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	<title>spectacle | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Les raisins de la haine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 18:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environ 19,99]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[soirée]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-285" title="tu-seras-mon-fils" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/tu-seras-mon-fils.jpg" alt="" width="447" height="298" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/tu-seras-mon-fils.jpg 447w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/tu-seras-mon-fils-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 447px) 100vw, 447px" /></p>
<p>Ce qui est merveilleux avec un bon vin, c&rsquo;est que l&rsquo;on sait avant même de l&rsquo;avoir bu le plaisir qu&rsquo;il va vous donner; dès le nez, un monde de promesses s&rsquo;offre à vous. Le film de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Legrand">Gilles Legrand</a> est à ce titre un grand cru et cela dès les premières images, accompagnées de l&rsquo;envoûtant, voire quasi-extatique <em>Cum dederit</em>, ô combien célèbre troisième mouvement du<em> Nisi Dominus</em> de Vivaldi. De quoi flatter immédiatement les sens avant même que l&rsquo;histoire de cette relation assassine entre un père et son fils ne se déroule sur fond de chai et de vignes filmés autour de Saint Emilion. <em>Tu seras mon fils</em>, à la force tout aussi pleine et puissante que le poème «&nbsp;Tu seras un homme,&nbsp; mon fils&nbsp;»de&nbsp; Kipling réussit dès lors à offrir une analyse psychologique d&rsquo;une rare finesse avec&nbsp; la description du travail de ces artisans au service du vin, ce bel&nbsp; ouvrage que sont les vendanges&nbsp; chaque année renouvelées pour obtenir le millésime qui dépassera tout les autres. Une passion que le fils<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lor%C3%A0nt_Deutsch"> Lorent Deutsch</a> et le père <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Niels_Arestrup">Niels Arestrup</a> partagent sans qu&rsquo;elle ne leur permette jamais de pouvoir se rencontrer. Le père n&rsquo;aime pas son fils et l&rsquo;on sent dès leurs premiers échanges que, malgré tous les efforts de celui ci, cela ne changera jamais. Le ver est alors introduit dans le fruit avec le fils du régisseur qui, lui,&nbsp; devient ce fils rêvé, ce fils prodigue si désiré. Les liens du sang contre ceux que l&rsquo;on se choisit. Et qui ne manquent pas de provoquer des victimes collatérales, lesquelles l&#8217;emporteront.<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Delphine_de_Vigan"> Delphine de Vigan</a>, merveilleuse plume a cosigné des dialogues étincelants, ciselés comme les grappes de raisins- en ne gardant que le meilleur.<br />
Quant au metteur en scène, il a su capter chacun des regards, des non dits que les acteurs-tous exceptionnels-jouent dans ce huit clos qui offre un bonheur esthétique à chaque plan comme cette vue aérienne de la Jaguar filant dans les vignes avant l&rsquo;accident ou celui du cercueil brulant au crématorium comme dans les flammes de l&rsquo;enfer. Ce cercueil en chêne qui n&rsquo;aurait pas plu au père car ce dernier était «&nbsp;peu friand des arômes boisés&nbsp;».<br />
Bonne dégustation donc, l&rsquo;ivresse sera puissante et rare quand vous ressortirez, heureux d&rsquo;avoir découvert dans ce film le&nbsp; meilleur assemblage que l&rsquo;on puisse rêver, confirmant ainsi que la France est capable de produire des nectars en bouche – lesquels sont par essence en petite quantité&#8230;</p>
<p>LM</p>
<p>&nbsp;<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/VHJYNYi5N7o" allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/tu-seras-mon-fils-film-les-raisins-de-la-haine/">Les raisins de la haine</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Molières : les trois coups de grâce ?</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/molieres-les-trois-coups-de-grace-theatre-television/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:56:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[cérémonie]]></category>
		<category><![CDATA[direct 8]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Molières]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>
