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	<title>Cinéma | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Dans l&#8217;abîme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2012 09:30:05 +0000</pubDate>
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<p>Il est rare qu&rsquo;un femme réalisatrice donne un rôle aussi fort à un homme que celui offert par Sandrine Bonnaire à son ancien compagnon William Hurt.<em> J&rsquo;enrage de son absence</em> est l&rsquo;histoire d&rsquo;un deuil impossible, celui d&rsquo;un enfant. Cette phrase qu&rsquo;il prononce dans les bras de son ex femme-Mado, très juste Alexandra Lamy- est un beau titre mais dans les faits, son personnage va sombrer peu à peu-sans révolte. Venu régler l&rsquo;importante succession de son père, après dix ans d&rsquo;absence, reparti vivre après le drame dans son pays d&rsquo;origine, les Etats Unis, il retrouve celle qui fut la mère de leur fils, remariée et à nouveau mère. Encore un fils dont il va peu à peu vouloir faire le sien, comme de substitution. Pour cela, il hantera la cave de l&rsquo;immeuble du couple, caché, forcément inquiétant. Avec peu de dialogues, Sandrine Bonnaire construit habilement un huis clos où l&rsquo;on voit un homme en perdition; un beau film tout en retenu et en atmosphère qui n&rsquo;a de violent que cette souffrance immonde et obscène d&rsquo;un père qui ne parvient pas à se remettre. William Hurt est prodigieux et fait là un magnifique cadeau pour ce premier film noir mais diablement maitrisé.</p>
<p>LM</p>
<p><iframe frameborder="0" width="480" height="210" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqz0f5"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xqz0f5_j-enrage-de-son-absence-extrait-1-vf-cannes-2012_shortfilms" target="_blank"></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/dans-labimjenragedesonabsence-hurt-bonnaire-cinema/">Dans l’abîme</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le temps des cerises</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/critique-nos-plus-belles-vacances-de-lellouche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 16:16:51 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/nos-plus-belles-vacances.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-14447" title="nos plus belles vacances" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/nos-plus-belles-vacances.jpg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/nos-plus-belles-vacances.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/nos-plus-belles-vacances-107x60.jpg 107w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/nos-plus-belles-vacances-60x33.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/nos-plus-belles-vacances-250x140.jpg 250w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Eté 76. <em>« Un parfum de folie flottait sur le village dont tout le monde allait se souvenir »</em>. Philippe Lellouche raconte à travers son premier long métrage « Nos plus belles vacances » ses souvenirs d’enfants. Et ce, sans prétention. Le trajet en voiture pour prendre la route vers la liberté- ponctué des jérémiades des petits qui ont mal cœur à cause de l’odeur du parfum de leur mère ou de la fumé du tabac de leur père- <em>« la maison de plouc »</em> à la campagne, la chaleur du soleil d’un mois d’août. On se souvient presque de nos 10 ans, installé sur la banquette arrière de la voiture familiale, sentant presque l’arôme des fleurs des champs et du foin coupé.  <em>« C’était la chanson du bonheur, d’un vieil amant compositeur »</em> ressasse la mélodie de Michel Sardou. Dans le village du Rocher Abraham – <em>« quelle idée d’un nom pareil en Bretagne, dont personne n’est capable d’expliquer l’origine »</em>&#8211; les parents, Claude –interprété par Philippe Lellouche de façon touchante- et Isabelle –Julie Gayet resplendissante – sont rejoints par deux couples d’amis. Un petit air du « Cœur des hommes » revient avec le jeu de Gérard Darmon, dans le rôle de l’ami confident, une fois encore. Et puis, arrivent les ennuis d’adultes que l’on essaye de mettre de côté le temps des vacances. L’infidélité d’un mari qui a oublié <em>« que la liberté, c’est aussi savoir dire non »</em>, l’impossibilité pour une femme de donner la vie et les vieilles rancœurs face à une « mamie » qui est tombée amoureuse d’un « boch » durant la guerre. La petite morale reste un peu naïve, mais appréciable.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>En pattes d&rsquo;eph</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong></strong>Cette année-là, France Gall épouse Michel Berger et Claude François connaît le succès. Emporté par la nostalgie d’une époque avec ses pattes d’eph’ et ses tubes, on suit les émois de ces personnages à travers lesquels l’on retrouve un peu de nous. Des sentiments que l’on a tous vécus enfant puis adulte. On est aussi amusé par la façon dont se mélange ce petit monde. Avec un père – celui de Philippe Lellouche- juif pied-noir d’Algérie, une mère bretonne et des habitants qui parlent tous avec un accent rocailleux et ne sont jamais sortis de chez eux.  Philippe Lellouche signe un premier film autobiographique -peut être un peu trop « gentil »- mais où le regard de ces deux petits garçons reste universel. N’est-ce pas Marcel Pagnol qui racontait qu’<em>«on ne guérit jamais de l’enfance»</em> ?</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6>
<p>&nbsp;</p>
<div id="blogvision" style="width: 420px; height: 335px;"><object width="100%" height="100%" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/19300203" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="100%" height="100%" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.allocine.fr/blogvision/19300203" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=192650.html" target="_blank">Nos plus belles vacances</a></div><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/critique-nos-plus-belles-vacances-de-lellouche/">Le temps des cerises</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Martha &#038; Co</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/martha-co/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 10:50:59 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/m.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13945" title="martha Elisabth Olsen" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/m.jpg" alt="" width="340" height="148" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/m.jpg 340w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/m-300x130.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/m-137x60.jpg 137w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/m-60x26.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/m-321x140.jpg 321w" sizes="auto, (max-width: 340px) 100vw, 340px" /></a></p>
