<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Apostrophe | Jim le Pariser</title>
	<atom:link href="https://www.jimlepariser.fr/category/apostrophe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.jimlepariser.fr</link>
	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Wed, 02 Oct 2024 18:05:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Maylis de Kerangal/ Retour au Havre</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/maylis-de-kerangal-retour-au-havre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 15:32:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48353</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix ans tout juste après Réparer les vivants, magnifique roman choral sur la greffe d&#8217;un coeur, qui obtint dix prix littéraire, Maylis de Kerandal retourne dans sa ville natale, le Havre, à la faveur de son dernier roman Jour de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/maylis-de-kerangal-retour-au-havre/">Maylis de Kerangal/ Retour au Havre</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-48355" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/10/jourressac-205x300.jpg" alt="" width="205" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/10/jourressac-205x300.jpg 205w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/10/jourressac-620x908.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/10/jourressac-768x1125.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/10/jourressac.jpg 827w" sizes="(max-width: 205px) 100vw, 205px" /></p>
<p>Dix ans tout juste après <em>Réparer les vivants, </em>magnifique roman choral sur la greffe d&rsquo;un coeur, qui obtint dix prix littéraire, Maylis de Kerandal retourne dans sa ville natale, le Havre, à la faveur de son dernier roman <em>Jour de ressac. </em>On y retrouve son écriture ample, des phrases longues qui vous saisissent et vous plongent, en apnée, dans ce récit, mêlant les descriptions de la ville portuaire défigurée par les bombes des alliés, à l&rsquo;enquête sur un inconnu retrouvé mort sur la digue. Sur lui, aucun papier, juste un ticket de cinéma où est écrit le numéro de téléphone de la narratrice. Doubleuse-voix installée à Paris, elle va devoir reprendre le train- Paris Saint Lazare, Rouen, Yvetot, Bréauté-Beuzeville- jusqu&rsquo;au Havre, et se confronter à ses souvenirs dans cette cité de béton reconstruite à la va-vite après la seconde guerre mondiale. Personnage à part entière du roman, la ville suppliciée offre l&rsquo;occasion à l&rsquo;écrivaine de revenir sur le drame originel où, sous un tapis de bombes comme aucune autre ville n&rsquo;en a connu, deux mille civils périrent. La fournaise qui mit un mois à s&rsquo;éteindre, la mer qu&rsquo;on voyait de la gare, pourtant située à des kilomètres de là, et partout <em>« (&#8230;), une matière nouvelle, une substance inédite que la guerre a créée, corps plus ou moins compact de toits, de portes et d&rsquo;escaliers, de murs aux fenêtres vides, fusion de pignons et de poutres, de matelas et de chevaux, de photographies et de machines à coudre, magna de faïences, de poussettes, de vélos et de pyjamas, lave de transistors et de chiens, purée d&rsquo;autobus, de casquettes et de banderoles, pâte de choses humaines avec des morceaux d&rsquo;humains dedans (&#8230;). </em>On pense à Gaza, à Marioupol.<br />
Mais, s&rsquo;il est beaucoup question de la mort, entre la trame du récit et l&rsquo;évocation de la ville martyre, la vie palpite au fil des pages et des rencontres; la caissière amoureuse au Channel, cinéma de quartier, l&rsquo;inspecteur Zambra, en charge de l&rsquo;enquête, jusqu&rsquo;au conducteur de l&rsquo;engin qui terrasse quotidiennement les galets sur la digue et qui a découvert le corps. Maylis de Kerandal en dresse des portraits emplis d&rsquo;humanité, traitant les personnages secondaires avec autant d&rsquo;attachement que ceux qui servent l&rsquo;intrigue. Ainsi, le compagnon de la narratrice, double de l&rsquo;auteure: <em>« Blaise connait mon penchant pour les histoires. Celles que je me raconte, celles que je raconte aux autres, celles où je me démultiplie, où je peux me cacher, redevenir une inconnue, en finir avec moi. Les histoires, c&rsquo;est ta tendance, c&rsquo;est ta gravitation interne, c&rsquo;est ce qu&rsquo;il me chuchote à l&rsquo;oreille tandis qu&rsquo;il pose une main à l&rsquo;arrière de ma tête, sa paume tel un aimant chaud, comme s&rsquo;il cherchait à faire venir par haptonomie les récits qui circulent dans ce petit sac cabossé qu&rsquo;on appelle l&rsquo;occiput. » </em>On serait tenté de citer tout le livre, qui fait partie de la première sélection au prix Goncourt. Une belle occasion d&rsquo;honorer cette écrivaine accomplie et sa maison d&rsquo;édition, Verticales, à laquelle elle demeure fidèle depuis ses débuts.</p>
<p>LM</p>
<p><em>Jour de ressac</em> de Maylis de Kerandal, aux Editions Verticales, 21 euros</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/maylis-de-kerangal-retour-au-havre/">Maylis de Kerangal/ Retour au Havre</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ovidie/ De l&#8217;usage du chien</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/ovidie-de-lusage-du-chien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 19:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.jimlepariser.fr/?p=48132</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ne vous méprenez pas, « de l&#8217;usage » renvoie à la classification des animaux, y compris dit de compagnie, à un objet par le Code civil; aucun droit, à peine moins que certaines femmes&#8230;Voilà pourquoi, la féministe auteur Ovidie, leur rend hommage [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/ovidie-de-lusage-du-chien/">Ovidie/ De l’usage du chien</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-48134" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/ovidie-bis.jpeg" alt="" width="439" height="693" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/ovidie-bis.jpeg 600w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/06/ovidie-bis-190x300.jpeg 190w" sizes="(max-width: 439px) 100vw, 439px" /></p>
<p>Ne vous méprenez pas, « de l&rsquo;usage » renvoie à la classification des animaux, y compris dit de compagnie, à un objet par le Code civil; aucun droit, à peine moins que certaines femmes&#8230;Voilà pourquoi, la féministe auteur Ovidie, leur rend hommage à travers cet ouvrage, de son premier chien protecteur, en place d&rsquo;un portable, à une époque où sa mère lui disait <em>« Prend le chien » </em>dès que la fillette sortait. Ovidie en profite pour remonter aux origines, il y a 15 000 ans où<em> « le chien a autant fait l&rsquo;homme que l&rsquo;homme l&rsquo;a fait chien ». </em>Puis elle revient sur l&rsquo;évolution commune et parallèle des chiens et des femmes, tous deux <em>« condamnés à la domesticité et aux basses besognes », </em>revenant sur les canidés qui ont<em> « même developpé des muscles faciaux au dessus des sourcils, afin de nous attendrir ». </em>Femmes-objet, chien-objet, « <em>tous deux doivent répondre aux canons de la beauté ». </em>Ovidie souligne également combien depuis toujours, la lutte animale a été l&rsquo;engagement politique qui attire le plus les femmes, avec au 19ème siècle, la création de la SPA face aux fourrières où l&rsquo;on invente les premières chambres à gaz; quand on n&rsquo;assimile pas ceux qui ont de « l&rsquo;affection exagérée » pour eux à des malades mentaux! <em>« D&rsquo;ailleurs, on entend encore cela de nos jours à propos des vegan, vu comme des bourgeois bohème deconnectés de la réalité, trop égoïstes pour se préoccuper du sort des humains, comme si les deux étaient incompatibles » </em>ajoute-t&rsquo;elle.</p>
