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	<title>Théatre | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Thu, 20 Feb 2025 10:48:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Claudel, Shakespeare et Brecht</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:22:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
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<p>Dix ans, et puis s&rsquo;en va. Vers où? Le Pariser espère pouvoir le demander l&rsquo;oeil dans l&rsquo;oeil à Eric Ruf, administrateur général de la Comédie Française depuis 2015, où il avait annoncé un programme ambitieux-<a href="https://www.jimlepariser.fr/?s=eric+ruf">voir article</a>, tout en continuant ses mise en scène inspirées d&rsquo;opéras au Théâtre des Champs Elysées. Comme grands moments entre autres, à son actif, la Cour d&rsquo;honneur du Palais des Papes au Festival d&rsquo;Avignon, avec toute la troupe du Français pour <em>Les Damnés</em> de Visconti. Pour finir en beauté, voilà <em>Le soulier de Satin</em> de Paul Claudel, avec Marina Hands qui reprend le rôle de Prouhèze tenu en 1987 sous la direction d&rsquo;Antoine Vitez, par sa mère, Ludmila Mickaël, Laurent Stocker, Florence Viala, compagne d&rsquo;Eric Ruf et Suliane Brahim, une des actrices pépite du Français. Comptez huit heures de jeu, avec deux entractes et une pause, pour un drame d’amour sur vingt ans, condensé en quatre journées. Complet, il faudra compter sur les places de dernières minutes et apporter de quoi soulager son estomac, pour cette pièce fleuve entrée au répertoire en 1943 et très peu jouée depuis.</p>
<p><strong>De Shakespeare à Brecht</strong></p>
<p>Le Théâtre de la ville, un peu oublié depuis ses travaux, s&rsquo;attaque à la fable à voir et à revoir, écrite par Shakespeare au 16eme siècle,<em> Le songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été. </em>Emmanuel Demarcy-Mota et sa troupe revisitent ce classique qui, comme tous les chefs d&rsquo;oeuvres conserve toute sa modernité dans une pièce jonglant entre le réel et l’illusion. L&rsquo;histoire?&nbsp; À Athènes, Thésée s’apprête à célébrer ses noces avec Hippolyta, la reine des Amazones. Dans la forêt avoisinante, Obéron, roi des fées, se dispute avec Titania, sa femme, au sujet de leurs nombreuses conquêtes passées et présentes. Ajoutons deux couples d’amoureux contrariés – Hermia, qui est amoureuse de Lysandre mais promise à Démétrius, lequel est aimé d’Héléna-vous suivez? Plus des artisans partis répéter une tragédie pour les noces de leur roi, sous la baguette du truculent Bottom. Un chassé croisé amoureux, à l&rsquo;image du livret de Da Ponte pour Mozart, <em>Cosi Fan Tutte </em>dans le cadre d&rsquo;une forêt magique , où les sortilèges d’Obéron, aidé par le lutin Puck, vont semer la confusion au cours d’une nuit dont personne<br />
ne saura si elle est un rêve, un jeu ou un fantasme.</p>
<p><strong>L&rsquo;extrême droite de retour</strong></p>
<p>Quant au Théâtre de l&rsquo;Odéon, voilà Brecht et G<em>rand-peur et misères du IIIe Reich</em>, pièce écrite entre 1935 et 1938 et ici, mise en scène par Julie Duclos, qui s&rsquo;est attachée à voir comment <em>“le fascisme s’infiltre peu à peu dans la vie quotidienne, ordinaire”</em>-un sujet très actuel. Les vingt-quatre scènes qui composent la pièce dressent un portrait de la société allemande depuis l’avènement d’Hitler jusqu’aux prémices de la guerre sans toutefois suivre une chronologie rigoureuse. Brecht s’est directement inspiré de récits de témoins oculaires et d’extraits de journaux pour composer ce texte qui montre l’enracinement profond du régime nazi dans toutes les sphères du peuple allemand. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les prisonniers évoluer face au régime. Ou encore les enfants comme dans Le mouchard, histoire d&rsquo;un couple allemand qui est persuadé que leur enfant est parti les dénoncer à la Gestapo car le père, bien que patriote, vient de formuler quelques critiques envers le régime. Au détour d’une parole, d’un regard, d’un silence, le mensonge et la peur s’insinuent dans la chair des gens et modifient leurs relations, dans l’intimité d’une cuisine, d’une chambre ou d’un bureau. La mise en scène axée sur le jeu d’acteur, et la scénographie épurée rappelle l&rsquo;Histoire, et “à nos portes”.</p>
<p>GC</p>
<p><em>Le Soulier de satin</em> jusqu&rsquo;au 23 avril 2025- Comédie Française<br />
L<em>e Songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été</em> jusqu&rsquo;au 10 février 2025 au Théâtre de la Ville<br />
<em>Grand-peur et misères du IIIème Reich</em>, jusqu&rsquo;au 7 février 2025 au Théâtre de l&rsquo;Odéon</p>
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<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/IPc2QKllq8g?si=Q3RD6erHvrVva-De" allowfullscreen="allowfullscreen" width="560" height="315" frameborder="0"></iframe>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/claudel-shakespeare-et-brecht/">Claudel, Shakespeare et Brecht</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le Festival d&#8217;été de la Maison Maria Casarès, utopies à la campagne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Aug 2024 04:11:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
		<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[Alloue]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélien Dumont]]></category>
		<category><![CDATA[Johanna Silberstein]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Maria Casarès]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Roy]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-48287 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/08/casares-620x352.jpeg" alt="" width="620" height="352" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/08/casares-620x352.jpeg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/08/casares-300x170.jpeg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/08/casares.jpeg 700w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p align="JUSTIFY">Achetée par Maria Casarès au début des années soixante, la demeure charentaise où l&rsquo;actrice venait se ressourcer a été léguée à sa mort à la commune d&rsquo;Alloue. Ce patrimoine, autant immatériel qu&rsquo;immatériel, est devenu la Maison du Comédien Maria Casarès, avant de prendre, sous la direction de Johanna Silberstein et Matthieu Roy, son nom actuel de Maison Maria Casarès, avec une programme rythmé par les quatre saisons. En été, le domaine, qui est actuellement en cours de restauration – une visite du chantier est d&rsquo;ailleurs proposée, où l&rsquo;on peut remarquer la sobriété dans laquelle vivait l&rsquo;actrice – propose un parcours pluridisciplinaire autour de l&rsquo;art théâtral.</p>
<p align="JUSTIFY">La visite à La Vergne peut commencer par une ballade paysagère en neuf étapes autour de la correspondance entre Maria Casarès et Albert Camus, jalonnée par des créations sonores d&rsquo;Aurélien Dumont. L&rsquo;itinéraire dans la verdure, qui fait une étape dans la tour du parc où on peut voit une lettre de l&rsquo;écrivain sur un pupitre, suit, par bulles temporelles successives, l&rsquo;intensité de la passion des amants, jusqu&rsquo;à l&rsquo;évocation du drame qui interrompit l&rsquo;histoire, l&rsquo;accident de voiture dans lequel périt Camus. Grâce à un habile travail sur la perspective auditive, les interludes électroacoustiques réussissent à diluer la frontière entre l&rsquo;intérieur du casque et le monde extérieur, que l&rsquo;on ressent parfois comme un simple prolongement de la parenthèse dans lequel est plongé le promeneur, au diapason d&rsquo;un amour vécu comme une expérience totale de la vie.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Deux spectacles d&rsquo;une brûlante actualité</b></p>