<p>A couper le souffle. « Martha Marcy May –et quoi déjà ?- Marlène » était, depuis les échos favorables après son passage remarqué au festival de Sundance et celui de Toronto, un film attendu même si un peu boudé à Cannes dans la sélection Un certain regard. Il confirme en tous cas l’émergence d’un réalisateur, Sean Durkin et de son actrice principale, Elizabeth Olsen –oui, la petite sœur des célèbres sœurs jumelles- âgée de 20 ans et pleine de talent. On y retrouve également John Hawkes -Prix Spécial du Jury au Festival de Sundance en 2005, ainsi que Caméra d&rsquo;Or au Festival de Cannes- talentueux et glaçant dans le rôle de Patrick, leader manipulateur de la secte. Du scénario à sa mise en scène en passant par la performance des acteurs, Sean Durkin s’est appliqué à faire de Martha&amp; Co une petite perle. Un bijou cinématographique. En revenant sur le portrait d’une jeune femme torturée par ces années passées au sein d’une secte, le réalisateur traite avec un regard neuf et différend un sujet difficile  sans y apposer de sermon moralisateur ou de clichés souvent communs aux films abordant ce thème. Ici, tout est dans la nuance et la complexité des sentiments. Perdue entre souvenirs et réalité, avec sa fragilité et sa nonchalance, Martha essaye de revenir à la vie normale.</p>
<p><strong>Comme une famille</strong></p>
<p>On ne peut la blâmer de s’être faite enrôler dans ce piège qui s’est refermé sur elle avant qu’elle ne s’en soit aperçue. Avec son passé difficile –l’absence de parents et une sœur peu présente-  Martha intègre un groupe de jeunes vivants dans une ferme paisible, aux règles proches de celle des hippies de 68 – vivre de ses cultures à l’écart de la société, loin du matérialisme, partageant leurs habits comme leur intimité. Là-bas, <em>« on prend soin d’elle, parce que les autres ne l’ont pas fait»</em>. Dans cette communauté, l’important est de <em>« trouver son rôle dans la famille »</em>. Et c’est aussi ce que l’on fait, consciemment ou non dans la vie. Comme dans une fratrie où chacun à son rôle à tenir, qui sera différent au niveau professionnel, puis sentimental. Nous avons tous un profil pouvant être assumé et parfois imposé. Le contraste entre la vie de Martha et celle de sa sœur est également touchant, dans sa véracité. Appartenant à la même famille, les deux femmes mènent pourtant une existante aux antipodes l’une de l’autre. Bien rangée pour Lucy, décomposée pour Martha. Elles passent leur temps à parler mais sans arriver à communiquer –Martha ne pouvant lui avouer ce qu’elle a vécu. Et de comprendre ainsi, sans juger, que son entourage ne soit pas capable de l’aider à se sortir de son passé.</p>
<p>L’atmosphère est pesante, la caméra suivant tour à tour le regard de Martha –angoissé- et celui inquiet de sa sœur. En mêlant scène du présent et flashbacks, le film nous fait vivre l’histoire de Martha de manière efficace. Sous tension. Les plans longs –fixant une partie du corps, une ombre, ou un paysage, s’entrecoupent avec des scènes en mouvements grâce à des parallèles judicieux –Martha plonge dans le lac chez Lucy, à sa sortie de l’eau nous sommes à nouveau sur les berges proches de la ferme de Patrick. Sans oublier la bande son, où la mélodie dédiée à Martha reste un moment particulièrement intense.</p>
<p>Martha Marcy May Marlene.. Un titre à rallonge dont il serait dommage de ne pas retenir le nom. Bouleversant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/martha-co/">Martha & Co</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Extrêmement beau</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/extremement-fort-et-incroyablement-vrai-un-film-beau-et-touchant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 07:00:22 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13593" title="extremement-fort-et-incroyablement-pres-" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/extremement-fort-et-incroyablement-pres-photo-8-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/extremement-fort-et-incroyablement-pres-photo-8-300x187.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/extremement-fort-et-incroyablement-pres-photo-8-96x60.jpg 96w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/extremement-fort-et-incroyablement-pres-photo-8-60x37.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/extremement-fort-et-incroyablement-pres-photo-8-224x140.jpg 224w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/extremement-fort-et-incroyablement-pres-photo-8.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>« Si le soleil explosait, on n’en saurait rien durant huit minutes, avant que la lumière ne disparaisse »</em>. Ces huit minutes de sursis sont celles que tente de conserver Oskar Schell, un enfant de 11 ans qui a perdu son père dans les attentats du World Trade Center dans « Extrêmement fort et incroyablement près ». Un titre à rallonge qui n’a rien de séduisant et dont la signification reste au départ incomprise. Mais le film n’a aucun mal à nous ôter les appréhensions le concernant en nous plongeant tête la première –la scène d’entrée est la chute d’un homme dans le vide, supposé plus tard être le père de l’enfant- dans la quête de ce garçon d’une intelligence hors du commun.  En tentant de retrouver la serrure correspondant à la clé découverte dans les affaires de son père, Oskar cherche juste à conserver un petit plus longtemps ce dernier en vie. La trame du scénario tiré du livre de Jonathan Safran Foer est superbement mise en scène par le réalisateur Stephen Daldry –déjà adulé pour le chef d’œuvre Billy Eliot, et plus récemment The Reader.</p>
<p>De son côté, Tom Hanks incarne avec justesse, les tentatives d’un père attentionné qui essaye d’ouvrir son fils au monde par le bais d’énigmes et de devinettes, le forçant à établir un contact avec les autres. Comment ne pas se laisser toucher par le surplus d’amour que dégage cette relation père-fils ? Et des rapports difficiles qui s’en suivent avec sa mère –Sandra Bullock. Face au jeune Oskar –le débutant Thomas Horn, petit roux filiforme aux immenses yeux bleus- obnubilé par le décès de son père, il est difficile de retenir ses larmes quand le <em>« pire jour de sa vie »</em>, il entend la voix enrouée de son père sur le répondeur. <em>« Tout va bien se passer, les pompiers arrivent ».</em> Puis, lucide, le message d’adieu. C’est aussi à tous les orphelins du 11 septembre que l’on pense. Ceux qui comme Oskar sont partis à l’école sans la moindre idée du drame qui les attendaient et ont été frappés par la violence de la nouvelle relayée dans les médias. L’histoire de cette famille appose des visages réels sur ceux des victimes anonymes. Manhattan ressemble ici à une succession de tableaux colorés auxquels donne vie en les photographiant Oskar, l&rsquo;occasion de découvrir des scènes inédites et diverses de la vie new yorkaise. La caméra, elle, accompagne parfaitement l&rsquo;enfant au point de donner chair à ses émotions. Et d&rsquo;émouvoir le spectateur avec talent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6>
<p><object width="640" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/dorAeD-gesg?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/dorAeD-gesg?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/extremement-fort-et-incroyablement-vrai-un-film-beau-et-touchant/">Extrêmement beau</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>The Artist &#8211; Pourquoi?</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/the-artist-pourquoi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 14:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Flatttery will get you everywhere». La flatterie mène à tout. C&#8217;est ainsi que débute l&#8217;article du «New York Times» qui rend compte du palmarès de la cérémonie des Oscars à Los Angeles. C&#8217;est parce qu&#8217;il flatte habilement Hollywood que «The [&#8230;]</p>
