<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cinema | Jim le Pariser</title>
	<atom:link href="https://www.jimlepariser.fr/category/cinema-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.jimlepariser.fr</link>
	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Jan 2026 17:26:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>RasPoutine, la naissance d&#8217;un tsar</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/raspoutine-la-naissance-dun-tsar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48607</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le grand gagnant de ces dernières années est assurément le fake, entre filtres sur les applications mobiles, réseaux sociaux entretenant rumeurs et complotismes, avec comme champions les « trolls russes » et leur emojis pathétiques. Mais, il est plus grave avec l&#8217;invention [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/raspoutine-la-naissance-dun-tsar/">RasPoutine, la naissance d’un tsar</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-48610 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/6977a63c67dee-620x388.jpeg" alt="" width="620" height="388" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/6977a63c67dee-620x388.jpeg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/6977a63c67dee-300x188.jpeg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/6977a63c67dee-768x480.jpeg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/6977a63c67dee.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Le grand gagnant de ces dernières années est assurément le fake, entre filtres sur les applications mobiles, réseaux sociaux entretenant rumeurs et complotismes, avec comme champions les « trolls russes » et leur emojis pathétiques. Mais, il est plus grave avec l&rsquo;invention de la fake democratie. Là où <em>The Appentrice </em>nous avait offert l’ascension de Trump et comment celui-ci s&rsquo;était servi d&rsquo;un puissant avocat retord, homme de l&rsquo;ombre qui en avait fait son poulain pour son premier mandat, on est frappé dans <em>le Mage du Kremlin</em>, à quel point les mêmes mécanismes se reproduisent, l&rsquo;élève finissant toujours par dépasser son maître, le pouvoir absolu étant synonyme de Moscou à Washington, de virages autocratiques où en Russie, <em>« les choses tournent plutôt bien, mais lorsqu&rsquo;elles tournent mal, elles tournent vraiment mal ». </em></p>
<p>Olivier Assayas livre dans son envoûtant dernier long métrage au casting international- Jude Law en Vladimir Poutine, méconnaissable et d&rsquo;une justesse de jeu bluffante et Paul Dano, à la timidité magnétique dans son rôle de conseiller du prince, un récit captivant qui débute à la fin de l&rsquo;URSS avec un Eltsine mourant sous la coupe d&rsquo;un des premiers oligarques que sera Boris Beresovski; à l&rsquo;origine de l&rsquo;intronisation dans la politique de <span class="BxUVEf ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc pOOWX">Vladislav Sourkov, un amateur de rap, metteur en scène de théâtre d&rsquo;avant-garde, écrivain et homme d&rsquo;affaires, tous deux vont alors choisir un inconnu, introverti, pour être leur « homme de paille » et,&nbsp; après le tsunami capitaliste qui a enrichi certains mais en a appauvri tant d&rsquo;autres <em>« les Russes ont grandi dans une motherland et se retrouvent dans un supermarché »</em>, siffler la fin de la récré. L&rsquo;histoire contemporaine montrera comment l&rsquo;ancien directeur du KGB dépassera les attentes, n&rsquo;hésitant devant rien, comme tuer ses compatriotes dans des attentats à Moscou pour lancer sa guerre sanglante en Tchétchénie, envoyer des snipers à Kiev, ou ses forces de libérations en Crimée et dans le Donbass.<br />
</span></span></p>
<p><strong>Le pouvoir plutôt que les dollars</strong></p>
<p>La neige est omniprésente, la datcha isolée avec un feu de bois, celui qui a conseillé pendant 20 ans le Tsar est devenu un jeune retraité, père d&rsquo;une petite fille; son cynisme s&rsquo;est poli; il se raconte calmement, pris dans cet irrésistible proximité avec le pouvoir, entre New York et Sotchi que l&rsquo;écrivain italo-suisse <span class="LrzXr kno-fv wHYlTd z8gr9e">Giuliano da Empoli, auteur du livre éponyme, a su remarquablement saisir, avec à la clé 500 000 exemplaires vendus en 2022 et un Grand Prix de l&rsquo;Académie Française. Emmanuel Carrère, co-scénariste offre une séquence clé avec la figure de Limonov qualifiant le post communisme de « version low cowt de l&rsquo;hospice que sont devenues les USA ». Car, si Trump et Poutine sont les purs produits de notre époque quasiment dystopique, dont les peuples sont prêts à sacrifier leur liberté au nom des valeurs que leur dirigeant véhiculent, bruyamment pour Trump, avec mutisme pour Poutine, il est une différence de taille entre la Russie et les Etats-Unis, c&rsquo;est que la première ne le fait pas pour l&rsquo;argent. Poutine veut retrouver la grandeur de la Russie de Tsars, « à la hache » tandis que Trump restera toujours un promoteur immobilier qu&rsquo;un prix Nobel fait rêver. Voilà qui donne une idée duquel est le plus fort, entre un bonimenteur milliardaire présentateur de TV et un homme qui, préfère aux bavardages des dirigeants occidentaux lors des sommets, encourager son armée après des heures de route- s&rsquo;interdisant de trinquer tant que la victoire ne sera pas acquise.<br />
</span></p>
<p>Les deux heures 25 du film passent un traité de géopolitique incarné et d&rsquo;une finesse dans les dialogues et le récit que regarder ensuite les éditorialistes sur les chaines d&rsquo;informations continues discourir en satisfecit commun sur Davos et comment les Européens ont « imposé » leur union, confirme que la fiction peut saisir la réalité grâce à une hauteur de jugement et d&rsquo;analyse bien plus prégnante et incisive chez un cinéaste qu&rsquo;un énième éditorialiste.</p>