<p align="JUSTIFY">Après un goûter-spectacle pour jeune public conçu par Sylvain Levey, le premier des deux spectacles à l&rsquo;heure de l&rsquo;apéro, avec pineau ou limonade inclus, reprend une production de Matthieu Roy sur un texte d&rsquo;Alexandra Badea, <i>Europe connexion</i>, dont le texte, écrit il y a presque dix ans, n&rsquo;a pas perdu de son actualité, au contraire. Sur la scène derrière le logis, devant un public entouré de quelques mottes de paille, Brice Carrois incarne un jeune lobbyiste pour l&rsquo;industrie agro-alimentaire auprès de la Commission de Bruxelles. Dans cet univers impitoyable où l&rsquo;appétit de réussite sociale brade sans hésitation tous les principes humanistes, où les incitations à s&rsquo;affranchir des remords prennent l&rsquo;intonation douceureux Johanna Silberstein, plus vraie que nature dans la persuasion psychologique, la santé du jeune père de famille va finir par vaciller, comme ce monde où le droit imprescriptible de se nourrir est menacé par les sophismes de très gros intérêts industriels. De ce duel en scène réglé avec une précision et une ironie grinçantes, on ressort avec une soif de révolte aiguisée.</p>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est cette même acuité à interroger notre époque qui nourrit le spectacle donné avant le dîner sous les frondaisons du jardin. Coproduit avec le Théâtre d&rsquo;Angoulême,<i> La Vague </i>de Marion Conejero, adaptation d&rsquo;un roman de Todd Strasser et d&rsquo;un film de Denis Gansel, développe l&rsquo;expérience d&rsquo;un professeur d&rsquo;histoire dans une classe de lycée, pour faire comprendre à ses élèves, incrédules devant la possibilité d&rsquo;un retour du fascisme, l&rsquo;assujettissement d&rsquo;un peuple à une idéologie autoritaire. Avec six comédiens incarnant autant de profils psychologiques différents, ce qui n&rsquo;était qu&rsquo;un jeu va prendre des proportions inquiétantes, et révéler les diverses facettes de la tentation de la soumission, et la fragilité de la résistance. Une pièce salutaire qui aurait pu s&rsquo;affranchir d&rsquo;une sonorisation un peu trop imposante pour l&rsquo;intimité des lieux : c&rsquo;est peut-être un penchant de la jeunesse que de croire nécessaire de faire résonner la violence dans le vacarme. On retiendra cependant la juste leçon de vigilance sociale et politique administrée par cette <i>Vague</i>. A la Maison Maria Casarès où les artistes forment une troupe qu accueille également le public, la ruralité est un creuset de créativité qui, en septembre, s&rsquo;illustre dans le week-end consacré aux jeunes pousses, pour les petits et les grands.</p>
<p align="RIGHT"><strong>Par Gilles Charlassier</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Festival d&rsquo;été Maison Maria Casarès, du 22 juillet au 16 août 2024.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-festival-dete-de-la-maison-maria-casares-utopies-a-la-campagne/">Le Festival d’été de la Maison Maria Casarès, utopies à la campagne</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>De l&#8217;exclusion culturelle</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/de-lexclusion-culturelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 16:21:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48206 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/aix-3-620x323.jpeg" alt="" width="620" height="323" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/aix-3-620x323.jpeg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/aix-3-300x156.jpeg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/aix-3.jpeg 750w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Combien sont-ils les Français, parmi les dix millions qui ont voté pour le Rassemblement National au second tour des législatives ce dimanche 7 juillet, à se sentir des laissés pour compte? Des oubliés comme cette mère et ses enfants qui découvrent pour la première fois la mer grâce à un billet de train à un euro? Le sable qui glisse sur la peau, les vagues qui chatouillent les pieds; voilà enfin l&rsquo;occasion de s&rsquo;éloigner d&rsquo;un écran et du supermarché qui les exclut de plus en plus tôt dans le mois. Et ce n&rsquo;est pas la culture qui leur offre un refuge- au contraire. <em>« On a lâché le peuple »</em> s&rsquo;est exclamé Ariane Mnouchkine, directrice du Théâtre du Soleil dans <em>Libération</em>. &nbsp;Billets de cinéma ou de musées à plus de dix euros, la culture est devenue un luxe quand elle n&rsquo;exclut pas. <em>« Une secte qui rejette les grands textes »</em>, se désolait dès 2011 Fabrice Luchini à propos du Festival d&rsquo;Avignon; avec&nbsp;13 millions d&rsquo;euros de subventions ce qui en est fait le festival le mieux doté en France, son actuel directeur Tiago Rodrigues a choisi pour cette édition 2024 de proposer un tiers des spectacles du « in » en espagnol. Ce qui n&rsquo;a pas semblé déranger le public qui a applaudit longuement dans la Cour d&rsquo;honneur du Palais des papes,&nbsp;<em>Damon</em> d&rsquo;Angelica Liddell.</p>
<p><strong>Provocation subventionnée</strong></p>
<p>Il faut dire que le festivalier du « in », à 45 euros le billet, a l&rsquo;habitude de « performances » qui associent nudité à scatologie comme le versement d&rsquo;excréments sur le portrait de Jesus en 2011 imaginé par l&rsquo;italien Roméo Castellucci. Olivier Py n&rsquo;a pas été en reste tandis que ce jeudi 4 juillet 2024, sur une scène drapée de rouge et ornée de WC, Angelica Liddel a donné tout son sens à l&rsquo;expression <em>« gueuler comme une vache espagnole » </em>le sexe à l&rsquo;air pendant près de 45 minutes, après avoir uriné cul nul devant le public. Le pape fut ensuite branlé mais ça on ne l&rsquo;a pas vu, déjà parti comme d&rsquo;autres spectateurs, refusant toute forme de masochisme (reprise de ce <em>Dämon</em>, tout en espagnol, durée deux heures sans entracte, au Théatre de l&rsquo;Odéon, Paris, jusqu&rsquo;au 6 octobre 2024) . Fort d&rsquo;études supérieures comme 78% des festivaliers-les ouvriers représentent 2,4% (ils étaient 1% en 1968) du public et les employés, 7%, nous nous imaginions pourtant dans le coeur de cible d&rsquo;un spectacle interdit au moins de 16 ans-tant pis pour les plus jeunes. De toutes les façons, comme l&rsquo;a dénoncé la Cour des comptes en mars 2023, seuls la part des festivaliers les plus âgés augmente face au coût des hébergements. Quant aux jeunes localiers, encore faudrait-il qu&rsquo;ils puissent s&rsquo;offrir le parking de cette ville fortifiée ou bénéficier de bus de nuit pour rejoindre la banlieue sud ou autres lieux de vie hors du centre ville historique d&rsquo;Avignon. Avec 25 millions d&rsquo;euros de retombées financières, selon France 24, pour la ville à l&rsquo;occasion du Festival « in » et « off », le « ruissellement » devrait être envisageable, non?&nbsp;</p>
<p><strong>Mise en scène sans risque</strong></p>
