes sœurs françaises ou européennes et ne dédaigne pas une baignade lacustre au cœur de la Suisse, dans l’espoir fou de pouvoir un jour se baigner dans la Seine.
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Ghislain Graziani  est un Niçois expatrié à Paris pour ses études. Il finit actuellement sa thèse de doctorat en Histoire contemporaine à l’Université Paris Diderot et à l’Université de Bologne. Passionné tout autant par la politique que par les femmes et les hommes qui la font, il en a fait ses thèmes de recherches et de travail. Il écrit pour lui en espérant un jour écrire pour les autres…
Jim, est un griffon plus ou moins embedded, c’est à dire jouissant d’un liberté que sa maîtresse contrôle à l’envi…Il observe le monde politique avec irrévèrence mais affection. Un chien, quoi!
   
Larry(King), quand tu veux…
Webmaster Freelance Paris
Antoine Rousseau est le webmaster du site JimlePariser.fr.
April Wheeler est américaine mais vit à Paris. Loin de cette ville, elle se sent mal depuis que New York a cessé de lui plaire, il y a quinze ans déjà. Elle promène ainsi sur notre pays le regard généreux et jamais blasé de ceux qui n’ont pas renoncé à leurs rêves.
 Alberto Toscano est arrivé en France en  1977: journées au CFPJ de la rue du Louvre et nuits à la Maison Heinrich Heine de la Cité universitaire.Tournée cette page, il part pour Rome et pour la presse du bon vieux PCI. Chef du service étranger dans l’hebdo « Rinascita » et envoyé spécial du quotidien « L’Unità », il préfère Helmut Schmidt à Lenine. En 1986 le quotidien économique « ItaliaOggi » lui propose le poste de correspondant à Paris. Il travaille aujourd’hui des deux côtés des Alpes, mais au bord de la Seine on continue à l’appeler « Alberto, l’Italien ».
Gilles Paris, écrivain, dirige une agence de communication spécialisée dans l’édition. Auteur de trois romans où le narrateur est un enfant : « Papa et maman sont morts » Point-Seuil, « Autobiographie d’une Courgette » J’ai Lu, « Au pays des kangourous » Editions Don Quichotte, Gilles Paris a pigé pour de nombreux journaux sur le cinéma et la musique et va bientôt fêter ses trente ans d’édition.
 Karine Sicard-Bouvatier, après un parcours dans la communication en France et aux Etats-Unis, a choisi la photographie, grande passion pour raconter notre monde et transmettre.
Passionnée par les portraits qui sont avant tout des rencontres captivantes et fascinantes, elle cherche surtout l’humain en chacun. En parallèle des portraits (presse/édition/entreprise), Karine a un travail documentaire (hôpital et mileu carcéral, intergénérationnel) et reportage. Par ailleurs, elle enseigne au Paris College of Arts 
«l’histoire de la photographie de mode». Elle vient de publier récemment un livre avec ses photographies et un texte de Frédérick Casadesus “les Diaconesses à livre ouvert”.
Pour Karine, la photographie a deux missions fondamentales : celle d’un langage humain universel et celle de la mémoire des hommes.