<p>LM</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4gF5UiIjpzA?si=oFd8W963RZ45qcj4" allowfullscreen="allowfullscreen" width="560" height="315" frameborder="0"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/raspoutine-la-naissance-dun-tsar/">RasPoutine, la naissance d’un tsar</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des rêveurs à l&#8217;Etranger, les victimes de la société</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/48618-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 16:56:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48618</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; L&#8217;une est trop sensible, l&#8217;autre pas. Isabelle Caré, actrice sensible s&#8217;il en est, adapte son livre Les rêveurs, inspiré de sa propre histoire-une tentative de suicide à 14 ans suivie de son hospitalisation en service psychiatrique adolescents à l&#8217;hôpital [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/48618-2/">Des rêveurs à l’Etranger, les victimes de la société</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-48619 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/les-reveurs-3-690dc4bfd3547615262020-620x320.jpeg" alt="" width="620" height="320" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/les-reveurs-3-690dc4bfd3547615262020-620x320.jpeg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/les-reveurs-3-690dc4bfd3547615262020-300x155.jpeg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/les-reveurs-3-690dc4bfd3547615262020.jpeg 720w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>L&rsquo;une est trop sensible, l&rsquo;autre pas. Isabelle Caré, actrice sensible s&rsquo;il en est, adapte son livre <em>Les rêveurs, </em>inspiré de sa propre histoire-une tentative de suicide à 14 ans suivie de son hospitalisation en service psychiatrique adolescents à l&rsquo;hôpital Necker; elle y côtoiera des enfants blessés d&rsquo;être nés ou par leur famille, la vie, décrivant le quotidien de ce qui devient leur prison, avec ses petits bonheur comme une cigarette fumée en cachette ou des écouteurs de walkman partagés avec celle qui deviendra son amie. De retour dans le service, devenue comédienne et repassée du côté des vivants, son film s&rsquo;attache à montrer les progrès réalisés dans la prise en charge de la santé mentale des jeunes, où la coercition a fait place à l&#8217;empathie et la bienveillance.</p>
<p><strong>L&rsquo;anti-héros camusien</strong></p>
<p>L&#8217;empathie, voilà bien ce qui est étranger au personnage imaginé par Albert Camus dans une Algérie encore colonisée, 1938, où les lois françaises s&rsquo;appliquent comme en Métropole- ce qui changera radicalement pendant la guerre d&rsquo;indépendance- avec pour tout criminel, y compris en tuant un arabe, la tête tranchée. <em>« Aujourd&rsquo;hui, Maman est morte »</em>. On se souvient tous de cette phrase qui ouvre le livre, sujet, verbe, complément. Pour Meursault, la trentaine, la vie est un enchainement de faits, où l&rsquo;émotion n&rsquo;a pas sa place, ni le plaisir, qu&rsquo;il fasse l&rsquo;amour à Marie qui se verrait bien devenir sa femme, jouée par la ravissante Rebecca Marner, qu&rsquo;il enterre sa mère. D&rsquo;où l&rsquo;ennui de la première partie de cette adaptation en film noir et blanc par Christophe Honoré. L&rsquo;esthétique bien trop léchée des plans de baignade ressemblent bien plus à une publicité Armani parfum ou des clichés mode sortis d&rsquo;un Vogue qu&rsquo;une réflexion philosophique sur la vie lorsque l&rsquo;on ôte, par désœuvrement ou aveuglement. C&rsquo;est avec cette scène du couteau sur la plage,&nbsp; ce soleil écrasant que le film commence enfin à prendre ampleur et consistance jusqu&rsquo;au monologue révolté sous forme de profession de foi que lance Meursault au curé venu le convertir dans sa cellule avant son exécution.&nbsp; La beauté parfaite de Benjamin Voisin-trop?-&nbsp; se dissout alors dans sa rage, servie par la force des mots et de la pensée du roman d&rsquo;Albert Camus- l’altérité face à la norme, la peur/défiance de ce qui est étranger, la condamnation de la peine de mort- offrant au comédien l&rsquo;occasion de révéler la qualité de son jeu ainsi que de récompenser le spectateur qui a résisté à l&rsquo;envie de partir à la première heure.</p>
<p>AW</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/48618-2/">Des rêveurs à l’Etranger, les victimes de la société</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un simple accident ou l&#8217;islamisme entre drame et comédie</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/un-simple-accident-ou-lislamisme-entre-drame-et-comedie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 13:10:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48612</guid>

					<description><![CDATA[<p>Palme d&#8217;Or ô combien méritée, Un simple accident tiurné clandestinement à Téhéran par le réalisateur Jafar Panahi, emprisonné à plusieurs reprises, propose non seulement une immersion dans l&#8217;Iran d&#8217;aujourd&#8217;hui, régime autoritaire s&#8217;il en est « Tu tues, sinon tu es tué », [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/un-simple-accident-ou-lislamisme-entre-drame-et-comedie/">Un simple accident ou l’islamisme entre drame et comédie</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48613 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/accident-620x342.jpg" alt="" width="620" height="342" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/accident-620x342.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/accident-300x165.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/accident.jpg 746w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Palme d&rsquo;Or ô combien méritée, Un simple accident tiurné clandestinement à Téhéran par le réalisateur Jafar Panahi, emprisonné à plusieurs reprises, propose non seulement une immersion dans l&rsquo;Iran d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, régime autoritaire s&rsquo;il en est <em>« Tu tues, sinon tu es tué »</em>, mais une réflexion philosophique du rapport bourreau/victime, avec cette idée que ceux qui torturent ou tuent finissent par l&rsquo;assimiler à un travail comme un autre; gagner sa vie en obéissant au régime. Responsable mais pas coupable comme Egbal, le boiteux, que par pur hasard, une de ses victimes retrouve, décidé à se venger en l&rsquo;enterrant vivant. Oui, mais voilà, il n&rsquo;est pas vraiment sûr et veut ses aveux. Commence alors un road trip movie en van, avec des scènes truculentes comme ces vigiles qui pour obtenir leur bakchich sortent une machine pour prendre aussi les cartes de crédit, à la recherche de ses autres victimes pour l&rsquo;aider à l&rsquo;identifier. Salam, le sage, répond qu&rsquo;il ne faut pas répondre à la violence par la violence. Une autre, à nouveau intégrée a choisi d&rsquo;oublier. Mais Bidal, à la veille de son mariage, n&rsquo;oublie pas le déshonneur suprême qu&rsquo;il lui a imposé: la priver de sa virginité en la violant, après l&rsquo;avoir laissé trois jours sur une estrade lui faisant craindre à tout moment la pendaison.&nbsp;</p>
<p><strong>Regrets et pardon</strong></p>
