19 septembre 2014
Arte vous offre la papesse de la mode, Diana Vreeland

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C’est ce mardi que la folie de la Fashion week va envahir Paris. L’occasion de voir défiler des filles sublimes sur les podiums et de les croiser dans Paris, reconnaissables à leurs jambes pareilles à des coton-tiges…Pour tous ceux qui ne reçoivent pas le précieux bristol-on est pas encore passé à l’e-invitation dans les grandes maisons- et n’auront pas la chance de poireauter ainsi une heure pour quelques minutes-reconnaissons-le de magie pour certains défilés, Arte offre un beau lot de consolation: pas moins de cinq documentaires et un Tracks special. Parmi eux, un Louboutin réalisé par la copine du chausseur rendu célèbre par ses semelles rouges, l’ex-mannequin Farida Khelfa, et Pop Models, une histoire du mannequinat d’Olivier Niklaus qui, après visionnage pour la gente masculine confirmera bien le trait d’esprit des Inconnus: “Quand on voit ce qui existe et ce qu’on se tape…”. Pour les nostalgiques que nous sommes, c’est The eye has to look, portrait génial de Diana Vreeland qui toutefois l’emporte. Diffusé le 28 septembre à 22 heures 40, il offre un entretien avec cette impératrice de la mode qui pendant près de cinquante ans, a dicté les tendances et côtoyé les plus grands couturiers de son époque. Harper’s Bazaar, puis rédactrice en chef du Vogue américain, Diana Vreeland a contribué au triomphe de Yves Saint Laurent ou Valentino. “Je n’ai rien appris à l’école mais dans le monde”: entourée d’artistes dès son enfance, des vacances dans les Rocheuses avec Buffalo Bill, il faut dire que celle qui se raconte aurait pu tomber plus mal. “Sortir du lot”, voilà ce qui sera son leitmotiv, par la danse à Harlem, une ligne de lingerie à Paris, puis de retour à New York,Harper’s Bazaar et sa rubrique “Why don’t you…”, éditrice exigeante façon Le diable s’habille en Prada. “Je suis aussi dure avec les autres qu’avec moi-même”; de la créativité, du peps, et des shoots à travers le monde, “sans style, vous n’êtes rien”, Diana a prouvé que grâce à lui, toutes les portes s’étaient pour elles ouvertes…

AW

 

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