<p>D&rsquo;autant que le Festival d&rsquo;Avignon constitue avec celui d&rsquo;Aix en Provence, un quart de budget total du Ministère de la Culture. Deux festivals hyper-subventionnés qui n&#8217;empêche pas le Festival Lyrique aixois de faire appel pour un tiers de son budget au mécénat. Espace VIP avec coupe de champagne, places de premier choix à 300€ tristement laissées libres, pas question ici de choquer, à l&rsquo;image de la très consensuelle-et économique- mise en scène d&rsquo;Andréa Breth pour <em>Madama Butterfly</em>, en ce centenaire de la mort de Puccini. Une création qui ne marquera pas les annales mais a offert au public de l&rsquo;Archevêché l&rsquo;occasion d&rsquo;entendre l&rsquo;albanaise Ermonela Jaho dans le rôle titre. Sa voix aux multiples couleurs, accompagnée avec bonheur par l&rsquo;Orchestre de Lyon dirigé par Daniele Rustoni, a enchanté cette soirée à la belle étoile.<em>« Une nuit étoilée »,</em> le chef d&rsquo;oeuvre de Van Gogh qui appartient au Musée d&rsquo;Orsay a également fait le voyage dans le Sud, à Arles. C&rsquo;est autour de cette toile que se décline l&rsquo;exposition présentée cet été à la Fondation qui porte son nom, et compte à la présidence de son conseil d&rsquo;administration une certaine Maya Hoffmann. Passé le Rhône et les remparts qui encerclent Arles, nul n&rsquo;ignore le nom de cette mécène suisse qui suit les traces de Bernard Arnault, à son échelle. Quoique. En 2021, elle a ouvert sa Fondation dont l&rsquo;architecte est un certain Frank Gehry. Trois ans plus tard, les jardins l&rsquo;environnant sont terminés, arborant un gazon bien peu écologique et le Parc des Ateliers n&rsquo;est plus qu&rsquo;un souvenir pour les visiteurs des Rencontres photographiques d&rsquo;Arles à l&rsquo;exception du Magasin général. Finis ces hangars alliant fraîcheur et poésie, pour expérimenter jusqu&rsquo;à l&rsquo;ivresse la magie de la photographie. La soif d&rsquo;art contemporain de la nouvelle propriétaire l&rsquo;a emporté.&nbsp;</p>
<p><strong>Des photos pas inoubliables</strong></p>
<p>Alors, il faut emprunter un chemin de terre peu engageant pour se retrouver dans le noir d&rsquo;un bâtiment rattaché au Monoprix, accueillant les photos des lauréats 2024 de la Fondation Roederer- plutôt décevant. A côté, des clichés montrent une ville-décor où s&rsquo;entraînent l&rsquo;armée américaine, avec faux tanks, faux sangs et « faux-arabes ». Le « fake » que l&rsquo;on retrouve dans l&rsquo;exposition<em> Le fermier du futur</em> où Bruce Eesly s&rsquo;est amusé, avec une vingtaine de photos couleurs générées par l&rsquo;IA, à donner vie au mythe américain des années 60 d&rsquo;une agriculture flamboyante, quitte à donner à une citrouille la taille d&rsquo;un éléphant ( ce qui est désormais possible en vrai!). Des expositions dans leur totalité inaccessibles aux handicapés, à l&rsquo;image de l&rsquo;installation de Sophie Calle dans les sous-sol de l&rsquo;Hôtel de ville. Star de l&rsquo;art contemporain, la plasticienne y propose une installation de clichés peu remarquables tout comme ceux présentés dans les salles du Palais de l&rsquo;Archevêché, sans autre thématique que celle, fourre-tout, de clichés pris par des photographes japonaises de 1950 à aujourd&rsquo;hui.&nbsp;</p>
<p>A l&rsquo;honneur de l&rsquo;espace Van Gogh, la photographe américaine Mary Ellen Mark donne à voir-avec une préférence affichée pour le noir et blanc- l&rsquo; Amérique des »humbles » observée au gré de ses cinquante années de carrière mais également les mouroirs de Calcutta ou, comme Diane Arbus, les jumeaux. Dans le même lieu, le séisme du 11 mars 2011&nbsp;qui dévasta la région de Fukushima au Japon se rappelle aux mémoires sous l&rsquo;objectif de ceux qui en ont été témoins. Un exercice où les Rencontres d&rsquo;Arles- comptez plus de 30 euros le pass journée- pêchent, plus à l&rsquo;aise dans le décalé que le témoignage. Dommage, car des pays en guerre à l&rsquo;instar de l&rsquo;Ukraine et la bande de Gaza méritent bien d&rsquo;autres clichés que ceux de corps ensanglantés et de bâtiments en ruine. Mais peut-être ne faut-il pas désespérer Arles dont ce festival est majoritairement financé par la billetterie? L&rsquo;exposition <em>Viser juste,&nbsp;</em>sous l&rsquo;oeil inspiré de Hans Silvester, et présentée au récent Musée de Provence a de quoi ravir ceux qui le pensent; il y est question de pétanque.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par Laetitia Monsacré&nbsp;</strong></p>
<div class="mceTemp">&nbsp;</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48208 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1021-rotated.jpg" alt="" width="480" height="640" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1021-rotated.jpg 480w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1021-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 480px) 100vw, 480px" /></p>
<p>Quand l&rsquo;AI flirte avec les années 60, Bruce Eesly aux Rencontres d&rsquo;Arles</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48207 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1048.jpg" alt="" width="320" height="240" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1048.jpg 320w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1048-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></p>
<p>Eloge du sport provençal, Hans Silvester</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48209 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1036-620x465.jpg" alt="" width="620" height="465" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1036-620x465.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1036-300x225.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1036.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Visiter une exposition ou voter, à chacun sa pancarte</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/de-lexclusion-culturelle/">De l’exclusion culturelle</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Paravents, aux marches de l&#8217;ennui</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/les-paravents-aux-marches-de-lennui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 10:15:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48123" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/odeon-620x465.jpg" alt="" width="471" height="353" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/odeon-620x465.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/odeon-300x225.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/odeon-768x576.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/odeon-1536x1152.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/odeon-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 471px) 100vw, 471px" /></p>
<p>Un immense escalier blanc occupe toute la scène du Théâtre de l&rsquo;Odéon; quatre heures de spectacle à voir les acteurs apparaitrent puis descendre les marches-les faibles en bas, les puissants en haut- en récitant leur textes sans queue ni tête. Les amoureux de Beckett seront à la fête, mais les autre risquent de rester sur le quai, en l’occurrence un fauteuil en velours bordeaux. Rien à redire sur les comédiens, tous excellents, mais Jean Genet n&rsquo;est pas à la portée de tous, dans son ode aux parias. Créée en 1966 dans ce même théâtre, la pièce avait fait scandale , accusée par les milieux d&rsquo;extrême droite-déjà-de ridiculiser l&rsquo;Armée française dans la guerre d&rsquo;Algérie. Un texte relevant de la poésie selon son metteur en scène Arthur Nauzyciel; pas évident pour le spectateur de la déceler dans un texte fourre-tout peu évident à comprendre. Le phrasé si singulier de Genet exclut en effet dès le début de la pièce qui, à l&rsquo;origine, durait neuf heures-sic.</p>
<p>AW</p>
<p><em>Les Paravents</em> de Jean Genet, Théâtre de l&rsquo;Odéon jusqu&rsquo;au 19 juin 2024.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-paravents-aux-marches-de-lennui/">Les Paravents, aux marches de l’ennui</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title></title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/47981-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 17:34:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous l&#8217;avions annoncé comme un des événements de la rentrée théâtrale-lire article, la pièce Bungalow 21 figure l&#8217;exemple même de la bonne idée- la confrontation de Simone Signoret et de Marilyn Monroe lors du tournage du Millionnaire de Georges Cukor [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_47982" style="width: 566px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-47982" class="wp-image-47982 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/bungalow-21.jpg" alt="" width="556" height="371" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/bungalow-21.jpg 556w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/bungalow-21-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 556px) 100vw, 556px" /><p id="caption-attachment-47982" class="wp-caption-text">&nbsp;</p></div>