<p><strong>Chiens thérapeuthiques</strong></p>
<p>Pourtant, deux millions d&rsquo;animaux sont encore dans les laboratoire aujourd&rsquo;hui, comme ces chiots beagle élevés comme des pièces détachés par cette ferme française de chiens cobayes. Pareil en 1910 où 30 000 chiens stambouliotes sont ramassés et jetés sur une île déserte, ce qui inspirera le film d&rsquo;animation de Wes Anderson, L<em>&lsquo;île aux chiens.</em> Un canicide qui a depuis livré Istanbul aux chats présents à chaque carrefour. Ovidie évoque aussi Raziel, son bouledogue anglais, comment l&rsquo;approche de sa mort l&rsquo;a conduite à l&rsquo;hôpital et comment on choisit l&rsquo;euthanasie en fin de vie. <em>« Avoir un chien, c&rsquo;est vivre avec un compte à rebours parallèle »,</em> voici la mort qui s&rsquo;invite trop tôt pour celui que Luther trouvait <em>« le plus grand don fait par Dieu à l&rsquo;homme ». </em>Le chien serait thérapeutique comme ceux qui détectent avec leur odorat le cancer du sein ou plus simplement ceux qui sont les chiens d&rsquo;une vie à l&rsquo;image de Mabrouk pour Jean-Pierre Hutin, créateur de 30 millions d&rsquo;amis. Avant Jim, il y a eu Jules, après eux, il y en aura d&rsquo;autres. Vivre sans chien, ce n&rsquo;est pas vivre.</p>
<p>AW</p>
<p><em>Assise, debout, couchée </em>de Ovidie, publié chez Jean-Claude Lattès</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/ovidie-de-lusage-du-chien/">Ovidie/ De l’usage du chien</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cédric Sapin-Dufour/ Ode au chien</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/son-odeur-apres-la-pluie-une-ode-a-lamour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 10:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47929</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sorti avant l&#8217;été, le livre était vendu avec un bandeau voulu rassurant en annonçant la préface d&#8217;un auteur connu, Jean-Paul Dubois. Six mois plus tard, la couverture de la « bleue » de Stock a été remplacée par une jaquette qui ne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/son-odeur-apres-la-pluie-une-ode-a-lamour/">Cédric Sapin-Dufour/ Ode au chien</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-47933 size-full" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/ubac2-e1708157700629.jpg" alt="" width="300" height="482" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/ubac2-e1708157700629.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/ubac2-e1708157700629-187x300.jpg 187w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Sorti avant l&rsquo;été, le livre était vendu avec un bandeau voulu rassurant en annonçant la préface d&rsquo;un auteur connu, Jean-Paul Dubois. Six mois plus tard, la couverture de la « bleue » de Stock a été remplacée par une jaquette qui ne met plus en avant que le chien de ce livre devenu phénomène- on en est à plus de 300 000 exemplaires vendus, après vingt six rééditions et quinze traductions- et son auteur, le discret Cédric Sapin-Defour, alpiniste et anciennement professeur de gym. Invité sur maints plateaux TV depuis la rentrée-les chaînes adorent les « phénomènes », Cédric Sapin-Defour <em>« fait le job »</em>, assurant la promotion <em>« par respect de mon contrat avec Stock » </em>ajoute-t&rsquo;il. <em>« J&rsquo;avais eu de bons retours de Gallimard et Flammarion après l&rsquo;envoi des quatre premiers chapitres mais c&rsquo;est Stock que j&rsquo;ai choisi avec cette idée qu&rsquo;avec eux, j&rsquo;irai bien boire un verre de vin ou un café. »&nbsp;</em>Cela, après deux ans d&rsquo;écriture,<em> « sans routine mais quand l&rsquo;écriture appelle, pour répondre à l&rsquo;élan d&rsquo;oser dire l&rsquo;amour et la tristesse ». </em>Car il s&rsquo;agit bien ici d&rsquo;amour inconditionnel comme seuls les chiens savent en donner et de fait, en recevoir. Cela des premières pages où à la faveur de ces anciens journaux gratuits départementaux qui manquent aujourd&rsquo;hui tant, l&rsquo;auteur va chercher chez Madame Château, un chiot bouvier, soit de ces chiens qui font trois kilos les premiers mois et deviennent de gros bébés énormes ensuite-un vrai chien, quoi; c&rsquo;est l&rsquo;année des « u », ce sera donc Ubac. Mais là où le livre devient plus que la narration de leur vie commune, soit treize ans, c&rsquo;est le style époustouflant de l&rsquo;auteur, des premières lignes, <em>« Une porosité au bonheur ou quelque chose comme ça. Sinon qui peut expliquer l&rsquo;inattendu? »</em> à la dernière <em>« Que le plus de toi persiste »</em>, qui envoûte. On est saisi par son humanité- ne comptez pas sur lui pour faire dans le « déçu par les hommes, jamais par mon chien ».</p>
<p>Cédric Sapin-Defour vous fera vibrer avec la nature, la montagne, une compagne bien humaine, Mathilde et les compagnons de jeux qui rejoindront Ubac, histoire d&rsquo;amoindrir la douleur qui viendra avec ces gros chiens qui ont un seul défaut, partir trop tôt. Le chiffre 7 n&rsquo;est pas ici un chiffre porte bonheur, le 13 non plus, mais l&rsquo;expression de la loi de la nature; un chien vieillit sept fois plus vite qu&rsquo;un homme et pour les plus gros, leur corps les lâchent avant d&rsquo;avoir l&rsquo;âge d&rsquo;un humain adolescent. « Bêtes à chagrin » dit-on. Sous la plume vibrante de celui qui ne dira jamais&nbsp; être »maître » de son chien, cela devient<em> « Il y aura donc de te voir sans cesse, surgir de chaque pièce, de chaque portière et de chaque nuit, de t&rsquo;entendre à tout frottement jusqu&rsquo;aux hallucinations. Il y aura de voir Mathilde liée de mal et qui s&rsquo;est toujours, malgré les équilibres, considérée seconde pour les choses te concernant, jusqu&rsquo;aux notes de chagrin, rappelle-moi de lui dire chaque soir comme sa peine équivaut la mienne. »</em> On aurait envie de continuer cette litanie de <em>« Il y aura » </em>qui mouillera bien des yeux des chanceux qui n&rsquo;ont pas vu de contrainte dans l&rsquo;idée d&rsquo;avoir un chien; de devoir le sortir quotidiennement, mais au contraire de vivre une histoire d&rsquo;amour à laquelle les mots de Cédric Sapin-Defour donne une brillance et une grâce telle que l&rsquo;on pourrait citer le livre entier. En ce qui nous concerne, avant Jim « sans laisse, ni maître », il y eut Jules et&nbsp; Umbo, briard&nbsp; devenu un immense tas de poils noirs qui avait, lui aussi, une odeur après la pluie à jamais ancré en nous.&nbsp;</p>
<p>LM</p>
<p><em>Son odeur après la pluie</em> de Cédric Sapin-Defour chez Stock, 20 euros</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47937" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0293-rotated.jpg" alt="" width="390" height="520" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0293-rotated.jpg 480w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0293-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 390px) 100vw, 390px" /></p>
<p>Umbo, parti lui aussi à treize ans, des torrents de joie puis de larmes&#8230;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/son-odeur-apres-la-pluie-une-ode-a-lamour/">Cédric Sapin-Dufour/ Ode au chien</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maria Pourchet/ Un Western décapant</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/western-ca-decape/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 17:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47920</guid>