<p>Loin d&rsquo;être soumises, on découvre à travers ces deux femmes de caractères combien la femme iranienne refuse la soumission, bien plus proche du modèle occidentale que musulman. Et n&rsquo;hésitant pas à tenir tête à son futur mari, parfaitement émancipé dans un pays où d&rsquo;autres portent encore le hijab, enfermées dans le radicalisme religieux des Mollahs et des Frères musulmans. L&rsquo;après Daesh en Syrie, les croyances inspirées d&rsquo;une interprétation mortifère du Coran, « mourir pour aller au Paradis », les aveux du tortionnaire aident à comprendre ces « fous de Dieu » que le quatrième comparse, sanguin et refusant d&rsquo;en faire un cas de conscience, achèverait volontiers comme un chien. Même si celui qui a détruit leur vie et celles de milliers d&rsquo;autres est devenu un père de famille et pourrait se venger. Car, le pardon peut-il être réciproque? C&rsquo;est tout l&rsquo;objet de la scène finale qui laisse à chaque spectateur sa propre réponse.</p>
<p>AW</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/un-simple-accident-ou-lislamisme-entre-drame-et-comedie/">Un simple accident ou l’islamisme entre drame et comédie</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Valeur sentimentale, l&#8217;ogre et ses filles</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/valeur-sentimentale-logre-et-ses-filles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 14:08:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48615</guid>

					<description><![CDATA[<p>« On n&#8217;écrit pas Ulysse quand on emmène ses enfants au foot ou qu&#8217;on paye les assurances de ses bagnoles ». Gustav Borg a choisi sa carrière de réalisateur de film à sa vie privée, le quotidien entre une femme psychologue dépressive [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/valeur-sentimentale-logre-et-ses-filles/">Valeur sentimentale, l’ogre et ses filles</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48616 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/vs-620x335.jpg" alt="" width="620" height="335" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/vs-620x335.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/vs-300x162.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/vs-768x415.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2026/01/vs.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p><em>« On n&rsquo;écrit pas Ulysse quand on emmène ses enfants au foot ou qu&rsquo;on paye les assurances de ses bagnoles ». </em>Gustav Borg a choisi sa carrière de réalisateur de film à sa vie privée, le quotidien entre une femme psychologue dépressive et ses deux filles, Nora et Agnes. Il a aussi choisi la vie, entre le champagne, les femmes non sans atteindre la grâce dans ces oeuvres et rester résistant à l&rsquo;air du temps. Au contraire de sa fille ainée, Nora qui, devenue comédienne de talent, lutte pour rester en vie, avec le sentiment d&rsquo;avoir tout raté en comparaison à sa jeune soeur, mariée et mère. Et pour laquelle, tout parait simple et facile à accepter comme la mort de leur mère dont la réception après l&rsquo;enterrement ouvre le film. En préambule de ce film Grand prix à Cannes et nommé pour le meilleur film aux Oscars, le spectateur a pu découvrir le gouffre qui menace d&rsquo;aspirer Nora; visage fermé, elle est en lutte permanente contre elle-même en y ayant associé ce père, déserteur lorsqu&rsquo;il n&rsquo;est pas destructeur. Alors, lorsqu&rsquo;il lui propose de jouer dans ce qui sera son dernier film, <em>« un rôle écrit pour elle »,&nbsp;</em>Nora refuse net, flairant le danger de renouer avec ce père avec lequel elle n&rsquo;arrive même pas à parler.&nbsp;</p>
<p><strong>De la dépression à la renaissance</strong></p>
<p>A la suite d&rsquo;une rétrospective de son oeuvre au Festival de Deauville, offrant de magnifiques plans sur la plage déserte scellant l&rsquo;amitié entre ce réalisateur norvégien d&rsquo;un autre âge et une jeune actrice américaine en vogue-renversante Elle Fanning- cornaquée par ses agents, Gustav découvre le nouveau visage du cinéma, entre Netflix et photocall, non sans cynisme et rébellion-<em> « satanés trolls Tik-tok ».</em> Rachel, la jeune star montante américaine sera donc cette femme inspirée par la mère de Gustav, torturée pendant la guerre et ayant mis fin à ses jours lorsqu&rsquo;il avait sept ans. <em>« Parlez-moi de votre mère que je cerne mieux mon personnage »</em> réclame Rachel; <em>« Ce n&rsquo;est pas elle mon personnage »</em> répond Gustav. En demandant à Rachel de teindre ses cheveux en brun, elle finira par comprendre que le scénario parle en fait de sa fille ainée, et sa difficulté de vivre, entre états dépressifs et une tentative de suicide. <em>« On ne prie pas pour chercher Dieu, mais pour accepter son désespoir »</em>. Et demander de l&rsquo;aide, comme celle que Nora a offert sans compter à sa jeune soeur, accomplissant tous les gestes d&rsquo;une mère lorsque la leur était déficiente et que la maison de famille « s&rsquo;effondrait doucement ». Laquelle finira vendue, rénovée façon minimaliste luxueux et sans âme pour sceller la renaissance de Nora auprès de son père qui même absent, était conscient de sa souffrance<em>, « On est pareils toi et moi »</em>. Cut.</p>
<p>LM</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/valeur-sentimentale-logre-et-ses-filles/">Valeur sentimentale, l’ogre et ses filles</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le quatrième mur, le choc frontal de l&#8217;année</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-quatrieme-mur-le-choc-frontal-de-lannee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 16:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48490</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une voiture avance sur une route, en plan large. Très vite, on devine que l&#8217;on est de l&#8217;autre côté de la Méditerranée; nulle végétation, que des cailloux et un immeuble planté là, comme une anomalie. Un écart à la normalité [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-quatrieme-mur-le-choc-frontal-de-lannee/">Le quatrième mur, le choc frontal de l’année</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48493 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/02/4-620x259.jpg" alt="" width="620" height="259" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/02/4-620x259.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/02/4-300x125.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/02/4-768x321.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/02/4-1536x642.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/02/4.