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<p><em>«Flatttery will get you everywhere»</em>. La flatterie mène à tout. C&rsquo;est ainsi que débute l&rsquo;article du <em>«New York Times»</em> qui rend compte du palmarès de la cérémonie des Oscars à Los Angeles. C&rsquo;est parce qu&rsquo;il flatte habilement Hollywood que <em>«The Artist» </em>a raflé les récompenses américaines les plus convoitées. Le film avait certes déjà été distingué par d&rsquo;autres jurys étrangers. Mais pour triompher dans la Mecque du cinéma, il fallait séduire les jurés en leur disant tout simplement : <em>«Je vous aime».</em></p>
<p><em>«The Artist» </em>a conquis les professionnels américains parce que c&rsquo;est un film à la gloire d&rsquo;Hollywood, un hommage aux origines, à l&rsquo;époque très formatée des studios tout puissants. Ce système est aujourd&rsquo;hui totalement éclaté. Il y a une trentaine d&rsquo;années, le cinéma dit <em>«indépendant»</em> (aujourd&rsquo;hui en déshérence) a mis en pièces ce fonctionnement confortable dont les jurés des Oscars, attachés à un mythique <em>«âge d&rsquo;or»</em>, ont un certaine nostalgie.</p>
<p><strong>Des jurés sexagénaires</strong></p>
<p>Cette année, 5783 professionnels au total avaient le droit de voter. Chaque corporation vote pour ses homologues (les acteurs pour les acteurs, par exemple). Ce vaste jury est vieillissant : moyenne d&rsquo;âge de 62 ans. Les hommes sont surreprésentés par rapport aux femmes et les votants issus des  minorités (noirs, hispaniques, etc.) sont rares. C&rsquo;est un panel généralement conservateur sur le plan artistique et esthétique. Il privilégie toujours les films <em>«mainstream»</em> au dépens des œuvres novatrices ou dérangeantes. Certes, <em>«The Artist»</em> sort de l&rsquo;ordinaire dans la forme (un film muet en noir et blanc) mais son scénario est d&rsquo;un grand classicisme. En outre, le film évite totalement les sujets qui fâchent : la politique, l&rsquo;économie, le social. C&rsquo;est rassurant.</p>
<p><em>«The Artist»</em> est un film français mais son scénario n&rsquo;a pratiquement aucune référence à la France. C&rsquo;est un avantage considérable. Il est entièrement tourné en Californie, avec beaucoup d&rsquo;acteurs américains ou anglo-saxons et des équipes techniques américaines. Tout cela compte beaucoup car le jury des Oscars est composé de professionnels américains. Ils votent de préférence pour leur pairs. <em>«The Artist»</em> est aussi un film qui ne parle pas, et surtout pas le français. Tout pour plaire. C&rsquo;est du <em>«made in France»</em> largement délocalisé.</p>
<p><strong>Lobbying  et campagne promotionnelle d &lsquo;enfer</strong></p>
<p>Le film a eu l&rsquo;immense avantage d&rsquo;être fortement soutenu par Harvey Weinstein, potentat américain du 7ème art, dont la machine à gagner les Oscars est redoutable. C&rsquo;est lui qui a organisé l&rsquo;intense tournée promotionnelle dans les médias américains à laquelle Jean Dujardin s&rsquo;est si bien prêté. Si Harvey Weinstein avait défendu un autre film, <em>«The Artist»</em> n&rsquo;aurait eu que des miettes et n&rsquo;aurait sans doute pas été sélectionné. Car la grosse artillerie Weinstein fonctionne dès les premiers stades de la compétition.</p>
<p><em>«The Artist»</em> est un bon film, largement au dessus du niveau moyen de la production française. Il tranche sur le tout venant tricolore : comédies navrantes, tourments des bobos, histoires policières vaseuses. Mais est-il pour autant le meilleur film de l&rsquo;année dans le monde ? On peut vraiment se poser la question.</p>
<p>Les compétitions organisées au Royaume-Uni, en Espagne et en France ont choisi sans hésiter <em>«The Artist». </em>Il n&rsquo;y avait sans doute pas, dans la production européenne, un film plus rassembleur.</p>
<p>Du côté des États-Unis, les récompenses accordées à <em>«The Artist»</em> par les Golden Globes et les Oscars démontrent davantage le recul quantitatif et qualitatif de la production américaine. On peux dire que <em>«The Artist» </em>a été couronné par défaut.</p>
<p><strong>Des films américains de plus en plus standardisés</strong></p>
<p>La crise frappe le cinéma outre-atlantique. On y tourne moins de films, la fréquentation des salles a subi une forte chute. Les recettes sont au plus bas depuis 1995. La production américaine est beaucoup moins audacieuse et diversifiée que par le passé. Ce qui permet encore à cette industrie de fonctionner, ce sont les films d&rsquo;action ou les comédies potaches pour adolescents. Ces produits standardisés ont vocation à être distribués sans difficulté dans le monde entier. Business is business. Il y a forcément un nivellement par le bas. Hollywood use jusqu&rsquo;à la corde les vieilles recettes : les remakes et les suites (<em>«Ghost Rider 2», «Voyage au centre de la terre 2 »,</em> etc.)</p>
<p>Il reste peu de place, peu d&rsquo;argent et peu de spectateurs pour des films plus difficiles ou plus originaux. C&rsquo;est ainsi que <em>«Tree of Life» </em>(Palme d&rsquo;Or à Cannes en 2011) de Terrence Malick a fait un flop au box-office américain-film il faut dire très exigeant  et forcément défavorisé par le fait que les jurés jugent  les films sur DVD, distribués par les organisateurs. Cela change totalement la perception. Un regret également,  l&rsquo;absence dans la compétition de <em>«Drive»</em>, le remarquable film américain du danois Nicolas Winding Refn. Un marketing idiot a présenté ce film comme une énième course poursuite de bagnoles dans Los Angeles. C&rsquo;est en réalité une œuvre complexe, très lente et perturbante. L&rsquo;acteur principal, Ryan Gosling, propose une interprétation intériorisée, glaciale et quasi mutique. Le film n&rsquo;a pas été sélectionné par les Oscars -un oubli regrettable.</p>
<p><strong>Héros positif</strong></p>
<p>Dernier exemple : <em>«The Descendants»</em> d&rsquo;Alexander Payne, avec George Clooney. Le film a connu un certain succès aux Etats-Unis. C&rsquo;est un film accessible, l&rsquo;un des rares de la compétition à se situer dans l&rsquo;époque contemporaine, pas dans une époque révolue. Mais c&rsquo;est une histoire décalée : le portrait d&rsquo;une famille déboussolée dans le décor faussement paradisiaque d&rsquo;Hawaï. Clooney est à contre-emploi : il joue un mari trompé qui perd ses certitudes. Il livre sans doute la meilleure performance de sa déjà longue carrière. Mais les Oscars lui ont préféré Jean Dujardin, tout à fait honorable, mais qui défend un rôle plus facile et, surtout, plus positif. L’Académie du cinéma américain redoute les prises de tête. Si Clooney avait été l&rsquo;acteur principal de <em>«The Artist» </em>(on peut l&rsquo;imaginer sans peine)<em>, </em>il aurait décroché l&rsquo;Oscar.</p>
<p>Ce sont ces éléments qu&rsquo;il faut prendre en compte pour évaluer les cinq Oscars de <em>The Artist</em> . Mais ne boudons pas notre plaisir.<em> </em>Réjouissons-nous de la reconnaissance internationale accordée à une production française. Ce n&rsquo;est pas si fréquent. Reste que cette année, plus encore que l&rsquo;habitude, les jurés pantouflards des Oscars ont choisi la sécurité et se sont tournés vers le passé. Old is gold.</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Jérome Godefroy</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/the-artist-pourquoi/">The Artist – Pourquoi?</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Yes, we can!</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/the-artist-cartonne-a-la-ceremonie-desoscars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 09:53:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice Béjo]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Hazanavicius]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Dujardin]]></category>