					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un homme et d&#8217;une femme. Aurore qui, avant d’atterrir loin du monde, dans la maison héritée de son père, dans les Causses, « a travaillé plus pour gagner la même chose, puis travaillé moins pour aucune différence, (elle) a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/western-ca-decape/">Maria Pourchet/ Un Western décapant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47922" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/western-e1708102809899-300x250.jpeg" alt="" width="300" height="250" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/western-e1708102809899-300x250.jpeg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/02/western-e1708102809899.jpeg 400w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme. Aurore qui, avant d’atterrir loin du monde, dans la maison héritée de son père, dans les Causses, <em>« a travaillé plus pour gagner la même chose, puis travaillé moins pour aucune différence, (elle) a été normale et cynique, libérale et ratissée, amoureuse, patiente, infidèle, sadique et à nouveau calme, a fait des injections sous la peau, écoute encore Noir Désir sans faire exprès quand ça passe, lit la presse quand ça sonne ».</em> Maria Pourchet a l&rsquo;écriture scintillante et foudroyante dans son western, <em>« un endroit de l&rsquo;existence où l&rsquo;on va jouer sa vie sur une décision, avec ou sans désinvolture, parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus d&rsquo;autre sens à l&rsquo;existence que l&rsquo;arbitraire ». </em>Face à Aurore, un comédien célèbre, Alexis, <em>« habité de ce génie sans traces qu&rsquo;est la névrose ». </em>Histoire de donner dans le triangle amoureux, une jeune actrice, Chloé, subjuguée par Alexis à l&rsquo;issue d&rsquo;une audition, l&rsquo;aborde à la fin d&rsquo;un dîner de la troupe, lorsque <em>« l&rsquo;assemblée rayonnante devient bruyante »</em> et <em>« quand le passage des graisse cuites et des alcools dans le sang épaissit les haleines et les idées ». </em>Les phrases écrites au couteau s&rsquo;enchainent et claquent, longues ou courtes<em>. </em>A la faveur d&rsquo;un viager, Alexis débarque donc dans le refuge d&rsquo;Aurore; débute alors ce western où <em>« les hommes arrivent chez les femmes comme chez la mort. Toujours trop vite, en avance. »</em> C&rsquo;est aussi vite que le roman attrape son lecteur dans ce récit que certains à la vue courte pourraient qualifier de féministe, <em>« un homme n&rsquo;est occupé que de sa propre croissance »</em>. Mais, Maria Pourchet est bien trop maligne pour cela, ne laissant place qu&rsquo;à la force de son récit en route, se payant au passage le monde du théâtre entre<em> « folles de Pasolini, toujours à moitié à poil sur le plateau »</em> et <em>« exaltées biberonnées à Claudel, jouant pieds nus ». </em>Et de rajouter<em>: « les plus intéressantes restant les asociales qui, d&rsquo;aucune fête et impuissantes à flirter dans les amphithéâtres, espèrent au gré d&rsquo;une scène entre Camille et Perdican, la rencontre du trimestre. »&nbsp; </em>Afin de ne pas devoir payer des droits d&rsquo;auteur à Stock à force de citations, on vous laisse découvrir ce roman écrit au couteau, aux personnages à l&rsquo;opposé du style flamboyant. Voilà qui méritait bien un prix, celui du Café de Flore où vous pourrez peut-être croiser Maria Pourchet, invitée à l&rsquo;année dans ce lieu où, parait-il, le premier étage serait propice à l&rsquo;inspiration. A voir&#8230;</p>
<p>AW</p>
<p><em>Western</em> de Maria Pourchet chez Stock, 20 euros</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/western-ca-decape/">Maria Pourchet/ Un Western décapant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Noël au fil des pages</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/noel-au-fil-des-pages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 14:37:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47857</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les beaux livres ne riment pas forcément avec hold-up sur votre carte bleue ni avec les sujets éculés comme Les plus beaux etc&#8230;Et encore moins, avec ennui, en découvrant chez Larousse, Absolutly Chanel de Catherine Ormen qui, après Dior et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/noel-au-fil-des-pages/">Noël au fil des pages</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47858 size-large" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/12/Cuisine_francaise_2-620x349.jpg" alt="" width="620" height="349" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/12/Cuisine_francaise_2-620x349.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/12/Cuisine_francaise_2-300x169.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/12/Cuisine_francaise_2.jpg 760w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Les beaux livres ne riment pas forcément avec hold-up sur votre carte bleue ni avec les sujets éculés comme <em>Les plus beaux etc&#8230;</em>Et encore moins, avec ennui, en découvrant chez Larousse, <em>Absolutly Chanel </em>de Catherine Ormen qui, après Dior et Saint Laurent s&rsquo;attaque à la fameuse Mademoiselle Chanel dans un livre tout aussi complet que ludique. Tout d&rsquo;abord, il y a la couverture très inspirée et élégante qui vous invite à pénétrer au célébrissime 31 rue Cambon, là où débuta l&rsquo;aventure de ce qui est devenue une des plus célèbres marque de luxe, se déclinant du parfum aux cosmétiques en passant par les accessoires, joaillerie, horlogerie et bien sûr le prêt à porter et la haute couture. On a même vu un snowbord Chanel, comble du bling bling pour le luxe français qui ne recule désormais devant aucune compromission. Qu&rsquo;en aurait pensé la petite orpheline grandie à l&rsquo;Abbaye d&rsquo;Aubazine, là n&rsquo;est pas le sujet de Catherine Ormen qui a choisit de façon fort exhaustive de s’intéresser à tout l&rsquo;univers Chanel. <em>« Un petit taureau né sous le signe du lion »</em>, l&rsquo;historienne de mode revient sur la jeunesse de celle que l&rsquo;on surnomma vite Coco dans les cabarets, avec des photos inédites et très bonne idée, des documents sous papier de soie comme la reproduction de la paume de la main de la géniale créatrice dont le groupe emploie aujourd&rsquo;hui 28 000 personnes dans le monde-chapeau les frères Wertheimer. Celle qui libéra le corps de femmes en 1920 avec du jersey pour hommes ou retira tout le superflu avec sa petite robe noire eut une vie romanesque entre ses amours avec le Duc de Westminster ou l&rsquo;artiste joaillier Paul Iribe; on va et vient avec bonheur au fil des 125 pages entre histoire et actualité de cette maison qui n&rsquo;a jamais cessé de se renouveler, avec l&rsquo;aide glorieuse de Karl Lagerfeld.</p>
<p><strong>Les best of de la cuisine française</strong></p>
<p>Si vous êtes plutôt bonne bouffe que fashionista, Larousse a aussi pensé à vous, avec sa spécialité, les dictionnaires, mais cette fois, dans une édition collector, sur la « bonne cuisine française »-tout un programme! Pas sûr que vous ne rentriez dans un tailleur Chanel après avoir savouré une carbonnade flamande-boeuf en sauce et frites, ou encore la section consacré à la cuisine du Sud-Ouest pas forcément très diététique. Tant pis, à la vue de ce confit sarladais où des icônes vous renseignent du temps de cuisson et surtout de préparation sans oublier « l&rsquo;astuce » comme dans le cas présent « conserver le confit dans sa graisse de 15 jours à 3 semaines ». Voilà qui permettra de tenir largement jusqu&rsquo;en 2024!</p>
<p>AW</p>
<p><em>Absolutly Chanel</em>, éditions Larousse, 50 €</p>
