<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>twitter | Jim le Pariser</title>
	<atom:link href="https://www.jimlepariser.fr/tag/twitter/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.jimlepariser.fr</link>
	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 16:00:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Le web s&#8217;amuse</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-web-samuse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 10:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[affiche]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
		<category><![CDATA[Candidat]]></category>
		<category><![CDATA[élection presidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Sarkosy]]></category>
		<category><![CDATA[Printemps été 2012]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=13063</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il n&#8217;aura donc fallu qu&#8217;une poignée d&#8217;heures pour que l&#8217;affiche de campagne du désormais candidat Nicolas Sarkozy ne soit abondamment parodiée sur le web et les réseaux. Révélée officiellement le jeudi 16 février au matin, le lendemain de sa déclaration [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-web-samuse/">Le web s’amuse</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il n&rsquo;aura donc fallu qu&rsquo;une poignée d&rsquo;heures pour que l&rsquo;affiche de campagne du désormais candidat Nicolas Sarkozy ne soit abondamment parodiée sur le web et les réseaux. Révélée officiellement le jeudi 16 février au matin, le lendemain de sa déclaration officielle au 20h de TF1, l&rsquo;affiche de « La France Forte » a donc immédiatement été moquée et détournée des dizaines de fois.</p>
<div>A 10h25, le site ftv infos recensait déjà plusieurs versions qui circulaient sur les réseaux, dont l&rsquo;une des plus célèbres :</div>
<p><a title="Capture d’écran 2012-02-16 à 18.39.42 de egaucher2012, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/75962309@N03/6887215345/"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://farm8.staticflickr.com/7177/6887215345_9f4b70a178.jpg" alt="Capture d’écran 2012-02-16 à 18.39.42" width="419" height="500" /></a></p>
<div>
<p>Tout au long de la journée, les parodies allaient ainsi se multiplier et se répandre sur la toile. Les jeunes socialistes allaient eux aussi réagir rapidement en mettant à disposition des internautes un « générateur d&rsquo;affiches » permettant à ceux qui ne sont pas à l&rsquo;aise avec Photoshop d&rsquo;envoyer une image et un slogan pour proposer eux aussi leur parodie.</p>
<p>Bref, ça va vite, très vite.</p>
<p>Cela aura-t-il un impact sur la campagne ? Non, pour l&rsquo;instant il s&rsquo;agit d&rsquo;un avertissement sans frais. Si la personnalité de Nicolas Sarkozy en fait une cible privilégiée, tous les candidats et plus généralement toutes les personnalités politiques sont ainsi régulièrement brocardées sur le web. Hervé Morin y avait goûté lorsque, embarqué dans une tirade un peu trop lyrique, il faisait part de ses souvenirs du débarquement. Nadine Morano en fait très souvent les frais.</p>
<p>Cela changera-t-il les campagnes à venir ? Oui, sans doute.</p>
<p>Les équipes de communicants de Nicolas Sarkozy et des autres candidats découvrent que le web et les réseaux sont aussi (surtout ?) une grande cour de récréé, peuplée de sales gosses trop heureux de chahuter l&rsquo;ordre établi et de moquer leur très (trop ?) sérieuse communication. Il est terminé le temps des communicants tout-puissants qui pouvaient régler au millimètre le « bruit » médiatique de leur candidat en contrôlant son image sous tous ses aspects. S&rsquo;il est possible de comprendre le fonctionnement des médias traditionnels et donc de développer des stratégies pour les maîtriser au maximum, c&rsquo;est quasiment impossible avec le web et les réseaux. Il ne s&rsquo;agit plus de connaître les habitudes et la façon de travailler de quelques dizaines ou centaines de journalistes. Il ne suffit plus de s&rsquo;attendre aux parodies de Nicolas Canteloup, Laurent Gerra ou Sophie Arram à J+1.</p>
<p>Face à eux, ces équipes de communication ont maintenant des millions de personnes, du sale gosse rigolard au militant impliqué, prêt à venir mettre leur grain de sable dans leurs plans de communication bien huilés en quelques heures, quelques minutes.</p>
<p>Si pour le moment une grande partie de cette nouvelle force de frappe est utilisée « pour le LOL » et la parodie, leur hyper-réactivité pourrait s&rsquo;avérer dévastatrice dans les prochaines campagnes électorales. Désormais placés sous la surveillance de ces millions d&rsquo;internautes, les politiques devront en tenir compte à l&rsquo;avenir. Une promesse reniée, un discours en contradiction avec une autre déclaration, un défaussement pourront immédiatement être repérés grâce à cette mémoire sans fin que constitue le web, puis diffusés aussi rapidement que largement via les réseaux.</p>