		<category><![CDATA[Meryl Streep]]></category>
		<category><![CDATA[Oscars]]></category>
		<category><![CDATA[récompenses]]></category>
		<category><![CDATA[Scorcese]]></category>
		<category><![CDATA[The Artist]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13699" title="the artist aux Oscars" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/the-artist-aux-Oscars.jpg" alt="" width="314" height="161" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/the-artist-aux-Oscars.jpg 314w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/the-artist-aux-Oscars-300x153.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/the-artist-aux-Oscars-117x60.jpg 117w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/the-artist-aux-Oscars-60x30.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/the-artist-aux-Oscars-273x140.jpg 273w" sizes="auto, (max-width: 314px) 100vw, 314px" /></p>
<p><em>« Ils doivent être fous les français en ce moment! » . </em>Billy Cristal, le Antoine de Caunes américain- onzième fois qu&rsquo;il présente les Oscars ne croit pas si bien dire, en tous cas pour ceux qui sont sur place à Hollywood ou les autres devant Canal plus, malheureusement pas en clair. Le moment est historique mais il ne faut quand même pas exagérer, money is money&#8230;Il est cinq heures du matin et Jean Dujardin vient de l&#8217;emporter face à Georges Clooney, pourtant exceptionnel dans The Descendants. Quant à Michel Hazanavicius, il bat Woddy Hallen et Martin Scorcese, excusez du peu&#8230;Meilleure musique, un doublé pour Ludovic Bource qui avait déjà eu le César- il faut dire que dans un film muet, elle est assez remarquée et en l&rsquo;occurrence remarquable- meilleur costumes, Tom Cruise arrive sur scène et voilà, The Artist, sacré définitivement après l&rsquo; Angleterre et la France, meilleur film de l&rsquo;année 2o11 dans la cité du cinéma. De quoi pour l&rsquo;équipe d&rsquo; être invitée n&rsquo;en doutons pas par Nicolas Sarkozy à l&rsquo;Élysée, histoire de tenter de profiter de l&rsquo;effet The Artist comme Jacques Chirac avec le ballon rond lors de la victoire de l&rsquo; équipe de France en 98!</p>
<p>Mais avant d&rsquo;imaginer une quelconque descente des Champs Élysées, il faut rendre hommage à trois autres merveilleux acteurs qui ont été oscarisés; Meryl Streep, meilleure actrice , très émue et une troisième fois récompensée pour sa performance unique dans la Dame de fer, Margareth Thatcher saisissante de charisme et d&rsquo; autorité. Christopher Plummer, 82 ans, père malade qui se découvre homosexuel dans le très touchant Beginners méritait également son oscar qui <em>« n &lsquo;a que deux ans de plus que moi « </em> a-t il avec humour souligné. Enfin, la Couleur des sentiments, autre très bon film américain de l&rsquo;année offre  à Octavia Spencer avec cet Oscar pour son magnifique rôle de nounou noire , une belle reconnaissance indirecte à toutes ces femmes qui, dans l &lsquo; Amérique raciste des années 60 n&rsquo;en eurent jamais. The Descendants lui remporte l&rsquo; Oscar du meilleur scénario adapté, ô combien mérité pour cette histoire de transmission et de deuil sur fond de paysages hawaiiens et qui évite avec grâce tous les clichés. Le film iranien La Séparation  obtient pour  sa part  un doublé dans la catégorie film étranger  après son César. Voilà donc un palmarès aussi parfait et réjouissant que le duo de claquettes de Jean Dujardin et Berenice Béjo- chapeau les artistes!</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/the-artist-cartonne-a-la-ceremonie-desoscars/">Yes, we can!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Vaches sacrées</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/bovines-ou-la-vraie-vie-des-vaches-sur-grand-ecran-emmanuel-gras/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 20:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[bovines]]></category>
		<category><![CDATA[Bovines ou la vrai vie des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Gras]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13439" title="bovines ou la vrai vie des vaches" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/bovines-ou-la-vrai-vie-des-vaches-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/bovines-ou-la-vrai-vie-des-vaches-300x168.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/bovines-ou-la-vrai-vie-des-vaches-106x60.jpg 106w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/bovines-ou-la-vrai-vie-des-vaches-60x33.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/bovines-ou-la-vrai-vie-des-vaches-248x140.jpg 248w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/bovines-ou-la-vrai-vie-des-vaches.jpg 530w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Quelle est la vie des vaches ? Cette question peut paraitre bête –c’est le cas de le dire- à première vue, mais en y réfléchissant un peu mieux, que connaissons-nous du quotidien de ces gros mammifères ? Si ce n’est qu’elles finissent généralement dans nos assiettes sous forme de steaks ou nous permettent de boire du lait pour accompagner nos céréales au petit déjeuner. Avec  le film Bovines ou la vraie vie des vaches, l’existence des vaches est contée sous l’œil poétique du réalisateur Emmanuel Gras qui les transforme en héroïnes paisibles et impassibles.  En privilégiant les gros plans, il place le spectateur au plus proche de ces bovins avec cette volonté perceptible de vouloir nous plonger –au pire- dans la vie de ce troupeau –au mieux- dans la peau de l’animal. Brouter, ruminer, dormir –c’est le métro, boulot, dodo de la vache- un emploi du temps seulement rythmé par la météo et par les apparitions occasionnelles des agriculteurs –nous rappelant que leur destin est déjà scellé.</p>
<p>Dans le grand pré –tour à tour brumeux ou illuminé par le soleil du matin, constellé de pissenlits dorés ou de chardons rosés- la vie des vaches semble presque « sauvage », en adéquation avec la nature qui les entoure. L’apparition d’un sac plastique virevoltant dans l’herbe est une piqure de rappel, comme l’anneau numéroté qu’elles portent à l’oreille, -2293, 2646, 9435 – que cet animal est domestiqué par l’homme, depuis 8000 ans avant  J.-C.</p>
<p>Les paysages verdoyants, la rosée du matin sur les trèfles, les toiles d’araignées entre les tiges des herbes. Autant de détails qui rajoutent une touche de majesté et de beauté au cadre dans lequel vivent les vaches. Certaines scènes s’apparentant à des tableaux de Millet. Mais le tout reste parfois assez long à regarder -durant une heure- sans voix off, ni dialogue autre que celui du beuglement des vaches.  « Bovines » offre un grand bol d’air frais  et nous apprend à regarder. Comme les vaches patientes suivent les déplacements du train, nous observons leur mouvement avec simplicité. Seul bémol : un scénario qui manque peut-être un peu de chair.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="640" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/hYPiEw5j3T8?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/hYPiEw5j3T8?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/bovines-ou-la-vraie-vie-des-vaches-sur-grand-ecran-emmanuel-gras/">Vaches sacrées</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le rôle de sa vie</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-role-de-sa-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 08:59:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Nobbs]]></category>