<p><em>La bonne cuisine française</em>, chez Larousse, 28€</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/noel-au-fil-des-pages/">Noël au fil des pages</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Portrait à la pointe sèche d&#8217;une femme/ Nicolas Fargue</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/portrait-a-la-pointe-seche-dune-femme-nicolas-fargue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 12:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47744</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans son dernier roman, Nicolas Fargues a choisi de devenir une femme, Zélie, la cinquantaine, prof qui décide de prendre sa retraite. Dans un portrait féroce et cynique, elle décrit ses élèves portant « déjà la marque d&#8217;une évolution de l&#8217;espèce ». [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/portrait-a-la-pointe-seche-dune-femme-nicolas-fargue/">Portrait à la pointe sèche d’une femme/ Nicolas Fargue</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47747 size-medium" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/peremption-1-205x300.jpg" alt="" width="205" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/peremption-1-205x300.jpg 205w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/peremption-1.jpg 546w" sizes="auto, (max-width: 205px) 100vw, 205px" /></p>
<p>Dans son dernier roman, Nicolas Fargues a choisi de devenir une femme, Zélie, la cinquantaine, prof qui décide de prendre sa retraite. Dans un portrait féroce et cynique, elle décrit ses élèves portant <em>« déjà la marque d&rsquo;une évolution de l&rsquo;espèce »</em>. Et la cinquantaine comme une période <em>« où vous n&rsquo;êtes plus dupe des différentes camelotes que la société aura tenté de vous refiler jusque là ». </em>L&rsquo;auteur a le sens des formules pour décrire cette femme désabusée mais bien vivante qui <em>« n&rsquo;a jamais su discerner si le souci de ménager les autre était chez (elle) la manifestation d&rsquo;une considération exagérée ou d&rsquo;un inavouable mépris pour le genre humain. »</em>C&rsquo;est alors que Shock, rentre dans sa vie, un congolais qu&rsquo;elle ira même suivre dans son pays, rencontrant sa famille mais préférant à leur hospitalité un hôtel aux normes bien plus occidentales. L&rsquo;intervention de milices rebelles transformera le voyage en sauve-qui-peut pour Zélie qui laissera son amant congolais avec les siens. Avant que tout ne revienne dans l&rsquo;ordre.&nbsp;</p>
<p>AW</p>
<p>La péremtion de Nicolas Fargues aux éditions POL, 19 euros</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/portrait-a-la-pointe-seche-dune-femme-nicolas-fargue/">Portrait à la pointe sèche d’une femme/ Nicolas Fargue</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bolloré sans le nommer/ Eric Orsenna</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/bollore-sans-le-nommer-eric-orsenna/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 15:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47735</guid>

					<description><![CDATA[<p>Erik Orsenna sait raconter les histoires. Pour s&#8217;attaquer au Tapie des médias, Vincent Bolloré, l&#8217;ancien prof d&#8217;économie, conseiller de Mitterrand, Prix Goncourt pour L&#8217;Exposition coloniale revenant sur sa passion de l&#8217;Afrique conjuguée avec celle de la Bretagne ce qui nous [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/bollore-sans-le-nommer-eric-orsenna/">Bolloré sans le nommer/ Eric Orsenna</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-47736" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/histoire-d-un-ogre-620x727.jpg" alt="" width="482" height="565" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/histoire-d-un-ogre-620x727.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/histoire-d-un-ogre-256x300.jpg 256w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/histoire-d-un-ogre-768x900.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/histoire-d-un-ogre.jpg 853w" sizes="auto, (max-width: 482px) 100vw, 482px" /></p>
<p>Erik Orsenna sait raconter les histoires. Pour s&rsquo;attaquer au Tapie des médias, Vincent Bolloré, l&rsquo;ancien prof d&rsquo;économie, conseiller de Mitterrand, Prix Goncourt pour L&rsquo;Exposition coloniale revenant sur sa passion de l&rsquo;Afrique conjuguée avec celle de la Bretagne ce qui nous mène au fief historique de la famille du tycoon français que l&rsquo;académicien s&rsquo;offre malicieusement suite à son appétit d&rsquo;ogre, y compris sur les maisons d&rsquo;édition. Lèse majesté que celui qui a commencé son ascension avec du papier cigarette OCB puis dans les ports africains jusqu&rsquo;à avaler Canal plus, I TV devenue la nauséabonde CNews, Europe 1 ou encore feu le JDD. Car si <em>« aucun biberon n&rsquo;est assez grand pour lui »</em>, le neveu du patron d&rsquo;entreprise a des rêves de grandeur dès ses huit ans, de retour des dolmens de Carnac. Erik Orsenna s&rsquo;interroge à propos de « la responsabilité des mères », et tacle celui qu&rsquo;il appelle le Breton-il a vu les meilleurs avocats parisiens- en rappelant que <em>« la grosseur n&rsquo;est pas la grandeur »</em> et que <em>« créer n&rsquo;est pas accumuler. Ni entreprendre avaler »</em>. Au fil des courts chapitres, l&rsquo;écrivain égrène les lois d’airain du commerce comme la patience, le recours aux poulies ou s&rsquo;amuse à donner un cours d&rsquo;économie sur les matières premières en bon connaisseur; sans oublier la galerie de portraits, entre père et fils Lagardère ou l&rsquo;humour, en s&rsquo;adressant à son lecteur: <em>« Si, néanmoins, vous êtes de celles et ceux que le sexe intéresse plus que la Finance durable, prenez contact avec l&rsquo;éditeur de votre narrateur. Une version non expurgée de ce petit conte vous sera envoyée sans frais. »</em> Une planque plus tard à la villa Montmorency où l&rsquo;Ogre côtoie le Nain- ça c&rsquo;est de moi!- et le narrateur se transforme en enquêteur nostalgique des anciens médias avalés par l&rsquo;Ogre. Gageons que Bolloré tentera de donner du fil à retordre à ce petit chenapan d&rsquo;Eric Orsenna qui nous régale encore une fois de sa plume enjouée et complice.</p>
<p>LM</p>
<p><em>Histoire d&rsquo;un ogre</em> de Erik Orsenna, éditions Gallimard, 18,50€</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/bollore-sans-le-nommer-eric-orsenna/">Bolloré sans le nommer/ Eric Orsenna</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Du côté des vrais gens/Florence Aubenas</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/du-cote-des-vrais-gens-florence-aubenas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2023 15:45:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47739</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ancienne reporter au quotidien Libération puis au Monde, Florence Aubenas a vu du pays, en France comme à l&#8217;étranger où elle fut otage 157 jours durant en Irak. Sans doute de quoi lui donner le sens des priorités avec cette [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/du-cote-des-vrais-gens-florence-aubenas/">Du côté des vrais gens/Florence Aubenas</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47742" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/IMG_0110-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/IMG_0110-225x300.jpg 225w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/09/IMG_0110-rotated.jpg 480w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Ancienne reporter au quotidien <em>Libération</em> puis au <em>Monde</em>, Florence Aubenas a vu du pays, en France comme à l&rsquo;étranger où elle fut otage 157 jours durant en Irak. Sans doute de quoi lui donner le sens des priorités avec cette sélection délectable de ses articles, publiée chez L&rsquo;Olivier, histoires