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Une voiture avance sur une route, en plan large. Très vite, on devine que l&rsquo;on est de l&rsquo;autre côté de la Méditerranée; nulle végétation, que des cailloux et un immeuble planté là, comme une anomalie. Un écart à la normalité qui préfigure tout le film <em>Le quatrième mur</em> de David Oelhoffen, adapté du livre éponyme de Sorj Chalandon, ancien reporter de guerre, devenu un remarquable romancier tout en continuant à écrire dans <em>Le Canard Enchaîné. </em>Quoi de plus anormal, en effet, qu&rsquo;une guerre qui s&rsquo;abat sur un pays, à fortiori le Liban, surnommée la « Suisse » du Moyen Orient? Et que dire de Guillaume, ce metteur en scène français, Laurent Laffite, renversant, qui débarque en 1982, en pleine guerre civile-<em>« Le Liban qui tire sur le Liban »-</em> pour tenir une promesse: monter la pièce de Jean Anouilh, <em>Antigone, </em>avec des acteurs de toutes les confessions, druze, chrétien, chiite plus une Palestinienne et une Arménienne. La tragédie est en place. Guillaume va devoir renoncer à ses idéaux-la culture plus forte que tout- et de pouvoir <em>« soulager sa conscience »</em> d&rsquo;occidental- à l&rsquo;économie. Venu en « spectateur », comme ceux dans la salle de cinéma, rien ne lui sera épargné; la peur omniprésente dans Beyrouth devenue une ville fantôme où des hommes en armes sont partout, visibles ou invisibles; l&rsquo;absurdité oppressante des checks points avec pour chaque zone, son laisser-passer et les vies qu&rsquo;on ôte en récitant un poème de Victor Hugo.</p>
<p><strong>De la Grèce antique à Chatila</strong></p>
<p>Les personnages inventés par Anouilh deviennent des otages fictifs, objets de négociations interminables entre des acteurs soumis à leur communauté respective. Pas question pour les chrétiens de jouer les seconds rôles, impossible pour cette femme chiite de se suicider sur scène, les répétitions vont dans le mur jusqu&rsquo;à ce que bâtiment lui même explose. La fiction devient la réalité, Antigone, <em>« celle qui dit non », </em>jouée par une Palestinienne, mourra, non pas sur l&rsquo;ordre du roi Créon, mais violée et égorgée, avec toute sa famille, dans le massacre bien réel des camps de Sabra et Chatila. Comme en 2024, les Isréaliens bombarderont Beyrouth, semant la terreur et la mort chez les civils, tout en étant, à l&rsquo;époque, les complices des chrétiens, avec un objectif, à nouveau d&rsquo;actualité: décimer les Palestiniens. Comme dans la pièce de théâtre, la mort sera la grande victorieuse de ce film dont on sort en état de choc, témoin d&rsquo;une tragédie dans laquelle les acteurs ne se relèvent pas, à la fin, pour venir saluer.</p>
<p>LM</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-quatrieme-mur-le-choc-frontal-de-lannee/">Le quatrième mur, le choc frontal de l’année</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En Fanfare, et  en joie!</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/en-fanfare-et-en-joie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 13:42:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48417</guid>

					<description><![CDATA[<p>Imaginez que vous appreniez le même jour que vous avez une leucémie, que votre soeur n&#8217;est pas votre soeur et donc vos parents vous ont adopté mais pas votre frère, Jimmy. Il risque d&#8217;être compatible avec votre moelle épinière . [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/en-fanfare-et-en-joie/">En Fanfare, et  en joie!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48419" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/12/fanfarre.jpg" alt="" width="481" height="269"></p>
<p>Imaginez que vous appreniez le même jour que vous avez une leucémie, que votre soeur n&rsquo;est pas votre soeur et donc vos parents vous ont adopté mais pas votre frère, Jimmy. Il risque d&rsquo;être compatible avec votre moelle épinière . Voilà donc Thibaud-formidable Benjamin Lavernhe, venu du Français- qui se rend dans l&rsquo;espoir de sauver sa vie grâce à ce frère inconnu dans le Nord où celui-ci est cantinier et joue du trombone dans la fanfare locale. Lorsque l&rsquo;on sait que Thibaud est chef d&rsquo;orchestre d&rsquo;envergure internationale, on imagine le choc des cultures. Thibaud est intelligent, il saura, à coups de dialogues saillants, comment s&rsquo;y prendre dans la France qu&rsquo;on appelle « profonde » mais où l&rsquo;on a le coeur chaud. Le Choeur aussi. Après plusieurs savourables rebondissements, le film d&rsquo; Emmanuel Courcol se termine sur un feu d&rsquo;artifice, musicalement parlant et beaucoup d&rsquo;émotion. A voir absolument, un film feel good, mais pas sans un peu d&rsquo;ombre, la vie quoi!</p>
<p>AW</p>
<p><iframe loading="lazy" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/bp5oPdoZzCw?si=2UeHVS3mNbSh7ozh" allowfullscreen="allowfullscreen" width="560" height="315" frameborder="0"></iframe>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/en-fanfare-et-en-joie/">En Fanfare, et  en joie!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emmanuelle, jusqu&#8217;au bout de l&#8217;ennui</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/emmanuelle-jusquau-bout-de-lennui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 11:31:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48333</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Si l&#8217;actrice Noémie Merlant a fait le job, côté jeu et promotion du dernier film d&#8217;Audrey Diwan, Emmanuelle, on sort de la salle-remplie à majorité d&#8217;hommes- gagné par l&#8217;ennui, avec l&#8217;idée « tout ça pour ça ». A vous dégouter du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/emmanuelle-jusquau-bout-de-lennui/">Emmanuelle, jusqu’au bout de l’ennui</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48337 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/emmanuelle3-620x294.jpg" alt="" width="620" height="294" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/emmanuelle3-620x294.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/emmanuelle3-300x142.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/emmanuelle3.jpg 646w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Si l&rsquo;actrice Noémie Merlant a fait le job, côté jeu et promotion du dernier film d&rsquo;Audrey Diwan, <em>Emmanuelle,</em> on sort de la salle-remplie à majorité d&rsquo;hommes- gagné par l&rsquo;ennui, avec l&rsquo;idée <em>« tout ça pour ça ». </em>A vous dégouter du plaisir charnel et des hôtels de luxe, le film suit une femme qui n&rsquo;arrive plus à jouir sauf à la fin, poussant un petit cri, après avoir guidé un inconnu jusqu&rsquo;à avoir un orgasme, sous le regard de celui qu&rsquo;elle désire. Celui-ci a eu le droit, avant cette scène finale, de la regarder sur son portable se masturber dans sa chambre avec un glaçon. Glaçant et glacé, ce remake a peu de chances de faire dix millions d&rsquo;entrées comme l&rsquo;original malgré son alléchant « interdit au moins de 12 ans », sachant que les jeunes font leur éducation sexuelle sur internet, en regardant des films pornos; on les voit mal payer douze euros pour voir un sein et une fille se caressant, d&rsquo;autant que la script semble avoir été particulièrement désinvolte, les raccords de scène étant des plus approximatifs- deux seins puis un seul, une tenue qui change pendant la même scène- on s&rsquo;ennuie tellement que cela saute aux yeux.<br />