<p>Nous l&rsquo;avions annoncé comme un des événements de la rentrée théâtrale-<a href="https://www.jimlepariser.fr/en-septembre-on-eteint-son-portable/">lire article,</a> la pièce <em>Bungalow 21 </em>figure l&rsquo;exemple même de la bonne idée- la confrontation de Simone Signoret et de Marilyn Monroe lors du tournage du <em>Millionnaire </em>de Georges Cukor en 1960 à Hollywood-qui tourne au four. <em>« Je suis née sur la plage » « -Dans un coquillage, alors? »</em>, voilà une idée de l&rsquo;indigence des dialogues où les soeurs Seigner- Emmanuelle en blonde platine pour Marilyn, Mathilde en catogan sévère pour Simone- se ridiculisent aux côtés de leurs pantins de maris, respectivement Arthur Miller et Yves Montand. Quatre monstres sacrés qui deviennent dans cette pièce d&rsquo;Eric-Emmanuel Schmidt, des personnages aux répliques ordinaires et plates. De quoi faire plouf auprès du public qui reste bien peu réceptif à ce chassé croisé amoureux entre des légendes dont il aurait été heureux de ne pas s&rsquo;attaquer.</p>
<p>AW</p>
<p><em>Bungalow 21</em> au Théâtre de la Madeleine jusqu&rsquo;au 7 janvier 2024</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/47981-2/"></a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>En septembre, on eteint son portable?</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/en-septembre-on-eteint-son-portable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Sep 2023 14:59:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47705 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/6495b62b90b6a_david-parel-la-note-9.jpg" alt="" width="432" height="243" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/6495b62b90b6a_david-parel-la-note-9.jpg 432w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/6495b62b90b6a_david-parel-la-note-9-300x169.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 432px) 100vw, 432px" /></p>
<p>Difficile d&rsquo;écrire sur la rentrée théâtrale sans avoir été suer- beaucoup en juillet 2023, mois de juillet le plus chaud de la météo-à Avignon. Nous allons toutefois nous risquer à l&rsquo;exercice en annonçant que de Gala à l&rsquo;Officiel des spectacles, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas que Sophie Marceau franchit au Bouffes Parsiens dont le propriétaire n&rsquo;est que son nouveau compagnon! Le public pourra donc la découvrir dès le 21 septembre pour 90 représentations exceptionnelles dans <em>La Note </em>d&rsquo; Audrey Schebat, auteur en 2017 de <em>La Perruche, </em>pour un bilan de vie et de leur couple avec le trusteur de planches privées, François Berleand. Adèle Haenel, en dépit de son changement de vie annoncé sera à Chaillot, au théâtre de la danse du 22 au 29 septembre prochain pour l&rsquo;adaptation d’un court texte de jeunesse de l’écrivain suisse Robert Walser, <em>L’Étang</em> pour une histoire d’amour filial sur fond de Gelstaat thérapie. De soeurs, il sera question avec Mathilde et Emmanuelle Seigner dans B<em>ungalow 21</em> imaginé par Benjamin Castaldi au Théâtre de la Madeleine dès le 14 septembre. Et comme l&rsquo;on ne prête qu&rsquo;aux riches, a fortiori en période d&rsquo;inflation, les stars sont assurées dans la plupart des théâtres privés comme le duo Arditi/Robin qui joue leur propre rôles dans <em>Lapin</em> à Edouard VII, Jacques Weber et Kad Merad dans Ruy Blas d&rsquo;un petit nouveau, Victor Hugo à Marigny, Yvan Attal et Noémie Lvosky au Théâtre Antoine, Stéphane de Groot, auteur et comédien au Théâtre de la Renaissance avec Eric Elmosnino, Julie Depardieu en Magda Goebbles (femme de qui vous savez) au Théâtre Tristan Bernard.</p>
<p><strong>Humour et sujets graves</strong></p>
<p>Les grands classiques sont également le terreau des meilleurs réussites ce qui n&rsquo;a pas échappé à Vincent Dedienne à voir sans bouder son plaisir au Théâtre Saint Martin le 27 septembre avec <em>Un chapeau de paille d&rsquo; Italie</em> associant l&rsquo;humoriste au groupe musical <em>Feu Chatterton! </em>C&rsquo;est la suite du <em>Mystère Von Bulow </em>que le Théâtre Montparnasse donnera dès le 1é septembre avec Patrick Chesnais et Nicolas Briançon. Pierre-François Martin-Laval, ancien robin des bois retrouve avec <em>Spamalot les </em>Monty Python et la table ronde au Théatre de Paris; La Michodière accueille Régis Laspalès,&nbsp;Michel Fau et Caterina Murino dans <em>Piège pour un homme seul </em>dès le 14 septembre et Les Nouveautés, Francis Huster et Michel Lebb qui signe sa première comédie, <em>Les Pigeons. </em>Annie Dupeyrey continue son parcours avec grâce du côté du Théâtre du Lucernaire pour un seul en scène déjà visible, <em>Mers chers enfants</em> tout comme Judith Chemla, comedienne et chanteuse lyrique qui retrouve, toujours en Violette les plaches des Bouffes du Nord. Enfin, c&rsquo;est autour de l&rsquo;avortement que Pascal Arbillot fait sa rentrée au Théâtre Antoine dans <em>Interruption, </em>loin des ouvrages ébahis de Laurence Pernel <em>J&rsquo;attends un enfant; </em>est-elle de la famille? Florence Pernel sera au Théâtre de la Bruyère avec le nouveau texte de Jean-Philippe Daguerre, auteur du succès <em>Adieu Monsieur Haffmann </em>tandis que le thème du psy, après la vague <em>En Thérapie </em>sera avec Daniel Dusso et Philippe Lelièvre dans <em>Borderline</em> à l&rsquo;honneur du Théâtre de Passy. On vous en reparle mi-octobre?</p>
<p><strong>Par la rédaction</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Misia Sert, muse et mécène</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/misia-sert-muse-et-mecene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 14:19:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Elles sont trois sur scène, en blanc et noir comme les touches d&#8217;un piano, également les couleurs favorites de celle dont le monde entier connaît le nom, Coco Chanel. Misia Sert, grande amie de la célèbre couturière n&#8217;est pas [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47494 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_9087-e1680272234475.jpg" alt="" width="449" height="368" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_9087-e1680272234475.jpg 449w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_9087-e1680272234475-300x246.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 449px) 100vw, 449px" /></p>
<p>Elles sont trois sur scène, en blanc et noir comme les touches d&rsquo;un piano, également les couleurs favorites de celle dont le monde entier connaît le nom, Coco Chanel. Misia Sert, grande amie de la célèbre couturière n&rsquo;est pas passée à la postérité. Elle fut pourtant dans les années folles, surnommée la « Reine de Paris », tantôt muse, tantôt mécène à laquelle redonne vie Julie Depardieu, récitante accompagnée par deux musiciennes, la pianiste Hélène Couvert et la flutiste, Julie Hurel. <em>« Aile que du papier reploie, Bas toute si t&rsquo;initia, Naguère à l&rsquo;orage et la joie, De son piano Misia »</em>, Mallarmé lui écrivit des vers, Gabriel Fauré lui apprit le piano; ses intimes se nommaient Cocteau, Picasso, Diaghilev auxquels s&rsquo;ajoutèrent quantité de compositeurs comme Poulenc ou Stravinski. Les premières notes du <em>Libestraum</em> de Liszt s&rsquo;élèvent puis celles, envoûtantes&nbsp; de l&rsquo;<em>Après-midi d&rsquo;un faune</em> de Debussy. Les sons du piano et de la flûte traversière s&rsquo;entrelacent, le temps suspend son vol. Puis, Julie Depardieu reprend le fil des souvenirs de cette polonaise, <span class="ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">née Maria Godebska en 1872, mariée trois fois- dans le meilleur ordre qui soit- avec un lettré, Thadée Natanson, fondateur de la <em>Revue blanche</em>, un magnat de la presse, forcément richissime, Alfred Edwards, et enfin, un artiste, le peintre catalan José-Maria Sert. Une valse s&rsquo;échappe toute en légèreté de l&rsquo; immense piano demi queue noir, Ravel l&rsquo;avait écrit pour Misia. Eric Satie lui offrit aussi une de ses compositions. Les deux musiciennes s&rsquo;accompagnent pour la&nbsp; <em>Gymnopédie n° 1 </em>que l’ajout de la flûte rend encore plus saisissante de perfection dans ses accords. Une belle évocation d&rsquo;un siècle disparu dont les artistes demeurent vivants à travers leurs oeuvres, et accessoirement, à l&rsquo;image de Misia, grâce à ceux qui les aidèrent. </span></span></p>