écrites d&rsquo;une plume alerte et humaniste, rapportées d&rsquo;Ukraine ou des ronds points des Gilets Jaunes d&rsquo;une journaliste qui sait se fondre comme nulle autre dans le paysage pour laisser exister les autres. Des anonymes, des « sans dents » auxquels Florence Aubenas rend la voix en les transformant en héros du quotidien. Après avoir enquêté en se faisant embaucher parmi les femmes de ménage nettoyant les ferrys traversant la Manche, pour écrire <em>Le quai de Ouistreham</em> adapté au cinéma en 2022 ou s&rsquo;être fondue dans la France profonde avec L&rsquo;inconnu de la poste, roman revenant sur le meurtre de Catherine Burgod, tuée de vingt-huit coups de couteau, dans le bureau de poste où elle travaillait, Florence Aubenas, auréolée du prestigieux prix Albert Londres récompensant les meilleurs journalistes, se frotte aujourd&rsquo;hui avec bonheur au métier d&rsquo;écrivain. Et raconte le quotidien de ces héros ordinaires comme Thérèse, nounou à la retraite et petite fille de socialiste qui annonce volontiers qu&rsquo;elle vote FN ou Adélie, croque mort qui exulte sur le rond-point du Leclerc de Marmande en décembre 2018: <em>« On dirait un campement de roumains! ». </em>Hommage sans chichis à cette France qui s&rsquo;est mise à compter<em> « en centimes. Ou en milliards. Comme s&rsquo;il n&rsquo;y avait plus rien au milieu. »</em> L&rsquo;art des formules mais aussi celui des descriptions comme ces villages <em>« joliment semés au milieu de la forêt comme les cailloux du Petit Poucet » </em>ou des chutes:<em> « Finalement, Leblond ne se rendra pas à la commémoration officielle. Il ira à l&rsquo;Aquagym avec l&rsquo;hôtesse de l&rsquo;air qui vit plus haut dans la rue. » </em>Tant pis pour la grande histoire et Macron/Merkel, Florence Aubenas leur préfère, elle aussi, les « gens de peu » qui deviennent sous sa plume des gens de beaucoup. Chapeau, l&rsquo;artiste!</p>
<p>LM</p>
<p><em>Ici ou ailleurs</em> de Florence Aubenas, éditions L&rsquo;Olivier, 21,50</p>
<div class="cS4Vcb-pGL6qe-k1Ncfe">
<div class="Yx2mie OiwQwf cS4Vcb-pGL6qe-k1Ncfe">
<div>&nbsp;</div>
</div>
</div><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/du-cote-des-vrais-gens-florence-aubenas/">Du côté des vrais gens/Florence Aubenas</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Que du bonheur/ Catherine Golliau</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/que-du-bonheur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Feb 2023 18:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47259</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Voilà un livre qui vous rendra heureux. Ou, à défaut, enrichira, sans effort, votre culture générale des Évangiles au Coran, en passant par Platon ou Spinoza. Etre heureux, un cadeau des dieux ou un effort sur soi-même? Face « au [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/que-du-bonheur/">Que du bonheur/ Catherine Golliau</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47261" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/02/9782204150774-192x300.png" alt="" width="192" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/02/9782204150774-192x300.png 192w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/02/9782204150774.png 245w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></p>
<p>Voilà un livre qui vous rendra heureux. Ou, à défaut, enrichira, sans effort, votre culture générale des Évangiles au Coran, en passant par Platon ou Spinoza. Etre heureux, un cadeau des dieux ou un effort sur soi-même? Face<em> « au sentiment de l&rsquo;absurdité de la vie »</em>, toutes les religions et les philosophes se sont penchés sur cet <em>« état de satisfaction »</em> selon la définition du Larousse. Associé à la croyance en un tout puissant, <em>« encourageant à jouir de l&rsquo;existence »</em>pour le judaïsme mais ne le promettant aux vertueux que dans<em> « l&rsquo;au-delà »</em> dans le christianisme ou pour les musulmans-sic, les philosophes y voient tantôt <em>« l&rsquo;acceptation sans réserve de son sort »</em> (les stoïciens) quand les cyniques appellent à se rapprocher de l&rsquo;état de nature tout comme Rousseau qui voit en elle, <em>« un refuge »,</em> permettant d’accéder au bonheur en soi-même tout comme y invite <em>« par la joie »</em> Spinoza , et en rien d&rsquo;autre. <em> » Travailler sur soi-même »</em> voilà qui rejoint Diogène et Aristote, prônant la recherche d&rsquo;un<em> « juste milieu » </em>grâce à <em>« la raison »</em> dans la droite ligne de son maître Platon qui conditionne le bonheur à <em>« une hiérarchie rigoureuse entre le corps et l&rsquo;âme »</em> où l&rsquo;intellect prédomine. Voilà qui ne plait pas du tout à Aristippe de Cythère qui lui, parle jouissance corporelle en <em>« acceptant les émotions et les sensations que procure le plaisir », </em>deux cents ans avant Rabelais et son Abbaye de Thélème où n&rsquo;existe aucune règle, ni horloge, <em>« Fais ce que tu voudras ». </em>Montaigne est plus mesuré, <em>« du plaisir, oui, mais maîtrisé »,</em> ajoutant la notion de <em>« flexibilité »</em> face à une <em>« vie dure et cruelle ». </em>Voire <em>« le fruit de la volonté »</em> pour Alain. Vous l&rsquo;aurez compris, Catherine Golliau a fait un remarquable travail de clarification dans ses présentations de chaque chapitre auxquels elle ajoute un extrait des textes originaux s&rsquo;y référant. Qu&rsquo;elle en soit remerciée et « heureuse » pour cela.</p>
<p>LM</p>
<p><em>Les Maîtres du bonheur</em> de Catherine Golliau aux éditions du Cerf, 20 €</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/que-du-bonheur/">Que du bonheur/ Catherine Golliau</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réécrire l&#8217;histoire/ Brigitte Giraud</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/vivre-vite-reecrire-lhistoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 15:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47208</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un accident, nous le savons tous est un concours de circonstances, fait de détails, de hasard-ou non, et que l&#8217;on ne cesse de se remémorer, a fortiori,&#160; lorsque son issue est fatale. Brigitte Giraud, prix Goncourt 2022 a choisi pour [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/vivre-vite-reecrire-lhistoire/">Réécrire l’histoire/ Brigitte Giraud</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47211" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Vivre-vite-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Vivre-vite-300x300.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Vivre-vite-150x150.jpg 150w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Vivre-vite.jpg 340w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Un accident, nous le savons tous est un concours de circonstances, fait de détails, de hasard-ou non, et que l&rsquo;on ne cesse de se remémorer, a fortiori,&nbsp; lorsque son issue est fatale. Brigitte Giraud, prix Goncourt 2022 a choisi pour revenir vingt ans après sur la mort de son compagnon dans un accident de moto, la litanie des « Et si? ». Elle s&rsquo;est replongée dans ses souvenirs du 22 juin 1999 pour composer un puzzle touchant, se lisant d&rsquo;une traite où son écriture simple et précise tente d&rsquo;exorciser l&rsquo;irrémédiable; il n&rsquo;est point de question de destin, de trajectoire dans son livre autobiographique mais juste d&rsquo;un quotidien irrémédiablement bouleversé pour un couple dont l&rsquo;un d&rsquo;eux va mourir. Les chapitres sont organisés autour de ces « si », énoncés dès le début du livre pour être ensuite disséqués comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une autopsie, recherchant les causes de la mort. Mais Brigitte Giraud n&rsquo;est pas médecin légiste, elle est écrivain. Alors pour expliquer comment elle est devenue veuve à 29 ans, elle explore tout le champs des possibles qui ont créé l&rsquo;accident de moto de son compagnon et père de son enfant. Cela va d&rsquo;un déménagement inespéré à un voyage pour rencontrer son attachée de presse à Paris; de son frère auquel elle rend service, au génial constructeur japonais de cette moto surpuissante, interdite hors circuit, dans son pays d&rsquo;origine.<em> « C&rsquo;est eux qui les fabriquent mais c&rsquo;est nous qui en mourront ». </em>La faute à l&rsquo;absence de pluie, à un feu qu&rsquo;on respecte, à son fils qui n&rsquo;est pas parti en vacances, à une 4L qui n&rsquo;aurait jamais dû être là. La faucheuse n&rsquo;a pas fait de quartier. L&rsquo;auteur y voit un accident, d&rsquo;autres y verraient le destin mais, dans ce cas, ils n&rsquo;auraient pas écrit un livre dont le titre s&rsquo;inspire de Lou Reed, <em>« Vivre vite, mourir jeune »</em>&#8230;</p>