Car, c&rsquo;est surtout à un publireportage sur cet hôtel de luxe à Hong Kong auquel on assiste sur presque deux heures. Chargée de trouver une « faille »par- forcément- un très méchant manager, Emmanuelle nous entraine dans les coulisses de cet hôtel, entre cuisines et surveillance vidéo. L&rsquo;occasion de donner cours à quelques uns de ses fantasmes comme prendre un bain dans la chambre de ce mystérieux client asiatique qui ne dort jamais dans sa suite de luxe. Quel scénario! Moins inspirée que lorsqu&rsquo;elle adapte Annie Ernaux au cinéma dans<em> l&rsquo;Evénement</em>, la réalisatrice multiplie les clichés, avec des dialogues en anglais. Sans doute la production vise t&rsquo;elle l&rsquo;international ce qui serait raisonnable pour ce que l&rsquo;on appelle, en France, un navet.</p>
<p>AW</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/emmanuelle-jusquau-bout-de-lennui/">Emmanuelle, jusqu’au bout de l’ennui</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La french touch comme on l&#8217;aime</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/la-french-touch-comme-on-laime/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 15:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Voilà deux films français bien fagotés pour attaquer cette rentrée, malgré l&#8217;été indien qui s&#8217;est installé sur toute la France. Le premier est une comédie dramatique comme l&#8217;on dit; le dernier film de la réalisatrice Sophie Fillière est à l&#8217;affiche,&#160; [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-french-touch-comme-on-laime/">La french touch comme on l’aime</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48291 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/ma-vie-ma-gueule-620x349.jpg" alt="" width="620" height="349" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/ma-vie-ma-gueule-620x349.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/ma-vie-ma-gueule-300x169.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/ma-vie-ma-gueule-768x432.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/09/ma-vie-ma-gueule.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Voilà deux films français bien fagotés pour attaquer cette rentrée, malgré l&rsquo;été indien qui s&rsquo;est installé sur toute la France. Le premier est une comédie dramatique comme l&rsquo;on dit; le dernier film de la réalisatrice Sophie Fillière est à l&rsquo;affiche,&nbsp; avec Agnès Jaoui, qui est entrée dans son rôle comme on entre en religion. Elle est tout simplement époustouflante de naturel, sans maquillage ni coiffeur, incarnant la réalisatrice morte prématurément. Qu&rsquo;à cela ne tienne, ce sont les propres enfants de celle-ci qui ont assuré le montage de <em>Ma vie, ma gueule, </em>film ultra-personnel sur une femme qui perd la mémoire; désorientée, elle parvient toutefois à se débrouiller seule en Angleterre, loin de ses trois enfants,&nbsp; l&rsquo;ainée jouée par Valérie Donzelli, Junior, le fils de 22 ans et la cadette ado qui souhaitaient, tous deux, l&rsquo;accompagner. C&rsquo;est qu&rsquo;elle veut devenir « Lady of »- celle que l&rsquo;on surnomme « Barbie bichette »- cela, à la faveur d&rsquo;un emballage de « chips and fries ». L&rsquo;humour s&rsquo;invite dans le drame, alors que touché, par ce qui ressemble beaucoup à la maladie d’Alzheimer, le personnage féminin se promène dans la lande anglaise pour trouver son m2 acheté et retrouver&#8230;Philippe Katerine dans son propre rôle, signant la musique du film. <em>« T »avais pas arrêté? -Je reprends! »</em> avec des<em> « cigarettes</em><em> de conasse »-</em> des slims; les dialogues fusent loin du politically correct <em>« -T&rsquo;es sûre que ça va? -J&rsquo;ai jamais dit que ça allait! ». </em>La poésie pour survivre, à défaut de vivre, loin de la clinique où Barbie Bichette appelle tout le monde « Fanfan ». Là, elle fume en cachette, pratique l&rsquo;art thérapie pour tenter de se retrouver; ses enfants sont là, toujours présents pour « veiller » cette mère qui se met à parler toute seule, se reconnectant à l&rsquo;enfance. La boucle est bouclée. Lady Bichette a bravé la tempête.</p>
<p><strong>Quand la Syrie s&rsquo;invite en Bretagne</strong></p>
<p>Comme c&rsquo;est bon de rire grâce à cette comédie en quatre actes, <em> Les Barbares</em>, signée Julie Delpy; elle y joue le rôle d&rsquo;une institutrice féministe et engagée, aux côtés de son amie de toujours, la patronne de la supérette de ce village breton- Sandrine Kiberlain, un peu pompette- qui attendait une famille&#8230; ukrainienne. Oui, mais voilà, comme le souligne le maire, dans le reportage prévu sur France 3 région, <em>« Il y a beaucoup trop de demandes sur le marché ».</em> A défaut donc d&rsquo;Ukrainiens, voilà une famille syrienne qui arrive; le grand père, le père, sa femme, sa soeur, Alma qui a perdu son mari dans les bombardements, et deux enfants. Les villageois sont présents, leurs préjugés aussi: <em>« Il a trois femmes? »</em>demande l&rsquo;un d&rsquo;eux<em>. </em>Laurent Lafitte endosse le rôle d&rsquo;un plombier facho qui ne devra son salut qu&rsquo;à la faveur d&rsquo;un accouchement, en urgence, sur la plage de Paimpont. Julie Delpy offre à tous ses personnages des dialogues qui font de cette pure comédie, sur un sujet sérieux- l&rsquo;accueil de réfugiés, entre bonne volonté et xénophobie &#8211; un film des plus réjouissants.</p>