		<category><![CDATA[théâtres]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/molieres-les-trois-coups-de-grace-theatre-television/moliere-lexpress-fr-2/" rel="attachment wp-att-11405"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-11405" title="Molières, Théatre, Statuettes, cérémonie" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/Moli%C3%A8re-@lexpress.fr_1.jpg" alt="" width="450" height="298" /></a></p>
<p>Qui prendra donc la responsabilité de « tuer » la soirée des Molières à quelques mois de la Présidentielle ? Risqué. Le patron de France Télévisions refuse d’être tenu responsable d’un éventuel fiasco et renvoie les adversaires de la profession dos à dos. Ira-il jusqu’au bout en laissant pourrir le conflit, en renonçant à une retransmission peu suivie par les téléspectateurs ? Ou veut-il sauver un évènement sévèrement brocardé pour son manque d’audace et d’audience, mais incontournable pour une chaine de service public chargée de populariser la culture ? Frédéric Mitterrand, le Ministre de la Culture se garde bien, de faire connaitre sa position…Dilemme : affronter la colère de Line Renaud et Claude Brasseur ou les critiques de Pierre Lescure et de Bernard Murat ? Désagréable, délicat et dangereux… Ne dit-on pas le Ministre déjà en train de penser à son prochain film et à sa nouvelle émission de télé, pour après?<br />
En attendant l’oukase des puissants, ce n’est plus du théâtre, c’est la guerre sur les scènes parisiennes. Un conflit dévastateur pour l’image des gens de théâtre déchirés entre les « pros » et les « anti » Molières.</p>
<p><strong>Pétition qui circule<br />
</strong></p>
<p>D’un côté les  » dissidents », une vingtaine de directeurs de salles privées, puissants et sans merci, « frustrés » de ne pas avoir été dans le passé primés, si l’on en croit l’entourage du Ministre de la Culture. De l’autre l’Académie qui regroupe les théâtres publics et une vingtaine de privés, quelques 1800 membres, autour d’une présidente Myriam Feune de Colombi, Directrice du Montparnasse, fatiguée d’être contestée. Hélas cela n’a rien d’une grande bataille d’Hernani ! C’est une guerre picrocholine, très parisienne, dont l’enjeu n’est pas seulement la retransmission par France 2 de la soirée de remise des statuettes le 1er avril prochain aux Folies Bergères; c&rsquo;’est une partie de l’avenir du théâtre en France qui se joue!<br />
De grandes figures de la scène ont signé la pétition qui a été adressé à Frédéric Mitterrand. Que dit l’appel ? Qu’il faut sauver les Molières ! <em>« La cérémonie est la vitrine de notre profession et de notre travail. Tous les professionnels du théâtre, artistes, auteurs, metteurs en scène, techniciens, sont profondément attachés à ce qui est devenu au fil des années une institution, dont le seul but est de servir le théâtre et sa renommée. »</em></p>
<p>Les premiers signataires ?  Geneviève Casile,  Zabou Breitman, Isabelle Carré, Patrick Chesnais, Michel Duchaussoy,Myriam Boyer, Jean-Loup Dabadie, Claude Brasseur, Zabou Breitman, Isabelle Carré, Patrick Chesnais, Michel Duchaussoy, Anny Duperey, André Dussollier, Thierry Frémont, Michel Galabru et Line Renaud. Du beau monde. Line Renaud, par ailleurs grande animatrice avec Pierre Bergé du Sidaction qui a lieu justement le 1er avril&#8230; Myriam de Colombi et les Molières proposent ainsi à France Télévisions que, durant la soirée du théâtre, le montant des sommes collectées soit régulièrement annoncé. France Télévisions n’a pas encore répondu. Rémi Pflimlin, le Président de France Télévisions, demande d’abord aux théâtres ennemis de se réconcilier. En attendant, la décision de retransmettre ou non la soirée est suspendue. Dangereux, encore une fois, car le temps presse…<em> « Les Molières appartiennent aux artistes. Personne n’a le droit de prendre en otage l’ensemble de la profession »</em>, s’indigne  la Présidente des Molières dans une lettre adressée aux comédiens et que « The Pariser » a pu consulter. Elle propose un <em>« rassemblement des forces,  avec l’ensemble du secteur public, les directeurs de théâtres privés qui n’ont pas souhaité se retirer de l’association »</em> et <em>« dans l’espoir que les directeurs encore dissidents la rejoignent »</em>. Myriam de Colombi joue son va tout.</p>
<p><strong>Manœuvres et intoxications</strong></p>