<p>AW</p>
<p><em>Vivre vite,</em> de Brigitte Giraud chez Flammarion, 208 pages, 20€</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/vivre-vite-reecrire-lhistoire/">Réécrire l’histoire/ Brigitte Giraud</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A l&#8217;ombre d&#8217;une coiffeuse en fleurs/ Stéphane Carlier</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/a-lombre-dune-coiffeuse-en-fleurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 12:27:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=47203</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion du centenaire de la mort de Proust, une foule de livres sont sortis qu&#8217;Augustin Trapenard a fait découvrir aux spectateurs de La Grande Librairie à l&#8217;occasion d&#8217;un bonheur d&#8217;émission (à retrouver sur France Tv replay). Parmi les invités, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/a-lombre-dune-coiffeuse-en-fleurs/">A l’ombre d’une coiffeuse en fleurs/ Stéphane Carlier</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47204" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Clara-lit-Proust-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Clara-lit-Proust-300x300.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Clara-lit-Proust-150x150.jpg 150w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2023/01/Clara-lit-Proust.jpg 340w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>A l&rsquo;occasion du centenaire de la mort de Proust, une foule de livres sont sortis qu&rsquo;Augustin Trapenard a fait découvrir aux spectateurs de <em>La Grande Librairie</em> à l&rsquo;occasion d&rsquo;un bonheur d&rsquo;émission <a href="https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/la-grande-librairie-saison-15/4274188-speciale-marcel-proust.html">(à retrouver sur France Tv replay).</a> Parmi les invités, Françoise Fabian, Valérie Bonneton à la lecture, Claire-Marie Le Guay au piano et l&rsquo;auteur Stéphane Carlier qui publie chez Gallimard un très joli et accessible hommage au grand Marcel et sa <em>Recherche du temps perdu </em>avec<em> Clara lit Proust. </em>L&rsquo;histoire d&rsquo;une jeune coiffeuse à Châlon sur Saone qui, à la faveur d&rsquo;un livre oublié par un client, va plonger dans l&rsquo;univers de l&rsquo;écrivain, au point d&rsquo;en voir sa vie bouleversée. Les premières pages du livre font penser au film <em>Venus Beauté</em>; une patronne, amoureuse de Jacques Chirac, des employés qui végètent entre <em>« l&rsquo;envie de se pendre » </em>ou la pause cigarette, le ballet des clientes, rien ne laisse présager que l’héroïne, Clara, sorte de son train-train, poulet haricot le dimanche chez ses parents et la cohabitation avec son petit ami, pompier, dont elle n&rsquo;a plus envie. La découverte de cet auteur réputé difficile à lire avec ses phrases tiroirs et ses descriptions sur plusieurs pages ne va pas de soi <em>« Ecrire autant de mots pour simplement dire qu&rsquo;il n&rsquo;arrive pas à dormir, ce type a un problème, il faut qu&rsquo;il consulte », </em>mais doucement Clara va s&rsquo;habituer à <em>« ses phrases qui vont voir ailleurs ». </em>Alors, comme le dit Daniel Pennac,<em> « on mesure la qualité d&rsquo;un livre aux nombres de stations de métro qu&rsquo;on loupe », </em>Clara va rater la sienne avec l&rsquo;évocation de la madeleine qui, chez elle, se traduit par le bruit de la tondeuse et l&rsquo;odeur de l&rsquo;herbe coupée. Odette et Swann? Clara découvre que l&rsquo;on <em>« décide d&rsquo;aimer »</em>. Lire Proust devient pour Clara comme <em>« faire son yoga », </em>bien qu&rsquo;elle se demande <em>« s&rsquo;il ne pourrait pas aller à ligne plus souvent « . </em>A sa lecture, Clara se découvre moins seule; car <em>« il avait aussi peu sa place dans le monde que moi ». </em>Dès lors, les moindres personnes que Clara croise deviennent proustiennes. Stéphane Carlier multiplie pour attraper son lecteur&nbsp; les métaphores: <em>« Que la vie ne soit qu&rsquo;une comédie des apparences à peine plus plaisante qu&rsquo;un reflux gastrique ». </em>Avec Proust qu&rsquo;elle imagine lui faire l&rsquo;amour, Clara découvre l&rsquo;extase même s&rsquo;il est bien peu <em>« instagrammable »</em>. Et se retrouve, avec elle-même, comme <em>« quelqu&rsquo;un qui vous ressemble de loin ». </em>Son existence en sera chamboulée, loin des odeurs de laque et des mises en plis. Vous l&rsquo;aurez deviné, <em>Clara lit Proust</em> est un vrai régal qui donne une envie irrésistible de lire cet homme qui longtemps, s&rsquo;est <em>« couché de bonne heure »</em>.</p>
<p>AW</p>
<p><em>Clara lit Proust</em> de Stéphane Carlier, aux Editions Gallimard, 180 pages, 18, 50 €</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/a-lombre-dune-coiffeuse-en-fleurs/">A l’ombre d’une coiffeuse en fleurs/ Stéphane Carlier</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les bienheureux du Liban/ D. Sadek et G. de Laubier</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/les-bienheureux-du-liban-d-sadek-et-g-de-laubier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 20:07:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=46908</guid>

					<description><![CDATA[<p>Difficile d&#8217;imaginer après un reportage dans la capitale libanaise en plein confinement lire article que ce pays puisse abriter autant de richesses et de raffinement. Rédigé par la libanaise Désirée Sadek, directrice du Elle Décoration Oriental, Sublimes maisons du Liban [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-bienheureux-du-liban-d-sadek-et-g-de-laubier/">Les bienheureux du Liban/ D. Sadek et G. de Laubier</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-46911" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/03/Maisons-libanaises-guillaume-de-laubier-1.jpeg" alt="" width="369" height="478" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/03/Maisons-libanaises-guillaume-de-laubier-1.jpeg 600w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/03/Maisons-libanaises-guillaume-de-laubier-1-231x300.jpeg 231w" sizes="auto, (max-width: 369px) 100vw, 369px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Difficile d&rsquo;imaginer après un reportage dans la capitale libanaise en plein confinement <a href="https://www.jimlepariser.fr/beyrouth-du-blast-au-lock-down/">lire article </a>que ce pays puisse abriter autant de richesses et de raffinement. Rédigé par la libanaise Désirée Sadek, directrice du Elle Décoration Oriental, <em>Sublimes maisons du Liban </em>offre, au gré des trente