<p>LM</p>
<p><em>Misia Sert, Reine de paris, </em>récital-lecture en tournée</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/misia-sert-muse-et-mecene/">Misia Sert, muse et mécène</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Clara Haskil, une vie entre l&#8217;ombre et la lumière</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/clara-haskil-une-vie-entre-l-ombre-et-la-lumiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 14:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contemporaine d&#8217;Arthur Rubinstein et Vladimir Horowitz, qu&#8217;elle rencontra ainsi que Stravinsky et Poulenc, chez « tante Winnie », la princesse de Polignac, Clara Haskil malgré sa virtuosité est restée une pianiste quasi inconnue du grand public. Voilà grâce à Sege Kribus, auteur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47433 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/Casta-620x350.jpg" alt="" width="620" height="350" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/Casta-620x350.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/Casta-300x169.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/Casta-768x434.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/03/Casta.jpg 885w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Contemporaine d&rsquo;Arthur Rubinstein et Vladimir Horowitz, qu&rsquo;elle rencontra ainsi que Stravinsky et Poulenc<em>,</em> chez « tante Winnie », la princesse de Polignac, Clara Haskil malgré sa virtuosité est restée une pianiste quasi inconnue du grand public. Voilà grâce à Sege Kribus, auteur de la pièce <em>Clara Haskil, Prélude et fugue, </em>la comedienne Laetitia Casta et la pianiste turco-belge, Isil Bengi qui est réparé; à l&rsquo;image d&rsquo;une autre Clara, Vicq épouse Schumann, dont l&rsquo;histoire a oublié le talent de pianiste et compositrice pour ne se souvenir que de son mari. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs avec les <em>Scènes d&rsquo;enfant </em>de ce dernier que le piano et la musique font leur entrée sur la scène du Rond Point ce mercredi 8 mars, Journée des droits de la femme<em>. « On se trouve là devant une énigme : cette maturité d&rsquo;un cerveau d&rsquo;enfant est véritablement angoissante. » </em>Vous n&rsquo;entendrez pas cette phrase prononcée à Vienne par le célèbre pianiste Anton Door, lorsqu&rsquo;il entendit cette petite fille, née dans une famille juive roumaine, qui avait commencé à jouer « à l&rsquo;oreille » dès ses trois ans, ni celle de Gabriel Fauré, directeur du Conservatoire de Paris qui, en l&rsquo;écoutant jouer, eu ces mots : <em>« Je ne savais pas qu&rsquo;il y avait autant de musique dans ce que j&rsquo;avais écrit ! »</em>. Voilà qui est dommage car, outre la performance sur scène des deux interprètes -Laetitia Casta jouant tantôt la mère, les oncles, les professeurs de Clara Haskil et Isil Bengui l&rsquo;accompagnant au piano, notamment dans la merveilleuse berceuse de Dvorak<em>, </em><em>Songs my mother taught me</em>, <a href="https://www.google.com/search?q=dvorak+song+my+mother+taught+me&amp;client=firefox-b-d&amp;biw=1263&amp;bih=584&amp;tbm=vid&amp;sxsrf=AJOqlzVcsYbVGoTgWl-dKsLMMUVSkSHwHw%3A1678367010279&amp;ei=ItkJZLzSEJSkkdUP7paboAE&amp;oq=song+for+my+dvorak+soprano&amp;gs_lcp=Cg1nd3Mtd2l6LXZpZGVvEAEYADIFCAAQogQ6BAgjECc6BggAEAcQHjoICAAQgAQQywE6BggAEAgQHjoICAAQCBAHEB5QvgxYoDVg21FoAHAAeACAAUOIAawFkgECMTOYAQCgAQHAAQE&amp;sclient=gws-wiz-video#fpstate=ive&amp;vld=cid:8929b74e,vid:q8AuPWZNxpY">à écouter ici dans une version orchestre et voix de soprano (sans lire les sous-titres-sic)</a>, on sort sur sa faim quant à comprendre qui était vraiment cette femme.</p>
<p><strong>« Envoyée sur terre pour jouer Mozart »</strong></p>
<p>Bien sûr, le texte laisse pressentir que Clara Haskil était une virtuose, une écorchée vive- notamment après des mois plâtrée pour guérir d&rsquo;une scoliose et qui manquait totalement de confiance en son jeu, par ailleurs ne parvenant pas à gagner sa vie, ne serait-ce pour <em>« s&rsquo;acheter une paire de gants »; </em>mais il manque plusieurs moments clés de sa vie pour la cerner, comme lorsqu&rsquo;elle refusa l&rsquo;aide de la maison Gaveau qui lui proposait de prendre en charge toute sa carrière à l&rsquo;unique condition qu&rsquo;elle ne joue que sur les pianos de la marque. Refusant toute compromission et n&rsquo;aimant pas leurs pianos, elle refusa net; son aisance à jouer le Concerto numéro 2 de Rachmaninov, exigeant une virtuosité, technique et endurance hors norme n&rsquo;est pas non plus abordé, pas plus que ne sont cités les mots de ce critique new-yorkais: <em>« Entendre <abbr class="abbr" title="Mademoiselle">M<sup>lle</sup></abbr> Haskil interpréter Schumann, Chopin, Ravel, c&rsquo;est toucher de près à la révélation de la nature de ces hommes, des motifs qui les ont fait écrire &#8211; et qui les ont fait écrire comme ils l&rsquo;ont fait. Ce n&rsquo;est plus un simple concert, c&rsquo;est plutôt une communion intime avec le génie. ». </em>Tout cela aurait donné une dimension bien plus »hors norme » et rendu un hommage bien plus édifiant à cette pianiste qui, atteinte d&rsquo;une tumeur de hypophyse, fut opérée en 1942- neuf heures sous anesthésie locale pendant lesquelles, afin de vérifier que rien de son cerveau n&rsquo;était touché,&nbsp; joua sur la table d&rsquo;opération le Concerto <em>Jeune homme</em> de Mozart, son « concerto » comme elle le nommait. <em>« </em><span class="citation"><em>Clara Haskil a été envoyée sur terre pour jouer Mozart « </em> titra même un journal viennois, alors que Clara ne cessait de douter de son talent. Là encore, aucune mention n&rsquo;est faite à la reconnaissance absolue qu&rsquo;elle reçut en</span> 1956, choisie par l&rsquo;Orchestre Philharmonia de Londres (un des plus enregistrés au monde) et le célébrissime chef d&rsquo;orchestre, Herbert von Karajan, pour une tournée européenne en hommage à Mozart, ni ne sont évoquées ses séances d&rsquo;enregistrement où, fait rarissime, elle n&rsquo;avait souvent besoin que d&rsquo;une seule prise. Enfin, pourquoi ne pas avoir, dans la mise en scène signée Safy Nebbou, joué sur le contraste extraordinaire entre son apparition sur scène, s&rsquo;avançant à pas lents jusqu&rsquo;au piano, impressionnante de fragilité, paraissant très vieille et bossue du fait de l&rsquo;aggravation de sa scoliose, et, une fois ses doigts courant sur le piano, la femme extra-ordinaire qu&rsquo;elle devenait- à la différence de son compatriote, le pianiste roumain, Radu Lupu qui semblait, déjà et encore au piano, lorsqu&rsquo;il entrait et sortait de scène. La pièce y aurait gagné en lisibilité et puissance que le jeu de Laetitia Casta, tout en sensibilité, aurait sans doute servi comme il se doit.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par Laetitia Monsacré (et Wikipédia)</strong></p>