<p>Les rebelles sont plus que déterminés, eux, à crever l’abcès : ils se disent <em>« consternés »</em> par les appels de Myriam de Colombi. Ils affirment que cela les renforce<em> « dans la conviction qu&rsquo;il faut, effectivement, tourner la page des Molières, à la fois dans leur forme, et dans leur nouvelle organisation décidée par les actuels dirigeants »</em>. Ils dénoncent <em>« un climat détestable, fait de manœuvres et d’intoxications, comme s’il faillait à n’importe quel prix sauver les Molières 2012 »</em>. En clair, ils veulent la chute du Conseil d’Administration des Molières et de sa Présidente,  qui pourrait en retour citer le dramaturge et leur rappeler que<em> « les langues ont toujours du venin à répandre »</em>…<br />
<em>« Nous confirmons plus que jamais notre refus de participer à d&rsquo;improbables Molières  en 2012 et d&rsquo;y présenter nos spectacles »,</em> affirment les mutins dans un  texte remis au Pariser. De grands noms, là aussi : Pierre Lescure, ex Président des Molières &#8211; c’est sa démission qui a tout déclenché- et Directeur du théâtre de Marigny, Bernard Murat, Directeur du théâtre Édouard-VII, Jean-Pierre Bigard de la Comédie de Paris et du Palais des glaces, Jean-Claude Camus, Directeur du théâtre Saint-Martin et surtout Francis Nani. Le directeur du Palais-Royal mène le combat. Pour lui, la cérémonie doit être entièrement repensée, redevenir <em>« une grande fête »</em> donnant l&rsquo;envie du théâtre au public le plus large. Comme<em> « lorsque le spectacle était dans la salle autant que sur scène, lorsque les spectateurs applaudissaient Poiret ou Serrault »</em>. <em>« Aujourd&rsquo;hui, la cérémonie est beaucoup trop longue,</em> lâche-t-il aux journalistes<em>. Il faudrait arrêter de la diffuser en direct, pour pouvoir couper au montage les discours qui emmerdent le monde. Et faire participer les spectateurs aux votes ! »</em> Peut-être, mais sans direct, qu’est donc la télévision, où se retrouve l’émotion et la communion du public?</p>
<p><em>« Nous sommes conscients que les Molières doivent se moderniser », </em>réplique de Colombi aux privés des tréteaux.<em> « Nous comptons sur vous et sur votre soutien pour nous aider à faire progresser les Molières et à les pérenniser »</em>, leur dit-elle. C’est niet ! Le Fonds de soutien au théâtre privé a d’ailleurs annoncé qu&rsquo;il retirait sa subvention de 50 000 euros à l&rsquo;association des Molières. <em>« Mais au nom de quoi priver cette année de Molières les gens de théâtre ? Et pourquoi ? Pour créer une soirée à seule destination des grandes salles privées ?</em>, s’indigne encore la Présidente des Molières.<em> « De qui se moque-t-on ?</em> « lui répondent les « dissidents » qui exigent<em> « que la raison reprenne le dessus et que l’on profite de 2012 pour marquer une pause salutaire »</em> pour <em>« se donner le temps de refonder vraiment une manifestation à la hauteur de ce que mérite le théâtre ».</em></p>
<p>Leur ambition,  c’est de proposer <em>« un événement culturel, moderne et festif, capable de redonner aux téléspectateurs le goût, l&rsquo;envie, la curiosité de venir au théâtre, sans se cantonner dans le registre de la remise des prix et des discours convenus. »</em> Pourtant l’an dernier, Laurent Lafitte avait insufflé du punch à la soirée. Rien à faire, le boycott des privés continue. Que diable ! Est-on incapable en France de trouver un grand réalisateur de télévision, un grand acteur et une illustre comédienne pour redonner du souffle aux Molières ? Faudra-t-il aller les chercher à Broadway ? Non, bien-sûr. Querelles et déchirements… Molière mérite mieux ! Hélas, me confie une amoureuse du théâtre désolée du gâchis,<em> « les Molières ont trop d’ennemis : ceux qui n’ont jamais été nominés, ceux qui l’ont été mais n’ont pas eu la statuette, et ceux qui redoutent de ne jamais l’avoir »</em>… Comme dirait Molière, le vrai, <em>« tout le secret des armes ne consiste qu&rsquo;en deux choses, à donner et à ne point recevoir.  »</em></p>
<h6 style="text-align: right;">                                                                                                                                                                                                                                                       Par Ulysse Gosset</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/molieres-les-trois-coups-de-grace-theatre-television/">Molières : les trois coups de grâce ?</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Jungle Urbaine</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/2401-jungle-urbaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 18:32:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Cirque Éloize]]></category>