maisons ou appartements présentés, un ébouriffant voyage esthétique dans ce pays surnommé, judicieusement, la Suisse orientale et qu&rsquo;Edith Wharton aurait pu inclure dans <em>Les heureux du monde. </em>Car c&rsquo;est tout un certain mode de vie et monde de privilèges qu&rsquo;on découvre au fil des photos signées Guillaume de Laubier, un habitué à l&rsquo;exercice. Chaque cliché ressemble à un tableau composé, parfaitement cadré pour flatter l&rsquo;oeil entre palais historiques, villa bohème chic ou au design minimaliste comme cet époustouflant appartement en centre ville décoré par Rumy Boutros ou encore la T villa réalisée par l&rsquo;architecte virtuose du béton, Youssef Tohmé. Des sculptures-candélabres néo-grecs dans le palais d&rsquo;Yvonne Sursock dans le très chic quartier qui domine Beyrouth d&rsquo;Achrafieh aux tableaux contemporains mêlés aux meubles plus classiques chez la famille Salam à Marc Elianou ou leur Home Gallery imaginé dans un appartement Art Déco, les styles se juxtaposent avec bonheur quand ce n&rsquo;est pas la nature généreuse qui s&rsquo;invite à la terrasse de bougainvilliers chez Chahine Saadé ou les pins parasols de la Tree house à Chemlane, d&rsquo;où l&rsquo;on domine la mer et la ville de Beyrouth. C&rsquo;est le début de la montagne si loin si proche de ce pays qui offre les deux à moins d&rsquo;une centaine de kilomètres. La maisons des Cèdres, hôtel de charme décoré avec un goût assuré par l&rsquo;autrice de ce beau livre publié aux Editions des Falaises, rend hommage pour sa part aux cèdres du Liban, emblème du drapeau national. C&rsquo;est une promenade dans l&rsquo;histoire du Liban entre seigneurs druzes au palais de Moukthara ou Byblos sous l&rsquo;Empire ottoman chez Joseph Achkar et Michel Charrière dont le palais aux murs bleu pastels donne à voir ce qu&rsquo;une rénovation respectant le passé peut créer comme modèle à suivre. Très répandues au XIXème siècle, les maisons aux trois arcades trouvent bien évidemment leur place dans cet ouvrage entre l&rsquo;opulence chez le créateur de mode Elie Saab qui a choisi la sienne dans le Soho de Beyrouth, Gemmayzé non loin du tristement célèbre port depuis les explosions qui ont défiguré Beyrouth en août 2020. Mais pas question d&rsquo;imaginer les dégâts dans ces lieux de luxe, calme et volupté ni de songer au bruit que les générateurs peuvent y faire pour assurer l’électricité d&rsquo;une ville gangrenée par la crise. De Tripoli et ses émeutes pour la faim, on s&rsquo;attachera plutôt à découvrir le sublime palais de la dynastie des Karamé où les boiseries en marqueterie de bois restaurées par la famille d&rsquo;artisans Tarazzi sont une merveille de savoir faire, ô combien idoines de figurer en couverture de ce très « beau livre » à découvrir sans modération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">LM</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sublimes maisons du Liban</em>, Edition des Falaises, 351 pages, 45 euros</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-bienheureux-du-liban-d-sadek-et-g-de-laubier/">Les bienheureux du Liban/ D. Sadek et G. de Laubier</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Petites leçons d&#8217;anticonformisme</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/petites-lecons-danticonformisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 16:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=46596</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;heure est grave. Elle est à l&#8217;unité nationale et à la pensée unique. Ce que la bien-pensance a rêvé, le coronavirus l&#8217;a fait. Tandis que tous les canaux de presse nous noient sous une actualité angoissante qui se résume à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/petites-lecons-danticonformisme/">Petites leçons d’anticonformisme</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="225" height="450" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/11/225_450_321.jpg" alt="" class="wp-image-46637" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/11/225_450_321.jpg 225w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/11/225_450_321-150x300.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><br>L&rsquo;heure est grave. Elle est à l&rsquo;unité nationale et à la pensée unique. Ce que la bien-pensance a rêvé, le coronavirus l&rsquo;a fait. Tandis que tous les canaux de presse nous noient sous une actualité angoissante qui se résume à un décompte macabre au demeurant partiel et à une bataille de masques, respirateurs et képis, voici un petit opuscule qui donnera un coup d&rsquo;air frais et iconoclaste. Avec <em>Petites leçons de pessimisme à l&rsquo;usage de notre temps</em>, Pierre-René Serna, spécialiste reconnu de Berlioz et de la zarzuela, à laquelle il a déjà consacré plusieurs ouvrages de référence, s&rsquo;attaque en 2018 dans un petit opus que d&rsquo;aucuns qualifiraient de pamphlet,  aux idées les plus reçues et aux opinions les moins discutées bien avant le COVID et déjà bien moins tolérante qu&rsquo;elle ne voulait le paraître. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du vegan en passant par la corrida avant 2018 </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le lecteur pourra ici ou là se montrer en désaccord avec l&rsquo;auteur, l&rsquo;essentiel est surtout dans ce bienvenu ton de liberté que celui-ci s&rsquo;autorise avec la doxa de notre temps, sur des sujets aussi divers que l&rsquo;école, le monopole des laboratoires pharmaceutiques et l&rsquo;homéopathie, la sensiblerie vegan ou encore la corrida. Ceux qui connaissent l&rsquo;essayiste reconnaîtront sa voix, comme s&rsquo;il était conversant à nos côtés, et les autres s&rsquo;offriront une évasion hors des sentiers de la pensée unique, salutaire en ces moments de confinement, physique et moral. Un excellent outil de déconditionnement qui devrait être remboursé par la sécu.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Par Gilles Charlassier</strong></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><br> <em>Petites leçons de pessimisme à l&rsquo;usage de notre temps</em>,  de Pierre-René Serna, aux Editions CDU/Sodis, 16 euros dans les librairies-pas sur Amazon ou la les sites internet&#8230;<br> </p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/petites-lecons-danticonformisme/">Petites leçons d’anticonformisme</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bêtes à chagrin/ Valérie Lebon</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/betes-a-chagrin-valerie-lebon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 16:22:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=46505</guid>