<p><em>Clara Haskil, Prélude et fugue</em>, au Théâtre du Rond Point jusqu&rsquo;au 26 mars 2023, 20h30</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/clara-haskil-une-vie-entre-l-ombre-et-la-lumiere/">Clara Haskil, une vie entre l’ombre et la lumière</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Les producteurs remettent le couvert</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/les-producteurs-remettent-le-couvert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 13:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il ne reste qu&#8217;une semaine pour vous rendre au Théâtre de Paris découvrir la dernière production d&#8217;Alexis Michalik, Les Producteurs, à moins que forte de son succès et de son Molière du meilleur spectacle musicale, vous ne choisissiez la séance [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="414" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/06/708766-la-comedie-musicale-les-producteurs-au-theatre-de-paris-notre-critique-620x414.jpg" alt="" class="wp-image-47033" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/06/708766-la-comedie-musicale-les-producteurs-au-theatre-de-paris-notre-critique-620x414.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/06/708766-la-comedie-musicale-les-producteurs-au-theatre-de-paris-notre-critique-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/06/708766-la-comedie-musicale-les-producteurs-au-theatre-de-paris-notre-critique-768x513.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/06/708766-la-comedie-musicale-les-producteurs-au-theatre-de-paris-notre-critique-1536x1026.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/06/708766-la-comedie-musicale-les-producteurs-au-theatre-de-paris-notre-critique.jpg 1797w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne reste qu&rsquo;une semaine pour vous rendre au Théâtre de Paris découvrir la dernière production d&rsquo;Alexis Michalik, <em>Les Producteurs</em>, à moins que forte de son succès et de son Molière du meilleur spectacle musicale, vous ne choisissiez la séance de rattrapage dès le 15 septembre prochain jusqu&rsquo;au 8 janvier 2023. A l&rsquo;origine un film burlesque mis en scène par Mel Brooks en 1967, oscarisé l&rsquo;année d&rsquo;après et l&rsquo;un des plus grands succès de l&rsquo;histoire du cinéma avec cent millions de billets vendus. Broadway, Londres, le film devient une comédie musicale incontournable entre claquettes et scénario désopilant. Deux heures durant, les dialogues mordants, <em>« Que se passe-t&rsquo;il ici? ça sent l&rsquo;odeur nauséabonde de l&rsquo;estime de soi »</em>, les comédiens éblouissent par leur jeu et leur bonne humeur communicative. Sans compter qu&rsquo;Alexis Michalik a « francisé »les dialogues <em>« Off Broadway? Et pourquoi pas Avignon? »</em> de cette histoire tournant en ridicule Hitler. Des références au <em>Dictateur</em> de Charlie Chaplin aux des répliques désopilantes <em>« le brassard nazi? Les couleurs sont seyantes et en plus c&rsquo;est réversible »</em>, la pièce semble répondre par l&rsquo;affirmative à « Peux-t&rsquo;on rire de tout? » malgré un esprit qui frise la gaudriole.  Mais c&rsquo;est un détail&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">LM</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Producteurs, au Théâtre de Paris, à 20 heures, mise en scène Alexis Michalik</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-producteurs-remettent-le-couvert/">Les producteurs remettent le couvert</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Vous avez dit Molière?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 14:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une salle de théâtre pleine, voilà qui n&#8217;est plus commun. Mais le nouveau président des Molières, Jean-Marc Dumontet a le sens du spectacle et accessoirement du business en conviant pour la 33ème cérémonie des Molière l&#8217;ensemble de la profession aux [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Une salle de théâtre pleine, voilà qui n&rsquo;est plus commun. Mais le nouveau président des Molières, Jean-Marc Dumontet a le sens du spectacle et accessoirement du business en conviant pour la 33ème cérémonie des Molière l&rsquo;ensemble de la profession aux Folies Bergères. Entre les camions de régie retransmettant sur France 3 en léger différé- les coups de théâtre ne sont plus les bienvenus- et les cars de police visant à décourager le droit d&rsquo;expression des #MetooThéâtre, la soirée rassemblait la « grande famille du théâtre », privé comme public même si les deux mondes ne se mélangent guère. Pour la seconde fois, l&rsquo;humoriste belge Alex Vizorek a assuré le spectacle malgré l&rsquo;avalanche de mercis rapidement lassante; on était loin des Oscars et des acteurs récompensés qui assurent le show jusqu&rsquo;au bout, y compris en balançant une claque. Mais rien de tel ce lundi 30 mai 2022, Alex Vizorek n&rsquo;a été contraint qu&rsquo;à refaire son lancement, impératif en régie oblige. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Si Molière et son avare, joué par le comédien Michel Boujenah sont repartis bredouilles, c&rsquo;est ce que l&rsquo;on nomme une valeur sûre, Shakespeare qui,  avec l&rsquo;adaptation de sa pièce <em>Comme il vous plaira </em>par Léna Bréban au Théâtre de la pépinière- dernière le 11 juin 2022 avant la tournée-fut le grand gagnant de la soirée; meilleure comédienne pour la délicieuse Barbara Schulz, meilleur spectacle privé, meilleur mise en scène et meilleur second rôle. La pièce a pourtant bien peu d’intérêt, même si elle semble ravir son public, hilare pour le moindre mouvement de robe à panier. De quoi s’inquiéter pour cette saison 2021/2022 si l&rsquo;on tient là le meilleur spectacle du théâtre privé de l&rsquo;année. Les stars dans la salle, Vanessa Paradis, Laetitia Casta ou Isabelle Huppert se sont cantonnées à faire de la figuration loin de l&rsquo;hystérie cannoise, Alexis Michalik, l&rsquo;enfant chéri et prolifique du théâtre-cinq Molière sur huit nominations depuis son <em>Porteur d&rsquo;histoire</em>, <em>Le cercle des illusionnistes</em> et sa formidable pièce <em>Edmond</em> consacré à Edmond Rostand,  a fait un doublé entre le Molière de la révélation masculine décerné à Benoit Cauden, hilarant comptable, et celui du meilleur spectacle musicale avec <em>les Producteurs</em> (<a href="https://www.jimlepariser.fr/les-producteurs-remettent-le-couvert/">lire article)</a> à découvrir jusqu&rsquo;au 26 juin au Théâtre de Paris et succès oblige de retour le 15 septembre 2022. Autre reprise en octobre, <em>Le voyage de Gulliver</em> à l’Athénée,  sacré meilleur spectacle visuel et sonore mise en scène par le génial Christian Hecq et sa compagne, Valérie Lesort qui a enchanté l&rsquo;Opéra comique avec  <em>La Périchole</em> de Jacques Offenbach. </p>



