
Quatre mois après les hommages rendus dix ans après les attentats de novembre 2015, les coupables du carnage au Bataclan, aux terrasses environnantes, ôtant la vie de gens ordinaires profitant d’un vendredi soir à Paris, ont été traqués, abattus ou jugés pour le seul survivant, Abdel El Salam, emprisonné à vie.
Le mal incarné, bien identifié, hors d’état de nuire.
Depuis janvier 2026, les gardiens de la révolution et les milices ont abattu près de 30 000 Iraniens pacifistes, descendus dans la rue, exsangues face une inflation de 50% et un blocus international depuis 1979, et un régime autocratique imposé par les Mollahs qui, au nom de Dieu, commettent les pires atrocités entre tortures, emprisonnement, lorsque ce n’est pas une balle visant les yeux. Leurs bourreaux ont été reconnu comme des « terroristes » par une Europe tout aussi coupable que l’Israël qui avec son Mossad avait encouragé ce mouvement populaire au même titre que Donald Trump, traître s’il en est en affirmant « sortez dans la rue, on arrive ». Tuer des hommes ou leur confiance, leur espoir, n’est-ce pas aussi répréhensible?
De Ice…
Et que dire de tirer sur son propre peuple de Téhéran à Minneapolis, avec des miliciens Wagner, version Trump, Ice, la police traquant les immigrés, au risque de tuer une mère de famille blanche ou un manifestant de 18 balles dans le corps? Des rafles dignes des beaux jours du nazisme, facilitées par l’IA et les entreprises comme Cap Gemini, groupe français entendant bien avoir sa part du gâteau budgétaire alloué par Trump pour expulser ceux qui « mangent les chiens des bons américains » ou sont des « ordures »? Menottés pieds et poings, parqués dans des centres de rétention privés aux mains de la businessphère facho et blanche Make América Great Again, soutenue par les géants MAGA ayant tous fait allégeance, chaque américain fait désormais attention à ce qu’il dit, écrit quant ce n’est pas les touristes dont le contenu du téléphone est en droit d’être fouillé en entrant aux USA.
Aux réseaux sociaux
La pensée, les mots, les réseaux sociaux, autant sont devenus aussi des terroristes au nom de l’anonymat et la liberté d’expression, mais livrés à la haine, aux logarithmes meurtriers de ces milliers de jeunes en mal d’être qui, à 14 ans, comme Camilia, cette jeune lycéenne s’est suicidée en début d’année. Contenus violents, images de décapitation, Samuel Patty et désormais le moindre professeur risque dans sa classe un coup de couteau, un citoyen dans le métro, dans une Europe où heureusement les armes à feu sont interdites. Reste une arme redoutable et universelle, la peur, qui fait basculer pays après pays dans la volonté d’ordre, devenu oxymore d’autorité, la xénophobie-le terroriste, c’est celui qui est différent, le masculinisme, de plus en plus de peuples étant pès à renoncer à la démocratie; ainsi l’ancien Chili de Pinochet qui a élu un ancien nazi, admirateur de l’ancien dictateur sanglant.
Victimes devenues bourreaux
Et que dire de ces rescapés de la Shoah auxquels ont a volé un pays-La Palestine- pour que les dirigeants internationaux se donnent bonne conscience d’avoir laissé faire un holocauste qui s’annonçait dès 1933. La haine du juif, du « peuple élu » pour désormais à son tour, laisser commettre par son armée un génocide dans la bande de Gaza- pour la première fois de l’histoire contemporaine en interdisant presse internationale et aide humanitaire, et imposer l’ Etat martial et la colonisation sans foi ni loi de la Cisjordannie. Un milliers de morts lors de l’attaque du 7 octobre 2024 « le Pearl harbour » de Netanyaou, plus de 30 000 victimes palestiniens dont enfants, soumis à la famille, aux manques de soins dans une prison à ciel ouvert, entièrement rasée comme on donnerait un coup de pied pour écraser une fourmilière.
Course à l’argent contre le pouvoir
Moins 20° degrés dehors- un des hivers les plus froid d’Ukraine, 5° dans les immeubles, Poutine continue de terroriser l’Ukraine qui a eu pour son malheur, des aspirations à rejoindre l’Union Européenne et l’OTAN. Le nouveau Tsar, intouchable dans son pays avec sa troïka dissuasive, goulag, balle dans la tête ou poison, a déjà volé la jeunesse de 1,2 millions de la jeunesse masculine de son pays où les Babouchka pleurent autant de larmes que les vieux ukrainiens restés au pays. Tandis que leur Président s’improvise VRP dans le monde entier pour récupérer des armes et tenir, à la merci d’un autre conflit jugé plus primordial- le Groenland, des revirements quotidiens de Trump ou de cette troisième guerre mondiale que les chroniqueurs des chaines d’infos font mousser pour augmenter les audiences, à leur tour terroristes d’une opinion publique qui n’ose même plus descendre dans la rue ou rendre service à ses voisins.
De la start up France au retour des deux P
Il faut dire que le Président Macron avec un second porte avion annoncé, ou quinze chasseurs alpins envoyés, alimente cette peur, prétexte à une « sécurisation » qui n’a plus de limite, entre blanc seing pour les policiers, désormais présumés automatiquement de « légitime défense »-ce qui donne un air désagréable qu’après les Gilets Jaunes et le Covid, les chiens sont à nouveau lâchés. Les brebis galeuses aussi. Le président des riches- les milliardaires ont doublé leur capital sous son double quinquennat tandis que quatorze millions de Français sont désormais sous le seuil de pauvreté, les SDF multipliés par deux et que la moitié de nos citoyens sont dans le rouge au milieu du mois, condamnés sur TMC à voir une famille bisounours vendre à leurs clients des biens immobiliers dépassant les 10 millions d’euros; quant aux professions essentielles dans la santé, l’éducation, la propreté, bref ce qui fait société, c’est le naufrage de la Méduse, avec non pas une tempête responsable mais une politique du TPMG, « tout pour ma gueule », qui fait de Macron et son pseudo néolibéralisme, le terroriste en puissance de cette classe moyenne qui désillusionnée, aux abois, répond à cette violence imposée par la sienne, avec l’idée que « face aux voyous, il faut l’être aussi ».Et qui est désormais prête à renouer avec le poujadisme et pétainisme en élisant l’extrême droite, promettant des « hub » pour les migrants et déclarant « qu’être vert, c’est être mort dans trente ans »; cela, par l’intermédiaire d’un jeune requin de 30 ans, au mêmes postures et regard que le tueur des fonds marins. A vous terroriser.
Par la rédaction