<p>Pour détourner un autre slogan, celui des anonymous : « <em>Nous sommes légions, nous sommes les sales gosses du web</em>« . Ils ont pris une partie du pouvoir sur le tempo du web et c&rsquo;est assez réjouissant.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<h6 style="text-align: right;">Par Erwann Gaucher</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-web-samuse/">Le web s’amuse</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>@Connard!</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/connard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 15:55:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cécile Duflot]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=12590</guid>

					<description><![CDATA[<p>Twitter est définitivement un endroit mal famé. Un lieu dans lequel il ne faut pas mettre les pieds, où les seuls arguments que l&#8217;on échange sont l&#8217;insulte et la diffamation. De toute façon, à quoi fallait-il s&#8217;attendre de la part [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/connard/">@Connard!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Twitter est définitivement un endroit mal famé. Un lieu dans lequel il ne faut pas mettre les pieds, où les seuls arguments que l&rsquo;on échange sont l&rsquo;insulte et la diffamation. De toute façon, à quoi fallait-il s&rsquo;attendre de la part d&rsquo;un « service » -on ne sait même pas comment nommer exactement cette chose, c&rsquo;est dire- qui limite l&rsquo;expression à 140 caractères ? Comment peut-on développer un minimum sa pensée, son talent, sa plume, en si peu ? C&rsquo;est tout bonnement impossible, et on comprend mieux pourquoi ceux qui passent la journée à « tweeter » n&rsquo;arriveront  jamais au début de la cheville des artistes tels que Bruno Testa, cet orfèvre de la plume, ce ciseleurs de mots, ce poète de la Marne, et surtout du quotidien L&rsquo;Union. C&rsquo;est qu&rsquo;il lui faut largement plus de 140 petits caractères de rien du tout pour agonir d&rsquo;insultes quelqu&rsquo;un. En 140 caractères, on est obligé de faire court, aride, bêtement efficace et le lecteur reste fatalement sur sa faim. Alors que lorsque l&rsquo;on écrit sur le papier, on a le temps de développer, de se répandre, voir de se rouler dans sa propre prose. Voilà ce qu&rsquo;a fait avec un plaisir non dissimulé l&rsquo;auteur des deux articles qui ont provoqué le courroux de Cécile Duflot, il y a quelques jours, qui y a répondu sur Twitter. Tout y passe : l&rsquo;insulte, l&rsquo;injure, le graveleux, le sous-entendu, la misogynie crasse, j&rsquo;en passe et des meilleures.</p>
<div>
<p> » <em>Comment voulez-vous faire confiance en une fille (Duflot, sic)  qui a appelé sa fille Térébentine parce que son mari est des Landes et qu&rsquo;il adore l&rsquo;essence des pins ? Et s&rsquo;il adorait la vaseline, elle l&rsquo;aurait appelée comment ?</em>  » fin de citation, avec guillemets, pincettes et gants de rigueur&#8230;</p>
<p>Il exagère, penseront ceux qui, heureux lecteurs, n&rsquo;ont pas eu à subir la prose du sieur Testa.  A celles et ceux qui nous font le plaisir de lire ces quelques lignes, je n&rsquo;infligerais pas la lecture in extenso de ces deux pensum</p>
<p>Mais un petit florilège s&rsquo;impose :<br />
 » <em>Cécile Duflot commençait à me brouter menu </em> »<br />
 » <em>Nos remarques tombaient dans le puits sans fond de son regard bovin qui a vu passer plus d&rsquo;un train </em>« .<br />
 » <em>peut-être que Cécile la Crécelle en avait-elle tout simplement marre d&rsquo;entendre sa voix au timbre si particulier qu&rsquo;elle ferait passer le bruit éreintant du grillon pour un chant de rossignol ! « </em><br />
 » <em>j&rsquo;ai préféré fuir et laisser notre autiste verte jouer avec ses téléphones comme d&rsquo;autres jouent avec leur sex toy dans leur bain</em> « .<br />
 » <em>Il paraît que cette tête à claques de Cécile Duflot se répand sur Twitter pour dire qu&rsquo;un journaliste rémois (moi) l&rsquo;aurait insultée « </em>.<br />
 » <em>La patronne des Verts est plus douée pour bavasser sur Twitter (il ne faut pas penser) que pour répondre à un journaliste</em>  »<br />
 » <em>Une grenouille décervelée « </em><br />
 » <em>notre péronnelle est une fieffée menteuse</em> « .<br />
« <em>parle à mon cul, ma tête est malade ! </em>».<br />
 » <em>La déesse Ecologie n&rsquo;a pas de chance dans notre pays, mère-maquereautée par des harpies style Duflot ou Joly ! « </em><br />
 » <em>Envoyez par dessus bord ces péronnelles qui font tant de mal à votre cause !</em>  »</p>
<p>Le tout imprimé sur les 108 807 exemplaires que l&rsquo;Union met en vente chaque jour. Il a raison, Bruno Testa, de réserver sa prose a journal, le gras s&rsquo;imprime beaucoup mieux sur papier qu&rsquo;à l&rsquo;écran.</p>
<p>Mais j&rsquo;avoue m&rsquo;interroger. Non pas sur l&rsquo;homme, dont la plume ne cache pas une seconde dans quoi elle est trempée. Mais sur son journal. Que se passe-t-il donc à l&rsquo;Union ? Laisser un passer un papier truffé d&rsquo;insultes et de sous-entendus orduriers est un sérieux problème, car dans ce cas ce sont aussi ses lecteurs que l&rsquo;on maltraite. Mais en laisser passer deux&#8230;</p>
</div>
<div>Alors, bien sûr, certains ont pu trouver dommage que Cécile Duflot s&rsquo;abaisse à répondre, via Twitter, à ce flot d&rsquo;injures :</div>
