6 octobre 2016
C’était la Fashion week!

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On ne saura pas si Kim Kardashian était prévue aux défilés Chanel et Vuitton…En regagnant fissa New York pour retrouver les gros bras de son Kanye West de mari, après avoir été délestée de sa bague de mariage, un caillou à 4 millions de $ plus quelques autres babioles- au total dix millions de $ dans une chambre- vive ces Robin des Bois…- elle aura raté la fin de cette fashion week qui a permi à nombre de privilégiés de boire du champagne et de manger à l’oeil grâce à cette industrie de la mode qui dégage plus que l’auto ou l’aeronautique-150 milliards d’euros de CA par an. Quand même…Mais revenons aux chiffons avec Rihanna, décolleté ravageur (laquelle a présenté sa collection pour Puma lors d’une soirée the place to be à l’hôtel Solomon de Rotshchild), Carla Bruni, en cuissardes noires-deux styles assez différents et Diane Kruger pour un premier rang chez Dior qui a tenu ses promesses en matière de buzz avec les abords du Musée Rodin bouclés pour l’occasion. Sur le catwalk, en revanche, pas de quoi se pâmer; on est loin de la magnificence de Galliano, encore plus de Dior himself et de son New look. Rien de très remarquable dans ces vestes matelassés ou ces robes qui confirment, à l’image de Saint Laurent, que les maisons appartenant aux gros groupes perdent de plus en plus en créativité pour n’être que des cash machine créant du buzz avec leurs people.

Chanel, Vuitton, la classe…

Voilà un écueil auquel échappe collection après collection Karl Lagerfeld qui a transformé le Grand Palais en data center de luxe, avec des mannequins portant des casques façon Daft punk ou des casquettes de travers sur I feel Love de Donna Summer. Des tailleurs aux galons rouge ou rose qui pètent, des robes longues zippées ou dos nageur, des déshabillés façon lingerie, plus de 80 modèles ont défilé devant plus de 2000 invités dont Carla Bruni-encore, Lily Rose Depp- meilleure mannequin qu’actrice- ou encore Courtney Love. Pour clôturer cette semaine de folie et d’égos-observer les arrivées devant les photographes amateurs à chaque défilé vaut tout les spectacles- Vuitton avait choisi son futur Flagship place Vendôme, à l’état encore brut façon Palais de Tokyo avant que Peter Marino, le décorateur  chouchou de la planète mode ne le finalise. Deneuve, Alicia Vikander, Léa Seydoux, Xavier Dolan, Roger Federer, Bernard Arnault a reçu tout ce petit monde pour présenter cette collection de Nicolas Guesquière, arrivé au stylisme de la marque au monogramme depuis l’hiver 2014. Son style? Résolument l’executive woman pour des passages qui font regretter le chic de Marc Jacob; tailleurs strictes mais aussi des robes bustier en cuir ou en lurex, blousons de motard bleu métallisé et les coques de portables au monogramme, accessoire désormais indispensable et bien plus abordable que le prêt à porter ou la joaillerie, qui restent inatteignables au commun des mortels…

AW

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Amazones des temps modernes chez Vuitton

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Il y a 120 ans, en janvier 1898, Zola écrivait son "J'accuse". Journalistes, avocats, universitaires, écrivains, nous sommes les Stylos Noirs, rdv sur Twitter et Facebook @Stylosnoirs