					<description><![CDATA[<p>La communication animale, vous connaissez? N&#8217;importe qui, après avoir « lâché prise »-cela passe souvent par la méditation- est capable de télépathie. Loin des tables qui tournent ou du spiritisme, certains thérapeutes choisissent d&#8217;entrer en contact avec les animaux. Cela peut aller [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/betes-a-chagrin-valerie-lebon/">Bêtes à chagrin/ Valérie Lebon</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="323" height="499" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/41ZM7xNquiL._SX321_BO1204203200_.jpg" alt="" class="wp-image-46507" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/41ZM7xNquiL._SX321_BO1204203200_.jpg 323w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/03/41ZM7xNquiL._SX321_BO1204203200_-194x300.jpg 194w" sizes="auto, (max-width: 323px) 100vw, 323px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La communication animale, vous connaissez? N&rsquo;importe qui, après avoir « lâché prise »-cela passe souvent par la méditation- est capable de télépathie. Loin des tables qui tournent ou du spiritisme, certains thérapeutes choisissent d&rsquo;entrer en contact avec les animaux. Cela peut aller de vaches souffrant de mammites et qui vont pouvoir « dire » que c&rsquo;est à cause d&rsquo;une prise de terre défectueuse sur la machine à traire à un chat qui va « raconter » qu&rsquo;il se sent à l&rsquo;étroit depuis un déménagement. Lorsque l&rsquo;on sait que la France compte autant d&rsquo;habitants que d&rsquo;animaux de compagnie, on imagine l’intérêt qu&rsquo;il y a à les comprendre a fortiori pour les propriétaires vivant dans la solitude. <em>« Déçu par les hommes, jamais par mon chien »; </em>l&rsquo;individualisme, le capitalisme émotionnel si bien décrit par Eva Illouz dans <em>La fin de l&rsquo;amour,</em>  nous sommes nombreux à nous tourner vers l&rsquo;animal pour pouvoir donner et recevoir cet amour inconditionnel qui n&rsquo;a qu&rsquo;un défaut: sa durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Passage dans l&rsquo;astral</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"> La vie de nos animaux de compagnie est en effet courte; pas plus de quinze à vingt ans pour un chien ou un chat, avec la décision souvent effrayante de recourir à l&rsquo;euthanasie. Valérie Lebon, qui pratique la communication animale depuis dix ans et a précédemment écrit <em>Les animaux nous parlent, Apprenez à communiquer avec eux</em> aux éditions Favre a choisi de se remettre à l&rsquo;écriture pour s’intéresser à cette période déchirante de l&rsquo;adieu. Aider le propriétaire à savoir quand il faut « lâcher », l&rsquo;animal restant souvent au delà de ses limites physiques pour ne pas abandonner son maître. Pouvoir le contacter dans l&rsquo;au delà, entendre son acceptation et souvent son bien être une fois sorti de son corps terrestre, ce livre n&rsquo;est résolument pas pour les rationalistes! A travers une multitude d&rsquo;exemples de chiens ou de chats en dialoguant avec leurs propriétaires, Valérie Lebon donne à comprendre ce qu&rsquo;est ce « passage » et comment l&rsquo;accepter. Elle prodigue aussi des conseils pour que le départ se passe au mieux, pour l&rsquo;animal,  qu&rsquo;il faut éviter de laisser seul à ce moment fatidique à moins qu&rsquo;il ne l&rsquo;ait choisi, et pour les autres membres de la famille, y compris ceux à poils. Enfin, elle évoque le retour de certains animaux dans leur ancienne famille lorsqu&rsquo;ils « n&rsquo;ont pas fini le boulot ». Ou leur mort prématurée si au contraire, leur « âme » a trouvé sa « finitude » rapidement. Il est ainsi question de vie astrale et de vie sur terre à travers tous ces êtres sans lesquels la vie d&rsquo;un homme serait si incomplète, même si certains préférent se passer de ce qu&rsquo;ils appellent des « bêtes à chagrin » du fait de leur trop courte vie. </p>



<p class="wp-block-paragraph">AW</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quand les animaux s&rsquo;en vont </em>de Valérie Lebon, éditions Favre</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/betes-a-chagrin-valerie-lebon/">Bêtes à chagrin/ Valérie Lebon</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une mer plastiquée/ Eric Loizeau</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/une-mer-plastiquee-eric-loiseau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2020 15:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=46474</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plastiquer: faire exploser avec du plastique. Voilà qui n&#8217;est plus réservé uniquement aux terroristes. Ou alors, nous le sommes tous en puissance, avec nos bouteilles, nos emballages et tout ce que l&#8217;invention du plastique a rendu commerçable. Tenu comme un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/une-mer-plastiquee-eric-loiseau/">Une mer plastiquée/ Eric Loizeau</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="421" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/eric-loizeaux-noir-et-blanc-august-5-photo-peter-charaf-m05a9543-copie-e1536151472667-620x421.jpg" alt="" class="wp-image-46475" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/eric-loizeaux-noir-et-blanc-august-5-photo-peter-charaf-m05a9543-copie-e1536151472667-620x421.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/eric-loizeaux-noir-et-blanc-august-5-photo-peter-charaf-m05a9543-copie-e1536151472667-300x204.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/eric-loizeaux-noir-et-blanc-august-5-photo-peter-charaf-m05a9543-copie-e1536151472667-768x521.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/eric-loizeaux-noir-et-blanc-august-5-photo-peter-charaf-m05a9543-copie-e1536151472667-1536x1043.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2020/02/eric-loizeaux-noir-et-blanc-august-5-photo-peter-charaf-m05a9543-copie-e1536151472667-2048x1390.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Plastiquer: faire exploser avec du plastique. Voilà qui n&rsquo;est plus réservé uniquement aux terroristes. Ou alors, nous le sommes tous en puissance, avec nos bouteilles, nos emballages et tout ce que l&rsquo;invention du plastique a rendu commerçable. Tenu comme un journal de bord par le skipper Eric Loizeau, <em>L&rsquo;Odyssée du plastique</em> revient en texte et en images (plus des vidéos à flasher grâce à un QR code) sur la pollution dramatique des océans sur une dizaine d&rsquo;années. Fortune faite dans l&rsquo;informatique, le suisse Marco Simeoni a choisi de mener non plus des courses au large pour la compétition mais de faire naviguer un voilier autour du monde afin de montrer la pollution en mer et d&rsquo;agir à sa source, c&rsquo;est à dire à terre. Sa fondation Race for water a ainsi, dès 2015, envoyé un trimaran faire un état des lieux dans les vortex de déchets comme Les Açores avec un résultat édifiant: plus de 4000 morceaux de microplastique/ m2. Partout, dans « les gyres »- accumulation de plastiques, le résultat est édifiant: les microparticules sont partout et ne se voient pas. Sur une plage à 1600 km de toute activité humaine, des centaines de chaussures, briquets ou cannettes venus d&rsquo;autres plages où les populations locales jettent tout sur les plages. Remplacé par un catamaran alliant hydrogène et un kite, lancé lors de la COP21 de Paris, le combat continue avec Biogreen, une machine qui recycle le plastique avant qu&rsquo;il n&rsquo;atteigne l&rsquo;eau. Collecte, transformation, conversion, tout est mis en oeuvre pour éviter que la mer contienne plus de plastique que de poissons d&rsquo;ici 2050. Et que des paradis comme Saint Domingue et les Maldives où les cinq étoiles fleurissent ne continuent d&rsquo;être des dépotoirs. Le tour du monde continue au fil des pages avec un constat troublant: 80 % de la pollution plastique des océans vient de l&rsquo;Asie. Pas évident d&rsquo;y imposer un changement avec l&rsquo;exemple de la Green School à Bali, où nous avions réalisé un reportage-<a href="https://www.jimlepariser.fr/une-autre-ecole/">lire article.</a> Une école « bio » au parking bondé de 4X4 et dont les enfants partent chaque we à Singapour en avion. Au moins espèrons le, ne jettent-ils pas leur cannette sur les plages&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">AW</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>L&rsquo;Odyssée du plastique</em> par Eric Loizeau, éditions Favre</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/une-mer-plastiquee-eric-loiseau/">Une mer plastiquée/ Eric Loizeau</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