		<category><![CDATA[bo]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[film]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13243" title="Albert Nobbs" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs.jpg" alt="" width="303" height="166" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs.jpg 303w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs-300x164.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs-109x60.jpg 109w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs-60x32.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs-255x140.jpg 255w" sizes="auto, (max-width: 303px) 100vw, 303px" /></p>
<p>Entre le personnage d&rsquo; Albert Nobbs et l&rsquo;actrice Glenn Close, l&rsquo;histoire d&rsquo;amour dure depuis trente ans, des planches au grand écran aujourd&rsquo;hui. L&rsquo;Irlande au XIX ème siècle ne laissait pas beaucoup de chances aux femmes seules de pouvoir travailler. Alors, travestie en  majordome irlandais, le regard ahuri,  les lèvres pincées, Glenn Close signe ici une performance à couper le souffle. A tel point que lorsqu’elle revêt l’espace de quelques instants une robe et un châle digne d’une  dame, elle nous semble ridicule. Le résultat d&rsquo;une longue préparation; depuis 1982, l’actrice de « Liaisons fatale » ou de « A double tranchant », a  joué au théâtre le personnage d&rsquo;Albert Nobbs- tiré de la pièce de Simone Benmussa.C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs elle qui a écrit le scénario en attendant de trouver le réalisateur, Rodrigo Garcia, de quoi donner vie sur l&rsquo;écran à ce  majordome modèle qui économise afin d’ouvrir un bureau de tabac pour  s’y installer avec une femme pour s&rsquo;assurer une façade. A cette époque où l’on pouvait se retrouver à la rue, sans travail du jour au lendemain, les employés de l’hôtel s’acharnent à faire tourner la boutique, chacun avec leur petits défauts – l’un d’eux est porté sur la boisson-  ce qui engendre des situations cocasses et amène une pointe d’humour à la tristesse de leurs situations. Malheureusement, les ficelles sont parfois un peu grosses et le film n&rsquo;évite pas certains clichés. Reste la spectaculaire Glenn Close&#8230;</p>
<p>SV</p>
<h6 style="text-align: right;"></h6>
<p>Bande annonce Albert Nobbs</p>
<p><object width="640" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/TpPPXAtc3-M?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/TpPPXAtc3-M?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-role-de-sa-vie/">Le rôle de sa vie</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Des deux côtés du mur</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/des-deux-cotes-du-mur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 17:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Binisti]]></category>
		<category><![CDATA[une bouteille à la mer]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Zenatti]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=11537</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elle, c’est Tal. Une jeune française de 17 ans habitant Israël depuis peu avec ses parents. Son frère, militaire, se bat contre les Palestiniens. Lui, c’est Naïm. Un palestinien de 20 ans, qui traîne avec ses amis dans la bande [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/des-deux-cotes-du-mur/naim/" rel="attachment wp-att-11541"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-11541" title="Naïm, Une bouteille à la mer" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/Na%C3%AFm.jpg" alt="" width="300" height="240" /></a></p>
<p>Elle, c’est Tal. Une jeune française de 17 ans habitant Israël depuis peu avec ses parents. Son frère, militaire, se bat contre les Palestiniens. Lui, c’est Naïm. Un palestinien de 20 ans, qui traîne avec ses amis dans la bande de Gaza –rêvant d’horizons inconnus au-delà du mur et de ses frontières- dont le père est décédé et la mère médecin dans un hôpital surchargé de victimes des violences entre les deux pays. Deux destins différents mais liés par un conflit qui dépasse leur volonté. C’est une bouteille à la mer – d’où le titre du film de Thierry Binisti tiré du livre de Valérie Zenatti – qui va les rapprocher, malgré la distance et la haine entre leurs deux peuples marqués par un conflit enraciné depuis déjà trop longtemps.<br />
<em></em></p>
<p><em>« Les attentats c’est comme les accidents, t’as de la chance ou pas »</em> résume Tal, choquée par l’explosion du café d’en bas. Dans un quotidien rythmé par la peur des bombardements ou des attentats – de kamikazes pour les Israéliens et de lâcher de bombes aériennes pour les Palestiniens, ils ne cherchent pas une solution, ils sont simplement des exceptions. Deux antagonistes qui entretiendront une correspondance par mail. Naïm apprend le français, découvre le poème de Prévert, « Inventaire ». <em>«Une pierre / deux maisons / trois ruines /quatre fossoyeurs ». </em>De quoi le faire blaguer<em>: « Prévert était surement Palestinien »</em> .</p>
<p><strong>Deux pays, deux jeunesses</strong></p>
<p>La caméra suit les regards effrayés comme lorsque Tal descend d’un bus après avoir aperçu un homme serrant son sac, peut-être plein d’explosifs. Et montre en parallèle de la jeunesse israélienne, dorée et aisée, face à celle des gazaouis cherchant à survivre, égrainant le temps à jouer au carte ou à regarder désespérément la mer.</p>
<p><em>« Le conditionnel est la langue des Palestiniens »</em>. Si je pouvais partir ? Si nous n’étions plus opprimés. Si.. Le film n’apporte pas de jugement sur les coupables mais  laisse juste un aperçu des deux côtés de ce mur de 700 km de long destiné à empêcher toute <em>« intrusion de terroristes palestiniens »</em>. Il en reste un message de paix,  un peu naïf. Et d’espoir. Au fond, n’est-ce pas ce qui reste à ceux qui n’ont plus rien ?</p>
<h6 style="text-align: right;">                                                                                                                                                                                                                                                         Par Sarah Vernhes</h6>
