30 décembre 2015
Joy, y’a de la joie

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Après son génial  Hapiness Therapy, ou quand deux bipolaires se rencontrent,  David O’Russell revient avec une comédie un peu dramatique mais pas trop, Joy, s’inspirant de l’histoire vraie de Joy Mangano, mère célibataire de deux enfants qui est devenue richissime grâce à son invention d’un balai à vapeur, the »Miracle Mop »; une sucessfull story comme l’Amérique les aime et l’occasion de retrouver avec en guest star Isabella Rosselini, désopilante en veuve joyeuse, la « dream team » du réalisateur new-yorkais: Robert de Nino en père toujours aussi barré, Bradley Cooper, à nouveau irrésistible et bien sûr, Jennifer Lawrence, desperate housewife qui finira par prendre son envol et finira par l’emporter en Calamity Jane dans une chambre d’hôtel au Texas. Une juste récompense pour cette pauvre Joy qui en a tant bavé jusque là, au service d’une mère folle-dingue obsédée par les soap à la TV, un père coureur et immature, une soeur qu’il lui préfère, un ex-mari adulescent qui squatte encore chez elle, et le monde des affaires qui comme chacun sait ne fait aucun cadeau. On rit, on pleure, on sature un peu devant les clichés mais voilà un film qui rend joyeux avec cette idée que réussir sa vie, financièrement parlant, n’est pas toujours la panacée.

LM

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