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		<title>A nous deux Molière!</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/a-nous-deux-moliere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 08:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Après une prestation particulièrement remarquable et donc remarqué aux Victoires de la musique classique, c&rsquo;est l&rsquo;humoriste Alex Vizoreck qui sera le maître de cérémonie de cette 33ème Nuits des Molières, cérémonie désormais sous la houlette du producteur Jean-Marc Dumontet. Celui qui sévit également dans la matinale de France Inter où, à juste titre, on adore l&rsquo;humour belge en témoignent ses chroniques et celles de Charline Vanhoenacker, promet de « mettre l&rsquo;ambiance » dans la salle bien nommée des Folies Bergères pour remettre les Oscars du Théâtre français. Malgré une fréquentation en baisse de moitié dans les cinémas depuis leur réouverture après la pandémie, le monde du théâtre souffre aussi. Cette saison 2021-2022 où l&rsquo;on peut enfin, sans masque et sans code barre, accéder aux salles de théâtre parisiennes, a pourtant offert une belle affiche: l&rsquo;adaptation au Théâtre de Paris de la géniale comédie musicale de Mel Brooks, The Producers, qui, après New York et Londres-Jim était à la première- est arrivée à Paris. Comme l&rsquo;on ne prête qu&rsquo;aux riches, c&rsquo;est Alexis Michalik qui s&rsquo;est vu confier la version française avec à la clé quatre nominations. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Actrices et comédiennes!</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Privées de tournage, c&rsquo;est sur les planches que Laetitia Casta, Isabelle Huppert, Vanessa Paradis, Julie Depardieu ou Noémie Lvovsky ont trouvé leur public, à l&rsquo;affiche pour la première dans un très beau seul en scène sur Clara Haski au Théâtre du Rond Point qui a également offert à la fille de Gérard Depardieu la très réussie adaptation de <em>Snow Thérapie</em> par Salomé Lelouch. Une saison très chargée pour la fille de Claude Lelouch qui a également mis en scène et écrit pour son beau-père, Pierre Arditi, nommé dans la catégorie du meilleur comédien dans un théâtre privé, pour <em>Fallait pas le dire!</em> Les poids lourds du théâtre seront également là entre Jacques Weber, Dominique Blanc ou Catherine Hiegel nommée face à Cristiana Réali en Simone Veil ou encore Barbara Schulz dans Shakespeare. Incoutournable à chaque saison, le célèbre auteur anglais se retrouve face à un certain Molière et son <em>Avare</em>, incarné avec bonheur par Michel Boujenah au Théâtre des Variétés. Quant au maître de la cérémonie, il fera sans doute un de ses jeux de mots irrésistible pour annoncer sa nomination comme meilleur humoriste face à Camille Chamoux, Garpard Proust ou Vincent Dedienne. Alors que le meilleur(?) gagne!&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">LM</p>



<p class="wp-block-paragraph">La 33ème Nuit des Molières sur France 3, lundi 30 mai 2022 à 21 heures, selection complète sur www.lesmolieres.com</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/a-nous-deux-moliere/">A nous deux Molière!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La Ménagerie de verre, huis clos incestueux à l&#8217;Odéon</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/la-menagerie-de-verre-huis-clos-incestueux-a-lodeon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 17:53:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En pleine hystérie du Covid 19, le Théâtre de l&#8217;Odéon était presque comble pour cette première très attendue de La Ménagerie de verre avec Isabelle Huppert. Pas de distribution de gel hydroalcoolique, ni de masque, quelques toux au parterre n&#8217;ont [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="337" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/lamenageriedeverre-width_4488_height_2443_x_0_y_0-620x337.jpg" alt="" class="wp-image-46501" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/lamenageriedeverre-width_4488_height_2443_x_0_y_0-620x337.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/lamenageriedeverre-width_4488_height_2443_x_0_y_0-300x163.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/lamenageriedeverre-width_4488_height_2443_x_0_y_0-768x418.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/lamenageriedeverre-width_4488_height_2443_x_0_y_0.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine hystérie du Covid 19, le Théâtre de l&rsquo;Odéon était presque comble pour cette première très attendue de <em>La Ménagerie de verre</em> avec Isabelle Huppert. Pas de distribution de gel hydroalcoolique, ni de masque, quelques toux au parterre n&rsquo;ont pas empêché Claire Chazal, Jacques Lang et le tout Paris du théâtre de venir voir dans la mise en scène d&rsquo;Ivo Van Hove, la pièce la plus autobiographique de Tennessee Williams. Après <em>Un Tramway nommé désir</em> version Warlikowski avec, déjà, Isabelle Huppert en 2010, puis en 2018, <em>Soudain l&rsquo;été dernier</em>, l&rsquo;Odéon plonge à nouveau dans la « tragédie de l&rsquo;homme ordinaire » décrite par Arthur Miller et que Tennessee Williams sut particulièrement mettre en forme. Ainsi, le destin de Tom, double de Tennesse, qui étouffe dans le foyer familial formé par sa mère hystérique et sa petite soeur Laura, »Bluerosie »,  boiteuse dans son corps comme dans sa tête. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs telle une autiste que la jeune Justine Bachelet joue avec grâce ce personnage qui s&rsquo;inspire de la propre soeur de l&rsquo;auteur, Rose qui, diagnostiquée schizophrène, subit une lobotomie en 1943. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mise en scène à clé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ecrite un an plus tard, <em>La Ménagerie de verre, </em>titre en référence aux petits animaux en verre, si fragiles, à l&rsquo;image de cette jeune fille qui les collectionne, offrira son premier succès à Tennesse Williams. Ainsi, dans <em>Portrait d&rsquo;une jeune fille en verre</em>, il revient sur ce drame: <em>« Je ne pense pas que ma soeur ait été réellement folle. Je crois que les pétales de son esprit se trouvaient simplement repliés par la peur »</em>. La peur de quoi ? semble s&rsquo;être demandé le metteur en scène belge qui avait offert en 2016 une adaptation magistrale des <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-damnes-splendeur-et-horreur-a-avignon/"><em>Damnés</em> à Avignon</a>. Et Ivo Van hove de répondre par ce qui ressemble à un inceste, sans doute questionné par Tennesse Williams écrivant <em>« en rentrant de l&rsquo;entrepôt, ou après avoir fini d&rsquo;écrire, le soir, j&rsquo;entrais dans sa chambre pour lui faire une petite visite (&#8230;) J&rsquo;avais les nerfs usés et ma soeur exerçait sur moi un effet calmant »</em>. Libre au public de l’interpréter ainsi lorsque Laura entonne sur scène <em>L&rsquo;Aigle noir</em> de Barbara, chanson à « clé » où la chanteuse évoque le viol que lui fit subir son père. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pièce datée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">A cela s&rsquo;ajoute la pauvreté de ce trio vivant dans un sous-sol, les coupures d&rsquo;électricité, la pluie traversant le toit tandis que la mère vit sur ses souvenirs forcement glorieux et que le fils rêve de fuir pour aller à « l&rsquo;aventure ». En attendant, il se réfugie au « cinéma », là encore un euphémisme pour cacher la réalité de ses sorties pour vivre son homosexualité. De quoi perdre en chemin le spectateur, entre le personnage surjoué et risible de la mère que Isabelle Huppert incarne sans beaucoup de nuances et cette histoire qui apparait au final un peu datée. Après <em>Soudain l&rsquo;été dernier</em>, mis en scène par Stéphane Braunschweig la saison précédente et particulièrement ennuyeux, aura-t&rsquo;on le droit de voir <em>Une chatte sur un toit brulant</em> l&rsquo;année prochaine? Ce qui est certain, c&rsquo;est que Isabelle Huppert ne pourra pas jouer la torride Maggie, à jamais immortalisée au cinéma en 1958 par Elizabeth Taylor avant que Scarlett Johansson ne se soit emparée du rôle avec succès à Broadway en 2013. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Par April Weeler</p>