<p>En salle le 08 février 2012.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/des-deux-cotes-du-mur/">Des deux côtés du mur</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Amazing Clooney</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/amazing-clooney/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 05:10:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environ 19,99]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Clooney]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[The descendants]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/amazing-clooney/climages/" rel="attachment wp-att-10864"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10864" title="climages" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/climages.jpg" alt="" width="334" height="151" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/climages.jpg 334w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/climages-300x135.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/climages-132x60.jpg 132w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/climages-103x46.jpg 103w" sizes="auto, (max-width: 334px) 100vw, 334px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Outstanding irait aussi. Tremendous. Stunning. De quoi parfaire vos adjectifs laudatifs en anglais; la performance d&rsquo;acteur de George Clooney est juste terrific. Affublé de chemises hawaïennes hideuses et de tongs, on ne peut pas dire que la costumière l&rsquo;ait aidé à être ce casual dad, un beauf quoi, ni plus bête, ni plus intelligent qu&rsquo;un autre-bref ce qu&rsquo;il y a de plus difficile à jouer, un homme ordinaire, droopy accablé par sa femme qui va mourir et le laisser totalement paumé avec ses deux filles.<em> « Les gens croient qu&rsquo;un cancer est ici plus léger, comme si habiter à Hawaï, c&rsquo;est vivre au paradis.  »  </em>Matt King- Clooney en voix off  parle, la caméra filme Hawaï. Pas comme une carte postale, non, la vraie vie entre dans l&rsquo;écran, avec cette femme souriante en gros plan en train de faire du ski nautique. Noir. Voilà, Alexandre Payne a posé les jalons de son film tout en finesse et intelligence grâce à l&rsquo;adaptation qu&rsquo;il fait du livre de Kaui Hart Hemmings, un hawaien pur jus qui décrit son ile avec une justesse forcément inégalée à Hollywood. The Descendants, c&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une filiation, de ce que l&rsquo;on doit à ses ancêtres dans une ile où tous sont plus ou moins cousins.</p>
<p><strong>Mari cocu, père  largué</strong></p>
<p>Et de ce que l&rsquo;on doit à celui qui a partagé votre vie, et est en train de mourir. <em>« Si c&rsquo;est pour attirer mon attention, c&rsquo;est gagné, wake up »</em>. Clooney est devant sa femme, plongée dans un coma duquel elle ne sortira pas. Le couple s&rsquo;était endormi, Clooney découvre qu&rsquo;il était cocu- vous imaginez Clooney cocu! Eh bien, là on y croit sans mal tant il joue profil bas avec cette course légendaire en tong, essoufflé, ébahie dans la ville. Il est époustouflant en père<em> « parent de secours, la doublure »</em> qui doit prendre le premier rôle avec une adolescente en révolte qui lui fait un doigt quand il parle et une petite qui ne réalise encore rien. So clumsy-maladroit en tout comme lorsqu&rsquo;il annonce l&rsquo;issue fatale pour sa mère à sa fille alors qu&rsquo;elle se baigne dans la piscine. <em>« Donner assez à ses enfants pour faire quelque chose, mais pas pour ne rien faire »</em>, Matt King est un héritier qui vit comme un fonctionnaire dans cette ile où<em> » on peut ressembler à un clochard et avoir des millions »</em>, grâce à la terre et la promotion immobilière. Au fil du film, il va devoir dire adieu à sa femme, à la liberté qu&rsquo;elle lui offrait, accueillir ses enfants, deux étrangers et rencontrer l&rsquo;amant de sa femme. car curieusement, c&rsquo;est par lui que tout va arriver. Le réveil, la renaissance et l&rsquo;après. Il n&rsquo;y aura pas de happy end pour la mère mais pour le père une prise de conscience et le sauvetage du legs de ces anciens sur fond de yuku lélé et chants hawaïens jubilatoires.Voilà un film très réussi et où encore Clooney, cheveux gris et anti-héros est -allez encore un- incredible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">par Laetitia Monsacré</h6>
<p><iframe loading="lazy" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xlrzb6" frameborder="0" width="480" height="210"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/amazing-clooney/">Amazing Clooney</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>The New Yorker &#8211; Les frenchies en V.O.</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/the-new-yorker-les-frenchies-en-v-o/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 22:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[New-York]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est ce soir que les cinéphiles new yorkais vont se retrouver pour l&#8217;ouverture du festival In French with English Subtitles. Avec pour chacun, une bonne raison de venir : pour les Américains, c&#8217;est la curiosité de découvrir le cinéma français [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est ce soir que les cinéphiles new yorkais vont se retrouver pour l&rsquo;ouverture du festival <a title="Festival &quot;In french with english subtitles&quot; @Manathan, NYC" href="http://infrenchwithenglishsubtitles.com/" target="_blank"><em>In French with English Subtitles</em></a>. Avec pour chacun, une bonne raison de venir : pour les Américains, c&rsquo;est la curiosité de découvrir le cinéma français et d&rsquo;entendre notre langue. Pour les francophones, le plaisir de voir des films dans leur « jus » made in France. Durant trois jours, neuf films français vont ainsi être présentés au Florence Gould Hall à Manhattan. Des films <em>“récents, grand public, encore jamais distribués aux États-Unis”</em>, précise la Présidente du festival, Catherine Laleuf. Et tous-of course- en version originale sous-titrés en anglais. Cette troisième édition s&rsquo;ouvre donc ce soir avec le film policier de Franck Mancuso, « R.I.F. »(Recherches dans l&rsquo;intérêt des familles), sorti en août dernier en France. Yvan Attal y joue un flic parisien débordé à la recherche de sa femme disparue. L&rsquo;acteur était l&rsquo;invité d&rsquo;honneur du festival mais un empêchement de dernière minute lui a fait annuler son voyage. Dommage… il était également attendu dans le polar social « Dans la tourmente », de Christophe Ruggia. Ce film, l&rsquo;histoire d&rsquo;un patron de la région marseillaise qui prépare la délocalisation de son usine à l&rsquo;insu de ses ouvriers, ne sortira qu&rsquo;en janvier prochain en France.</p>
<p><strong>La part belle à la comédie</strong></p>
<p>La programmation fait également la part belle aux comédies, avec « Bienvenue à bord » d’Éric Lavaine. L&rsquo;ex-scénariste des « Guignols de l&rsquo;Info » et des « Robin des Bois » signe une comédie dans la veine des Bronzés : on y parle de drague, de sexe et de tendresse, le tout avec une lourdeur grivoise qui fait bien rire les Français&#8230; intéressant de découvrir la réaction du public américain ! On s&rsquo;amusera au passage de certains sous-titres : le <em>« club Med de Djerba »</em> qui devient celui de « Cancún » en anglais &#8211; la ville mexicaine étant bien plus connue des noctambules américains que le resort tunisien. L&rsquo;humour à la Coluche devient ainsi celui de l&rsquo;acteur afro-américain Richard Pryor, et on découvre que les Caraïbéens sont considérés comme les « Ch&#8217;tis » d&rsquo;outre-Atlantique.<br />
D&rsquo;autres fictions sont à l&rsquo;affiche: « Tous les soleils » de Philippe Claudel, « Et soudain tout le monde me manque » de Jennifer Devoldère, « Moi, Michel G. Milliardaire, Maître du Monde » de Stéphane Kazandjian, la comédie dramatique « Quartier lointain » de Sam Garbarski et « L&rsquo;élève Ducobu » de Philippe de Chauveron. Le Festival s&rsquo;achèvera comme il a commencé : par un film policier, « Switch », signé Frédéric Schoendoeffer.</p>
<p><strong>Un but caritatif</strong></p>