<p>AW.&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/on9UHpPwUQM?si=Apx6DzQe6Xaw0VZD" allowfullscreen="allowfullscreen" width="560" height="315" frameborder="0"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-french-touch-comme-on-laime/">La french touch comme on l’aime</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gloria !, Alleluia!</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/gloria-alleluia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 09:42:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48118</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est des petits bijoux qui nous parviennent, sans faire beaucoup de bruit, à l&#8217;image de l&#8217;héroïne de ce film italien,&#160; interprétée, avec bonheur et grâce, par la jeune Galatéa Bellugi. La voici muette dans cet orphelinat au XVIIIème siècle, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/gloria-alleluia/">Gloria !, Alleluia!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48120 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/gloria-2-620x375.jpg" alt="" width="620" height="375" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/gloria-2-620x375.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/gloria-2-300x181.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/gloria-2-768x464.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/gloria-2-1536x929.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/gloria-2.jpg 1780w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Il est des petits bijoux qui nous parviennent, sans faire beaucoup de bruit, à l&rsquo;image de l&rsquo;héroïne de ce film italien,&nbsp; interprétée, avec bonheur et grâce, par la jeune Galatéa Bellugi. La voici muette dans cet orphelinat au XVIIIème siècle, ses parents ayant été tués par l&rsquo;armée de Napoléon. Muette, mais l&rsquo;oreille absolue, entendant partout des notes là, où d&rsquo;autres, n&rsquo;entendent qu&rsquo;un couteau qui s&rsquo;abat sur un rare morceau de viande. Il faut dire que le prêtre à la tête de cet orphelinat non loin de Venise se plait à entretenir son mignon en lieu et place de nourrir dignement ces jeunes filles musiciennes. Dans ce premier film de Margherita Viccario, « pop et libérateur », l&rsquo;arrivée d&rsquo;un piano-forte va transformer le quotidien de cinq de ces orphelines qui vont découvrir jusqu&rsquo;à l&rsquo;ivresse, ce nouvel instrument. Le film s&rsquo;achève dans l’allégresse pour elles et pour nous, cela n&rsquo;est pas toujours le cas&#8230;</p>
<p>LM</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/gloria-alleluia/">Gloria !, Alleluia!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Truculent Marcello Mio</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/truculent-marcello-mio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2024 12:14:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=48037</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Tu pourrais faire la scène plus Marcello que Deneuve ». On ignore si, dans la vraie vie, Chiara Mastroianni a un jour entendu cette phrase. Elle est prononcée ici par Nicole Garcia lors d&#8217;un casting dans ce qui ressemble à la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/truculent-marcello-mio/">Truculent Marcello Mio</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-48038 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/05/marcello-620x335.jpeg" alt="" width="620" height="335" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/05/marcello-620x335.jpeg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/05/marcello-300x162.jpeg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/05/marcello-768x415.jpeg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/05/marcello.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p><em>« Tu pourrais faire la scène plus Marcello que Deneuve ».</em> On ignore si, dans la vraie vie, Chiara Mastroianni a un jour entendu cette phrase. Elle est prononcée ici par Nicole Garcia lors d&rsquo;un casting dans ce qui ressemble à la saga familiale de la fille de deux monstres sacrés du cinéma; et comme l&rsquo;un d&rsquo;eux est disparu en 1996, c&rsquo;est Chiara qui le fait revivre à l&rsquo;écran face à sa mère, Catherine Deneuve dans le dernier film plein d&rsquo;humour de Christophe Honoré où chaque acteur joue son propre rôle. Si l&rsquo;on ne voit pas Catherine Deneuve fumer comme dans la vraie vie, la voilà tantôt mère attentionnée de sa « Chiarrita », lui parlant italien, tantôt amoureuse de son bel italien comme cette scène troublante sur le balcon d&rsquo;un hôtel de Formia où par la magie du jeu, elle semble avoir trente ans. De bienveillance et d&rsquo;amitié, il est également beaucoup question avec les personnages de Fabrice Luchini, jamais aussi bon que lorsqu&rsquo;il joue à être lui-même et qui devient le « numéro vert » de Chiara/Marcello; et Benjamin Biolay, aussi touchant qu&rsquo;attentionné envers celle qui fut sa compagne à la ville. Et s&rsquo;il ne chante pas sa magnifique chanson <em>Mon héritage</em>, Christophe Honoré en donne à voir sa version tout au long de cette fiction qui n&rsquo;oublie pas de se moquer avec bonheur des shows télévisés à l&rsquo;italienne. Un régal, un poil de cocker trop long.&nbsp;</p>
<p>LM</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/truculent-marcello-mio/">Truculent Marcello Mio</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quelques jours pas plus, Benjamin Biolay emballe</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/quelques-jours-pas-plus-benjamin-biolay-emballe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2024 17:28:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47973</guid>

					<description><![CDATA[<p>Benjamin Biolay est comme le bon vin, il se bonifie avec le temps. Loin de son jeu pas franchement inoubliable dans les séries TV, le voilà qui explose sur grand écran dans un rôle aux petits oignons de journaliste de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/quelques-jours-pas-plus-benjamin-biolay-emballe/">Quelques jours pas plus, Benjamin Biolay emballe</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47975 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/biolay-bis-620x414.jpg" alt="" width="620" height="414" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/biolay-bis-620x414.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/biolay-bis-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/biolay-bis-768x512.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/04/biolay-bis.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Benjamin Biolay est comme le bon vin, il se bonifie avec le temps. Loin de son jeu pas franchement inoubliable dans les séries TV, le voilà qui explose sur grand écran dans un rôle aux petits oignons de journaliste de rock sur le retour, perfecto mais sans les lunettes noires de Philippe Manoeuvre. Baiseur attenté, il se retrouve dans l&#8217;embarras après une démolition en bonne et due forme d&rsquo;une chambre d&rsquo;hôtel-le mini-bar passant par la fenêtre-par sa fille d&rsquo;un soir, passablement éméchée. Le voilà donc puni par son rédac chef et contraint de revenir aux infos générales. C&rsquo;est là que, grâce à un migrant qu&rsquo;il accepte d’héberger chez lui&nbsp; pour les beaux yeux de Camille Cotin, il va enfin s&rsquo;humaniser et devenir le rocker au coeur tendre qu&rsquo;il est dans la réalité; là encore, jusqu&rsquo;à toucher inconditionnellement, comme lors de son concert philarmonique diffusé sur France 3 l&rsquo;an dernier. Et si <em>Quelques jours, pas plus </em>réalisé par Julie Navarro&nbsp; n&rsquo;est pas sans rappeler le scénario d&rsquo;<em>Une année difficile-</em><a href="https://www.jimlepariser.fr/ne-ratez-pas-une-annee-difficile/">lire notre article</a><em>&#8211;</em> du duo toujours aussi inspiré Nakache/Toledano, quelques longueurs en plus qui font osciller ce long métrage entre film et documentaire, il serait dommage de rater Benjamin Biolay dans ce rôle sur mesure.</p>