<p><a title="Capture d’écran 2012-02-06 à 13.05.30 de egaucher2012, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/75962309@N03/6829398087/"><img decoding="async" src="http://farm8.staticflickr.com/7142/6829398087_70ac1d791f.jpg" alt="Capture d’écran 2012-02-06 à 13.05.30" width="326" height="121" /></a></p>
<div>
<p>Mais personnellement, je la comprends. Se faire insulter, les politiques en ont l&rsquo;habitude, et l&rsquo;on peut même penser que cela fait partie  » <em>des risques du métier</em> « . Les responsables politiques n&rsquo;ont pas à être préservés de la critique même quand celle-ci est parfois être acide. Mais lorsque cela est fait sans talent, ça c&rsquo;est tout bonnement impardonnable. En 140 caractères ou plus.</p>
</div>
<h6 style="text-align: right;">par Erwann Gaucher</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/connard/">@Connard!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;insoutenable légèreté du tweet</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/linsoutenable-legerete-du-tweet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:58:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nadine Morano]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=11008</guid>

					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est pas grand chose un tweet. 140 petits caractères de rien du tout. A en croire les détracteurs, il paraît même qu&#8217;il est impossible de développer une pensée en si peu. Pensez donc, depuis le début de cette chronique, vous [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/linsoutenable-legerete-du-tweet/">L’insoutenable légèreté du tweet</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est pas grand chose un tweet. 140 petits caractères de rien du tout. A en croire les détracteurs, il paraît même qu&rsquo;il est impossible de développer une pensée en si peu. Pensez donc, depuis le début de cette chronique, vous en avez déjà lu presque deux ! Mais c&rsquo;est parfois largement suffisant pour se montrer à la fois indécent, incohérent, voir outrageant. Ce mercredi 25 janvier 2012, Nadine Morano, inénarrable Ministre de l&rsquo;Apprentissage et de la Formation professionnelle, s&rsquo;est exprimée à plusieurs reprises sur ce fameux accident de la circulation dans lequel elle a été indirectement impliquée en début de semaine lorsqu&rsquo;un motard de son escorte ministérielle a renversé un jeune homme. Et a encore une fois réussi l&rsquo;exploit de provoquer l&rsquo;indignation de milliers -pour ne pas dire plus- d&rsquo;internautes.</p>
<p>Inutile de revenir ici sur le fond de l&rsquo;histoire, ni sur la polémique qui en a suivi, ni sur les échanges musclés entre la Ministre, l&rsquo;humoriste Stéphane Guillon, Le Canard Enchaîné et le reste du monde -posture que Nadine Morano ne rechigne d&rsquo;ailleurs pas à adopter régulièrement.  Car dans ces échanges, les différents protagonistes sont, par définition, co-responsables de la tournure que prend la conversation. Mais sur son compte Twitter, Nadine Morano a décidé de revenir sur ce malheureux évènement. Et ses tweets sur le sujet valent le détour&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="Capture d’écran 2012-01-26 à 15.55.42 de egaucher, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/egaucher/6765753051/"><img decoding="async" src="http://farm8.staticflickr.com/7008/6765753051_35b76bee70.jpg" alt="Capture d’écran 2012-01-26 à 15.55.42" width="500" height="100" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mercredi 25 janvier, en l&rsquo;espace de 17 minutes seulement, elle poste sept messages sur le sujet. Elle tweete en rafale et multiplie les bévues. Elle commence par expliquer qu&rsquo;elle a rendu visite « <em> </em><em>à Alexis</em> « , le jeune homme accidenté. « <em>Un garçon remarquable. Il est sorti aujourd&rsquo;hui. Il va bien. On a sympathisé et fait des photos</em> « . Quelques minutes plus tard, Nadine Morano explique  » <em>J&rsquo;ai respecté la volonté de discrétion de la famille</em> « . En faisant des photos ? Et en le disant sur Twitter alors même que la ministre compte plus de 42 000 followers et qu&rsquo;elle sait pertinemment que, comme toute personnalité publique, ses propos y seront repris ? Etrange notion de discrétion…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="Capture d’écran 2012-01-25 à 22.22.46 de egaucher, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/egaucher/6765622033/"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://farm8.staticflickr.com/7002/6765622033_ab11e02d71.jpg" alt="Capture d’écran 2012-01-25 à 22.22.46" width="492" height="500" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais Nadine Morano ne s&rsquo;arrête pas là.  Quelques minutes plus tard, elle se drape dans une magnifique posture d&rsquo;indignation sincère et profonde :  » <em>Je trouve lamentable d&rsquo;instrumentaliser un accident de la route qui est un choc pour nous tous</em><em> </em>« . Dont acte. Ce n&rsquo;est décidément pas grand chose un tweet. Mais c&rsquo;est largement assez pour dire beaucoup de bêtises&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">par Erwann Gaucher</h6>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/linsoutenable-legerete-du-tweet/">L’insoutenable légèreté du tweet</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