<p>Les deux premières éditions ont attiré 2 000 à 2 500 personnes.<em>“On a vu des Américains venir aux neuf projections”</em>, s&rsquo;enthousiasme Catherine Laleuf. Et, dans un pays habitué aux charity funds, les bénéfices seront reversés comme il se doit à deux associations caritatives : l&rsquo;association américaine d&rsquo;aide à l&rsquo;enfance, Make a Wish, qui exauce le vœu d&rsquo;enfants malades ; et l&rsquo;Entraide Française, destinée à aider les ressortissants français de la région new-yorkaise à affronter un brutal changement de situation et les problèmes financiers qui en découlent. 15 000 dollars récoltés en 2009, plus de 20 000 l&rsquo;an dernier… Une vraie satisfaction pour Catherine Laleuf et son équipe de bénévoles. Profitant du succès de « The Artist », le Festival « In French With English Subtitles » malgré le manque de stars, espère bien démontrer combien <em>« le cinéma français est vivant ! »</em></p>
<h6 style="text-align: right;">Par Elisabeth Guédel</h6>
<p><iframe loading="lazy" src="http://www.youtube.com/embed/Xvx7qS5wkn8" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/the-new-yorker-les-frenchies-en-v-o/">The New Yorker – Les frenchies en V.O.</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Déléctable</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/delectable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 19:05:18 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/delectable/int/" rel="attachment wp-att-2353"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-2353" title="int" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/11/int.jpg" alt="" width="299" height="168" /></a></p>
<p>Imaginez: vous êtes sur le périphérique et vous décidez avec votre passager de « vous » faire les flics. A plus de cent cinquante- bon d&rsquo;accord  il s&rsquo;agit là d&rsquo;une Masérati ça aide- vous vous retrouvez coursé par plusieurs voitures sirènes hurlantes puis bientôt couché sur le capot, menotté. Et quand vous ressemblez à Omar Sy- un black avec un blouson noir, voilà qui risque de mal tourner&#8230;Oui, mais voilà, il s&rsquo;agit ici d&rsquo;une comédie inspirée et François Cluzet en se mettant à baver,  transforme cette scène en un démarrage réjouissant pour deux heures de dialogues étincelants avec un jeu d&rsquo;acteurs impeccable. Du coup, on oublie qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas vraiment d&rsquo;histoire même si Intouchables s&rsquo;inspire de la trajectoire brisée d&rsquo;un riche aristocrate, Philippe Pozzo di Borgo qui, victime d&rsquo;un accident de deltaplane et devenu tétraplégique prend un homme à tout faire venu, pour faire court, de « l&rsquo;autre coté du périph ». Et là où les metteurs en scène Olivier Naccache et Eric Toledano ont vraiment réussi l&rsquo;exercice, c&rsquo;est que pas un moment on tombe dans le misérabilisme ni dans la lutte des classes. Les américains ont déjà acheté les droits pour les USA et en voyant comme ce film fonctionne, on comprend pourquoi.<br />
LM<em> </em></p>
<p><iframe loading="lazy" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xkg4cp" frameborder="0" width="480" height="270"></iframe><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xkg4cp_intouchables-bande-annonce-teaser-1-vf-hd_shortfilms" target="_blank">Intouchables &#8211; Bande-Annonce Teaser #1 [VF|HD]</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/Lyricis" target="_blank">Lyricis</a></em></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/delectable/">Déléctable</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Voter Clooney?</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/voter-clooney/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 02:34:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Clooney]]></category>
		<category><![CDATA[les marches du pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le père de Georges Clooney était journaliste, démocrate et se lança sur le tard dans la politique. Et comme les chiens ne font pas des chats, c&#8217;est sur ces trois sujets qu&#8217;aime à se pencher son fils devenu une star [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/voter-clooney/marchespouvoirs01/" rel="attachment wp-att-1733"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1733" title="MARCHESPOUVOIRS01" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/MARCHESPOUVOIRS01-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/MARCHESPOUVOIRS01-300x187.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/MARCHESPOUVOIRS01.jpg 590w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Le père de Georges Clooney était journaliste, démocrate et se lança sur le tard dans la politique. Et comme les chiens ne font pas des chats, c&rsquo;est sur ces trois sujets qu&rsquo;aime à se pencher son fils devenu une star planétaire. Après un très réussi film Good Night and good Luck qu&rsquo;il réalisa en 2005 rendant hommage aux journalistes ayant combattu le maccarthisme, il s&rsquo;attaque cette fois à l&rsquo;homme politique. Et signe un scénario pas évident à suivre,  avec des ficelles grosses comme le scandale qu&rsquo;il prétend dénoncer. L&rsquo;histoire: un candidat aux primaires démocrates -tiens, tiens-refuse au début du film tout compromis. Mais bientôt, ayant couché avec une stagiaire, l&rsquo;ayant mise enceinte et la pauvre passant à trépas, il est acculé à renoncer à tout ce à quoi il prétendait vouloir être fidèle. Tout ça pour la Maison Blanche. Même chose pour son jeune conseiller de campagne qui,  pour le pouvoir, semble prêt à tout- faire chanter le candidat joué par Georges Clooney et l&rsquo;aider à atteindre le firmament pour pouvoir y rester à ses côtés. <em>« Il y en a que je paye pour me dire Great tout le temps mais toi, c&rsquo;est pour que tu me dises la vérité. »</em> Certaines répliques touchent dans le mille, le personnage de la journaliste politique- Marisa Tomei est impeccable, idem pour le conseiller  joué par le toujours excellent Philip Seymour Hoffman, parfait en victime collatérale et adepte de la loyauté-seule valeur qui compte à ses yeux en politique; autant dire un extra terrestre dans cet univers où  hommes et femmes sont corvéables et jetables à merci et les faibles destinés à disparaitre. Y aura t&rsquo; il rédemption à la fin? A vous de voir, Monsieur Georges Clooney ayant décidé que c&rsquo;était à vous de finir son film&#8230;</p>
<p>LM</p>
<p><iframe loading="lazy" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xlu52p" frameborder="0" width="480" height="270"></iframe></p>
<p><em>Mardi 18 octobre, The Pariser était à l&rsquo;Avant Première sur les Champs Elysées. L&rsquo;occasion de voir que Clooney préfère les blondes- il gratifia Catherine Deneuve d&rsquo;un baiser et rien pour Juliette Binoche, pourtant assise à coté. Quant à la blonde qui l&rsquo;accompagnait-le dépassant de trois bonnes têtes mais Sarkozy a lancé la mode&#8230;- c&rsquo;est après un passage éclair au club privé L&rsquo;Arc qu&rsquo;elle est rentrée avec le beau Georges à 23heures pétantes se coucher à l&rsquo;hotel Hyatt. Grâce à des indics, nous y étions mais l&rsquo;appareil photo est tombé en panne de batterie&#8230; Pour nous rattraper, voici une photo prise en 2007 au Festival de Deauville avec votre Editor in chief préférée-une rousse, de quoi le changer&#8230;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/voter-clooney/l1050643/" rel="attachment wp-att-1714"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1714" title="L1050643" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/L1050643-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/L1050643-225x300.jpg 225w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/L1050643-620x826.jpg 620w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/voter-clooney/">Voter Clooney?</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Circulez, y&#8217;a pas grand chose à voir</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/circulez-ya-pas-grand-chose-a-voir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 18:17:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[La Guerre est déclarée]]></category>