<p>AW</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/quelques-jours-pas-plus-benjamin-biolay-emballe/">Quelques jours pas plus, Benjamin Biolay emballe</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>One love, la légende de Bob Marley</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/one-love-la-legende-de-bob-marley/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:55:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47955</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; N&#8217;en déplaise à Télérama qui écrit que « dès les premières images, on sait que le film est raté », ce biopic produit par Ziggy, fils du légendaire chanteur de reggae, et par Brad Pitt, est un formidable et très réussi [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/one-love-la-legende-de-bob-marley/">One love, la légende de Bob Marley</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47958 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/bob-bis.jpg" alt="" width="574" height="322" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/bob-bis.jpg 574w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/bob-bis-300x168.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 574px) 100vw, 574px" /></p>
<p>N&rsquo;en déplaise à <em>Télérama </em>qui écrit que<em> « dès les premières images, on sait que le film est raté », </em>ce biopic produit par Ziggy, fils du légendaire chanteur de reggae, et par Brad Pitt, est un formidable et très réussi hommage à celui qui, mort à 36 ans d&rsquo;un cancer qu&rsquo;il ne soigna pas, sortit un unique album: <em>Exodus. </em>Un seul disque, mais quel disque! Chaque chanson fut un tube que les générations suivantes connaissent par coeur. Le film débute en Jamaïque, pays des rastas, où Bob naquit d&rsquo;une mère noire et d&rsquo;un père blanc qui ne le reconnut pas. Cette félure est représenté par un cauchemar où la forêt s&#8217;embrasse tandis que le jeune Bob court poursuivit par un homme à cheval, figurant le père. L&rsquo;aspect mystique du chanteur revient avec sa religion, fondé sur le dieu Yah, délivrant un message pacifique et d&rsquo;unité malgré un pays où les rastas sont persecutés. Obligé de fuir à Londres après une tentative de meurtre sur lui et son épouse, Rita, Bob Marley galère dans la capitale anglaise jusqu&rsquo;à sa rencontre avec un producteur qui l&rsquo;enregistre, lui et ses acolytes, Les Wailers. La tournée commencera à Paris puis en Europe; le disque d&rsquo;or est vite atteint, avec des concerts où Bob Marley électrise son public, le sommet des classement de disques aussi. Sa relation avec Rita, sa femme, devra s&rsquo;accomoder de ses infidélités et de sa jalousie, loin de ses enfants restés au pays où il reviendra en héros. Montage percutant au service de ses chansons ô combien engagés, Bob Marley sait qu&rsquo;<em>Exodus</em> sera le disque de sa vie, comme une prémonition. Le spectateur ressort lui gonflé à bloc par sa musique et l&rsquo;energie dévastatrice de fumeur de gandja permanent qui a marqué son temps. voilà qui est plaisant, non?</p>
<p>AW</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/one-love-la-legende-de-bob-marley/">One love, la légende de Bob Marley</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La zone d&#8217;interêt, malaisant</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/la-zone-dinteret-malaisant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 11:49:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47913</guid>

					<description><![CDATA[<p>Grand prix au dernier Festival de Cannes et nommé cinq fois aux Oscars, voilà un film des plus éprouvant; fondé sur le subjectif, La zone d&#8217;interêt est un long métrage qui, en ne montrant rien de la shoah, ne fait [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-zone-dinteret-malaisant/">La zone d’interêt, malaisant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47915 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/La-Zone-dinteret-2024-Leonine-film-France-Inter-620x281.jpg" alt="" width="620" height="281" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/La-Zone-dinteret-2024-Leonine-film-France-Inter-620x281.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/La-Zone-dinteret-2024-Leonine-film-France-Inter-300x136.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/La-Zone-dinteret-2024-Leonine-film-France-Inter-768x348.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/La-Zone-dinteret-2024-Leonine-film-France-Inter.jpg 970w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Grand prix au dernier Festival de Cannes et nommé cinq fois aux Oscars, voilà un film des plus éprouvant; fondé sur le subjectif, <em>La zone d&rsquo;interêt</em> est un long métrage qui, en ne montrant rien de la shoah, ne fait que faire travailler l&rsquo;imaginaire de chacun. Après la dizaine de films consacrés à l&rsquo;extermination des juifs, tziganes, homosexuels, résistants ou autres dans les camps de concentration, de <em>La liste de Schindler</em> à l&rsquo;insoutenable <em>Le fils de Saul</em> en 2015 où la caméra était placée à l&rsquo;intérieur même des chambres à gaz, le réalisateur Jonathan Glazer a choisit d&rsquo;illustrer la banalité du mal chère à Hannah Arendt; sa caméra ne quitte ainsi pas le jardin et la maison mitoyenne au camp d’Auschwitz où réside le SS chef du camp, avec sa famille. Enfants, chien, épouse ravie de cette aubaine de jouir d&rsquo;une vie confortable, <em>« C&rsquo;est paradisiaque »</em>, juste gâchée quelque peu par les cendres acres qui font tousser avant de servir d&rsquo;engrais pour ses fleurs et le bruit des trains qui délivrent leur cargaison; coups de feu, cris, aboiements des chiens, rien ne semble la déranger de ce qui se passe derrière le mur qui la sépare du camp. Une <em>« sale petite juive » </em>que son mari viole à l&rsquo;envi-là encore l&rsquo;acte n&rsquo;est que suggéré- lui sert de « bonne à tout faire » rappelant&nbsp; <em>Le c</em><em>hoix de Sophie, </em>tandis que des prisonniers lui servent de jardiniers, main d&rsquo;oeuvre inépuisable. Et si le chef du camp finit par vomir à l&rsquo;abri des regards et la grand-mère écourte son passage sans un mot, le réalisateur crée avec une bande son des plus oppressantes un malaise dont le spectateur ne sort pas indemne, voir en état de choc, ce qui confirme que son pari est gagné.&nbsp;</p>