<p class="wp-block-paragraph">L<em>a Ménagerie de verre</em> de Tennessee Williams, Théâtre de l&rsquo;Odéon jusqu&rsquo;au 26 avril 2020 </p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-menagerie-de-verre-huis-clos-incestueux-a-lodeon/">La Ménagerie de verre, huis clos incestueux à l’Odéon</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Angels in America, les années sida à la Comédie Française</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/les-annees-sida-a-la-comedie-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 16:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Français revient avec Angels in America sur ces années 1980 où la communauté gay américaine a vu un mal la frapper sans crier gare: le sida. Sarcome de Kaposi- des taches sombres sur le corps, le système immunitaire qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="413" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/528490-angels-in-america-entre-au-repertoire-de-la-comedie-francaise-620x413.jpg" alt="" class="wp-image-46399" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/528490-angels-in-america-entre-au-repertoire-de-la-comedie-francaise-620x413.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/528490-angels-in-america-entre-au-repertoire-de-la-comedie-francaise-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/528490-angels-in-america-entre-au-repertoire-de-la-comedie-francaise-768x512.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/528490-angels-in-america-entre-au-repertoire-de-la-comedie-francaise-1536x1024.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/528490-angels-in-america-entre-au-repertoire-de-la-comedie-francaise.jpg 1800w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Français revient avec <em>Angels in America</em> sur ces années 1980 où la communauté gay américaine a vu un mal la frapper sans crier gare: le sida. Sarcome de Kaposi- des taches sombres sur le corps, le système immunitaire qui tombe en panne, la pièce de l&rsquo;américain Tony Kushner écrite de 1987 à 1989 et couverte de prix, montre implacablement comment Prior Walter, jeune homosexuel cultivé et Roy Cohn, avocat véreux et puissant, se battent chacun à leur façon face à cette mort annoncée. <em>« Je suis lésionnaire »</em> se lamente l&rsquo;un tandis que l&rsquo;autre vitupére; joués respectivement par Clément Hervieu-Léger et Michel Willermoz, les deux comédiens éblouissent dans leur personnage à l&rsquo;image du reste de la troupe- Florence Viala en ange s&rsquo;élevant dans la salle Richelieu ou encore Dominique Blanc en mère mormonne. Et si quelques-uns sont restés sur leur fin après avoir vu la version longue-six heures montée par Brigitte Jacques en 1994 ou encore Warlikovski à Avignon,  la mise en scène d&rsquo;Arnaud Desplechin sied parfaitement à cette pièce chorale malgré un manque d&rsquo;émotion et quelques longueurs. Peut-être cela vient-il chez les spectateurs souffrant d&rsquo;une « insuffisance du coeur » comme dirait l&rsquo;un des personnages&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">LM </p>



<p class="wp-block-paragraph">A<em>ngels in America</em> de Tony Kushner, jusqu&rsquo;au 27 mars 2020 à la Comédie Française</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-annees-sida-a-la-comedie-francaise/">Angels in America, les années sida à la Comédie Française</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Pascal Amoyel/ explication de notes</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/pascal-amaoyel-explication-de-notes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 13:57:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journal d’une vie; c&#8217;est cela à quoi nous invite toute en notes et en textes le pianiste Pascal Amoyel sur le scène du son thêatre desormais fêtiche , le Ranelagh, avec son dernier spectacle Looking for Beethoven. Pas le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-46237 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/10/600x337_pascal_amoyel-christian_visticot.jpg" alt="" width="600" height="337" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/10/600x337_pascal_amoyel-christian_visticot.jpg 600w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/10/600x337_pascal_amoyel-christian_visticot-300x169.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p>Le journal d’une vie; c&rsquo;est cela à quoi nous invite toute en notes et en textes le pianiste Pascal Amoyel sur le scène du son thêatre desormais fêtiche , le Ranelagh, avec son dernier spectacle <em>Looking for Beethoven.</em> Pas le poussiéreux,&nbsp; mais l&rsquo;homme dans des fulgurances et ses doutes à travers ses 32 sonates qui délivrent un messges de vie -tantôt en texte tantôt en musique à l&rsquo;issue d&rsquo;une enquête minutieuse sur les traces d&rsquo;un grand homme. Après Cziffra et Lizt, Pascal Amoyel fait montre de ses qualités de comédien jouant avec le public et le piano dans une spectacle intimiste qui touche droit au coeur. Et de redécouvrir Beethoven comme on ne l&rsquo;avait jamais entendu avec une impression miraculeuse à la faveur d&rsquo;une promenade dans un parc pour le pianiste qui fait preuve d&rsquo;une gamme de jeu réjouissante et qui marquera sans doute les esprits d&rsquo;une salle acquise.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/pascal-amaoyel-explication-de-notes/">Pascal Amoyel/ explication de notes</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Fanny et Alexandre, du rire aux larmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2019 16:13:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-46089 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/05/1195698-fanny-et-alexandre-bergman-deliquet-comedie-francaise-salle-richelieu-620x413.jpg" alt="" width="620" height="413" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/05/1195698-fanny-et-alexandre-bergman-deliquet-comedie-francaise-salle-richelieu-620x413.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/05/1195698-fanny-et-alexandre-bergman-deliquet-comedie-francaise-salle-richelieu-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/05/1195698-fanny-et-alexandre-bergman-deliquet-comedie-francaise-salle-richelieu-768x512.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/05/1195698-fanny-et-alexandre-bergman-deliquet-comedie-francaise-salle-richelieu.jpg 975w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>C&rsquo;est le grand succès de la Comédie Française de la saison, salle comble, plus un billet disponible. Il faut dire que la distribution est des plus alléchantes: Denis Podalydes, Dominique Blanc, Laurent Stocker, Elsa Lepoivre dans une mise en scène très inspirée de Julie Deliquet qui s&rsquo;attaque au chef d&rsquo;oeuvre de Bergman, <em>Fanny et Alexandre</em>. C&rsquo;est le soir de Noël, la riche famille d&rsquo;Helena Ekdahl-Dominique Blanc, formidable en doyenne- est réunie autour de ses trois fils, leurs femmes et leurs enfants. Il y est beaucoup question de théâtre, avec un des fils Oscar et sa femme qui prépare une version d&rsquo;<em>Hamlet, </em>avec une scène de répétition des plus comique, présentant un Denis Podalydes en spectre disons quelque peu »énervé ». A sa mort, sa femme Emilie et ses deux enfants quitteront cette joyeuse bande où le frère ainé trousse joyeusement les bonnes tandis que l&rsquo;autre, Laurent Stocker insulte copieusement sa femme allemande. En se remariant avec un évêque dévot et bientôt violent, elle fera découvrir l&rsquo;horreur à ses deux enfants, Fanny et Alexandre dont le dernier aura à souffrir de son beau père de façon tragique. Entre l&rsquo;univers joyeux de la famille Ekdahl et l’ascétisme de l’évêque Edvard, le drame se noue avec une seconde partie aussi noire que la première était lumineuse, servi par une mise en scène et un jeu d&rsquo;acteur au cordeau. Bref, le meilleur de ce que peu offrir cette belle troupe du Français, ce à quoi le public ne s&rsquo;est pas trompé.</p>
<p>LM</p>
<p><em>Fanny et Alexandre</em> de Bergman, à la Comédie Française jusqu&rsquo;au 16 juin, reprise l&rsquo;an prochain</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/fanny-et-alexandre-du-rire-aux-larmes/">Fanny et Alexandre, du rire aux larmes</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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