		<category><![CDATA[Maiwenn]]></category>
		<category><![CDATA[Polisse]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Donizelli]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=1266</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Pour les interviews, j&#8217;ai bloqué la porte ».  Maiwenn ne répond plus aux questions et c&#8217;est tant mieux. Après l&#8217;ouragan médiatique de « La Guerre est déclarée », le plan média de « Polisse » tourne à l&#8217;indigestion.Tous deux auréolés d&#8217;une sélection à Cannes- la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/circulez-ya-pas-grand-chose-a-voir/polisse/" rel="attachment wp-att-1286"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1286" title="polisse" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/polisse-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/polisse-300x199.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/polisse.jpg 605w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><em>« Pour les interviews, j&rsquo;ai bloqué la porte ». </em> Maiwenn ne répond plus aux questions et c&rsquo;est tant mieux. Après l&rsquo;ouragan médiatique de « La Guerre est déclarée », le plan média de « Polisse » tourne à l&rsquo;indigestion.Tous deux auréolés d&rsquo;une sélection à Cannes- la semaine de la critique pour le premier, la compétition pour le second, ce que l&rsquo;on appelle le « buzz » était déjà là avant même leur arrivée sur les écrans. Une rumeur bienveillante pour le film de Valérie Donizelli, un Prix du Jury pour celui de Maiwenn, bref les médias étaient bien « chauffés » au point de donner au public l&rsquo;impression d&rsquo;avoir déjà vu le film. Combien d&rsquo;émissions, de pages pour entendre ces deux réalisatrices dirent que oui, cela s&rsquo;inspire de leur vécu et que non, ce n&rsquo;est pas un récit entièrement autobiographique. A bout de course et de force, il fallait ainsi voir Valérie Donizelli dans l&rsquo;émission culturelle de France 2 « Avant Première » pour réaliser à quel point l&rsquo;exercice de promotion peut devenir répétitif et lénifiant. Et combien de films sortis en même temps aurait eu besoin et mérité d&rsquo;avoir  ces précieuses minutes d&rsquo;exposition, nous mettant au passage à l&rsquo;abri de l&rsquo;overdose. Le résultat? Des attentes chez le spectateur qui finissent par être tellement « surgonflées » que l&rsquo;on sort de la salle déçu. Ah bon, c&rsquo;était donc cela? Beaucoup de bruit pour rien&#8230;Une déception qui ne retire en rien les qualités du film, oui mais voilà, la mariée arrive trop maquillée à l&rsquo;autel. Ainsi en est -il de Polisse qui rend compte courageusement de la vie de la brigade des mineurs, à mi parcours entre documentaire et fiction. Et c&rsquo;est dans cet équilibre fragile que le bât blesse, les liaisons étant trop faibles pour vous emmener dans le récit; bien sur on est ému devant ces scènes de rafle ou d&rsquo;enfant que l&rsquo;on sépare de sa mère mais que dire de ces dialogues plaqués-la plupart du temps en dessous de la ceinture ou de ces clichés comme l&rsquo;histoire d&rsquo;amour sans queue ni tête entre Maiwenn et Joe Starr. Les personnages sont ainsi effleurés, jamais creusés et au final, lorsque la flic jouée par Marina Fois saute par la fenêtre, personne et surtout pas la réalisatrice ne sait pourquoi. Entre temps vous aurez eu le droit de voir un foetus sur une table d&rsquo;hôpital sans aucune préparation-chose que la Palme d&rsquo;or du 60ème Festival de Cannes, le film  « 4mois , trois semaines, deux jours »sur le thème de l&rsquo;avortement, avait talentueusement évité. De quoi certainement choquer le public qui lui a pourtant offert le meilleur démarrage d&rsquo;un film dans l&rsquo;année et sur la durée, éloigner certains pour longtemps des salles obscures, avec cette idée que l&rsquo;on ne peut décidément pas croire les journalistes quand ils vous disent d&rsquo;aller voir un film. Ou pas.<br />
LM</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/circulez-ya-pas-grand-chose-a-voir/">Circulez, y’a pas grand chose à voir</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le cinéma l’a adapter</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-cinema-l%e2%80%99a-adapter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 09:11:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environ 19,99]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Podalydès]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[meurtre]]></category>
		<category><![CDATA[Omar m’a tuer]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Raddad]]></category>
		<category><![CDATA[Roschdy Zem]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Boujila]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-cinema-l%e2%80%99a-adapter/omar2834/" rel="attachment wp-att-3015"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-3015" title="omar2834" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/11/omar2834.jpg" alt="" width="160" height="213" /></a></p>
<p dir="ltr">20 ans. C’est le délai qu’il a fallu attendre pour qu’ une faute de français au centre d’un des faits divers les plus marquants des années 90 devienne un film  terriblement efficace et humain, « Omar m’a tuer » de Roschdy Zem. Sami Boujila, y est plus ressemblant que nature dans le rôle d’ Omar Raddad, condamné à dix huit ans de réclusion  suite à ce que ce film présente, preuves à l’appui, comme  une terrible erreur judiciaire. On y suit avec bonheur le travail d’enquête de l’écrivain Jean Marie Rouart- excellent Denis Podalydès- qui permit d’obtenir , après un procès bâclé et à charge, la grâce présidentielle pour ce jardinier marocain.  Lequel ne sachant ni lire ni écrire et ne parlant pas français découvrit pendant sa garde à vue et ses sept années d’incarcération <em>« combien la France pouvait être une terre d’accueil exigeante »</em>. Quant au vrai meurtrier, il court toujours.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="http://www.youtube.com/embed/GEea5kwaiRQ" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p><a href="http://video.fnac.com/a3689944/Omar-m-a-tuer-Sami-Bouajila-DVD-Zone-2"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3119 alignnone" title="Omar m'a tuer - Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la cave de sa maison de Mougins. Sur le mur, une phrase “Omar m’a tuer” est écrite avec son sang. Quelques jours après, son jardinier, Omar Raddad (Sami Bouajila), est arrêté. Bien qu’il clame son innocence et que l’enquête mette en... Lire la suite" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/acheter.jpg" alt="" width="315" height="38" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/acheter.jpg 315w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/acheter-300x36.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 315px) 100vw, 315px" /></a></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-cinema-l%e2%80%99a-adapter/">Le cinéma l’a adapter</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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