<p>LM</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-zone-dinteret-malaisant/">La zone d’interêt, malaisant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ne ratez pas Une année difficile</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/ne-ratez-pas-une-annee-difficile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 16:03:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47816</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le duo gagnant d&#8217;Intouchables, Eric Tolédano et Olivier Nakache, est de retour avec bonheur dans Une année difficile, film bon et bio qui met en scène deux loosers irrésistibles joués par Pio Marmaï et Jonathan Cohen et la délicieuse Noémie [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/ne-ratez-pas-une-annee-difficile/">Ne ratez pas Une année difficile</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47818" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/11/une-annee-difficile-un-film-tendre-sur-deux-loosers-magnifiques-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/11/une-annee-difficile-un-film-tendre-sur-deux-loosers-magnifiques-300x169.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/11/une-annee-difficile-un-film-tendre-sur-deux-loosers-magnifiques-620x348.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/11/une-annee-difficile-un-film-tendre-sur-deux-loosers-magnifiques-768x431.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/11/une-annee-difficile-un-film-tendre-sur-deux-loosers-magnifiques.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le duo gagnant<em> d&rsquo;Intouchables, </em>Eric Tolédano et Olivier Nakache, est de retour avec bonheur dans <em>Une année difficile, </em>film bon et bio qui met en scène deux loosers irrésistibles joués par Pio Marmaï et Jonathan Cohen et la délicieuse Noémie Merlant en passionaria altermondialiste. Les dialogues sont scintillants et les scènes s’enchainent tantôt tendres tantôt drolissimes entre « Poussin », « Lexo »( pour Lexomil) et « Cactus », les pseudo des trois protagonistes au milieu d&rsquo;une joyeuse bande de révoltés pour la terre et donc contre le black friday des plus actuel ou la Banque de France-vive le typex! Mathieu Almaric est également impayable dans son rôle de bénévole aidant les surendettés à résister à leurs pulsions d&rsquo;achat, avec le mantra très utile <em>« Est-ce que j&rsquo;en ai besoin? Est que j&rsquo;en ai vraiment besoin maintenant? »,&nbsp;</em> par ailleurs tentant de rentrer grimé dans un casino où il est fiché comme interdit. En associant la tendresse à l&rsquo;humour, les deux réalisateurs signent là encore un film parfait, à voir sans modération ce qui semble n&rsquo;être pourtant pas le cas avec à ce jour, 900 000 spectateurs contre 9 millions pour <em>Intouchables.</em></p>
<p>AW</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/ne-ratez-pas-une-annee-difficile/">Ne ratez pas Une année difficile</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un métier sérieux, retour à l&#8217;école</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/un-metier-serieux-retour-a-lecole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 17:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47785</guid>

					<description><![CDATA[<p>On connait peu leur quotidien, cette armée de l&#8217;ombre qui s&#8217;occupe de nos enfants. Thomas Litli s’intéresse aux métiers qui n&#8217;ont rien de spectaculaire; on fait le job, c&#8217;est tout. Après avoir décrit le quotidien des internes dans Hippocrate, celui [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/un-metier-serieux-retour-a-lecole/">Un métier sérieux, retour à l’école</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47787 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/10/Un-metier-serieux-le-film-qui-raconte-la-vie-d-un-groupe-de-professeurs-entre-difficultes-et-cohesion-620x403.jpg" alt="" width="620" height="403" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/10/Un-metier-serieux-le-film-qui-raconte-la-vie-d-un-groupe-de-professeurs-entre-difficultes-et-cohesion-620x403.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/10/Un-metier-serieux-le-film-qui-raconte-la-vie-d-un-groupe-de-professeurs-entre-difficultes-et-cohesion-300x195.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/10/Un-metier-serieux-le-film-qui-raconte-la-vie-d-un-groupe-de-professeurs-entre-difficultes-et-cohesion-768x499.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/10/Un-metier-serieux-le-film-qui-raconte-la-vie-d-un-groupe-de-professeurs-entre-difficultes-et-cohesion-1536x999.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/10/Un-metier-serieux-le-film-qui-raconte-la-vie-d-un-groupe-de-professeurs-entre-difficultes-et-cohesion.jpg 1649w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>On connait peu leur quotidien, cette armée de l&rsquo;ombre qui s&rsquo;occupe de nos enfants. Thomas Litli s’intéresse aux métiers qui n&rsquo;ont rien de spectaculaire; on fait le job, c&rsquo;est tout. Après avoir décrit le quotidien des internes dans <em>Hippocrate,</em> celui d&rsquo;un médecin de campagne dans le titre homonyme, le voilà qui regarde du côté de l&rsquo;Education Nationale avec <em>Un métier sérieux </em>en s&rsquo;attachant à filmer des professeurs sur leur lieu de travail auxquels s&rsquo;ajoutent des choses vues de leur quotidien. Le jeu des comédiens est subtil et les scènes jouées sont d&rsquo;un réalisme que ce réalisateur parvient à obtenir mieux que quiconque. Il faut dire que le casting tient la route entre Vincent Lacoste, François Cluzet, Adele Ezachorpoulos ou encore Louise Bourgoin, tous impeccable dans leur rôle de prof confrontés à des jeunes ados pas forcement très motivées, voire violents. Alors certains craquent comme cette gifle lâchée par une prof qui s&rsquo;enferme dans sa classe, victime d&rsquo;un pétage de plomb. Un sobre et saisissant témoignage.</p>
<p>AW</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/un-metier-serieux-retour-a-lecole/">Un métier sérieux, retour à l’école</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
