5 novembre 2015
Le Sauvage, le paradis à flanc de colline

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Nul ne devrait venir à Besançon sans passer par cet ancien monastère du Moyen Age devenu une maison de maitre au début du XIXème siècle puis un couvent des soeurs Clarisses avant d’être transformé il y a cinq ans en un hôtel par ses propriétaires Philippe Mathieu, un ancien antiquaire et sa femme, après deux ans de travaux.  Entre ambiance boudoir et cabinet de curiosité, le lieu évoque l’hôtel de La Mirande à Avignon- en beaucoup moins cher. Seulement trois étoiles mais quel bonheur que le calme et la vue de la terrasse qui domine la ville, sise au pied de la citadelle. Une trentaine de chambres au tarif tout doux-on commence à 95 euros, un salon restaurant avec un piano demi-queue permettent de saisir l’air de cette ville à l’esthétique quasi intacte depuis qu’un certain Vauban en fit les fortifications- l’hôtel tient d’ailleurs son nom de l’auberge où l’architecte de Louis XIV séjournait pendant les travaux. Et si vous n’avez pas les moyens d’y dormir, un verre de Chardonnay Vieille vignes ou un Pinot noir à moins de cinq euros en terrasse vous offriront un moment de grâce lorsque le soleil se couche sur cette ville, capitale de la Franche-Comté  dont l’horlogerie-les montres Lip- ont jadis fait la richesse.

LM

Hôtel Le Sauvage, voir site

 

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Il y a 120 ans, en janvier 1898, Zola écrivait son "J'accuse". Journalistes, avocats, universitaires, écrivains, nous sommes les Stylos Noirs, rdv sur Twitter et Facebook @Stylosnoirs