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		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/2401-jungle-urbaine/cirqueeloize_id_handbalancing-3/" rel="attachment wp-att-10489"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10489" title="Numéro d'équilibre au Cirque Eloize" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_HandBalancing2.jpg" alt="" width="600" height="414" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_HandBalancing2.jpg 600w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_HandBalancing2-300x207.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_HandBalancing2-86x60.jpg 86w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_HandBalancing2-103x71.jpg 103w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p>Lorsque j’étais enfant, je rêvais de fuguer pour rejoindre un cirque. Ce rêve s’est dissipé avec l&rsquo;âge. Mais aujourd’hui, j’ai une dette envers le «<a href="http://www.cirque-eloize.com/" target="_blank">Cirque Éloize</a>» qui a fait renaître cet espoir en moi. Je serais honoré s’ils me laissaient les suivre en tournée, et pousser un balai après chaque spectacle. Je travaillerais juste pour gagner mes repas. «Eloize» -prononcez (el-waz)- nous vient du patois acadien et signifie «éclair de chaleur», littéralement, tempête ou vague de chaleur.</p>
<p>Le spectacle s’ouvre sur un plateau noir. Totalement dépourvu de lumière. Mais pas inanimé : vous pouvez sentir l&rsquo;énergie au-delà de l’obscurité. L’anticipation rend l’attente interminable. Et puis, vos oreilles perçoivent un son ; puis les sons d’une grande ville. Les lumières embrasent la scène, et vous voilà transporté dans un cadre urbain familier transformé par une vision surréaliste. Piétons habillés de blanc, venus de tous les horizons de la vie citadine. Avec leurs ombres projetées sur les décors de fond de scène. Voilà que les artistes d’Eloize entament ce spectacle d’1 heure et 50 minutes, magiquement compressé, et qui semble durer au plus 10 minutes. Ce cirque canadien est étonnamment rafraîchissant, joyeux, novateur, énergique, émouvant, charmant, moderne, dans une lumière magnifique. Un régal pour les yeux, les oreilles et l&rsquo;esprit, extrêmement divertissant, avec la remarquable capacité de transformer l&rsquo;espace et le temps !<br />
Avant de mentionner les artistes, je dois parler de la scénographie, des projections multimédia et de la musique. Si, pour quelque raison impie, les interprètes avaient été dans l’impossibilité de se présenter pour leur performance, et, que tout ce que l&rsquo;on ait à voir soit la scénographie et les lumières étonnantes, j’aurais été tout à fait diverti pendant 1 heure et 50 minutes. Et si au contraire, pour quelque raison (à Dieu ne plaise) le décor avait dû disparaître, les lumières s&rsquo;estomper, la musique cesser, j’aurais été, encore une fois, totalement diverti par les incroyables talents des artistes. La scénographie superbe, l&rsquo;éclairage hypnotique, la musique nouvelle et délectable, avec les talents remarquables des interprètes, WOW!</p>
<p><strong>Grâce, virtuosité et poésie</strong></p>
<p>Les artistes ? Si vous avez un cœur, ils vous feront sourire. Ils sont délicieusement animés à chaque numéro. Si vous avez un peu de cervelle, ils vous feront haleter pour reprendre votre respiration. Je me suis pris à espérer pour eux, célébrant leurs tours d&rsquo;adresse. À plusieurs reprises, ils ont amené la foule au  paroxysme, avec une fin très heureuse. Apparemment, personne n&rsquo;a encore rien dit à ces jeunes artistes des lois de la physique et de l’apesanteur. Parce qu’ils les défient en même temps, avec le sourire (quand l&rsquo;histoire le permet). Ils accomplissent d’incroyables numéros de force et d’agilité, des tours d’équilibre et de contorsion qui désorientent votre esprit. Jonglent avec un nombre impossible de boules. Exécutent chorégraphies, numéros de vélos et de rollers avec humour et brio. Courbent l&rsquo;espace et le temps avec un numéro de trampoline époustouflant, et bien plus encore, le tout avec grâce, virtuosité et poésie. Ces jeunes artistes multi-disciplinaires atteignent un degré de maîtrise étonnant. Je les ai vus à deux reprises à Miami et ici, à Paris, et je n’attends qu’une chose : les revoir. Je les suis en quelque sorte ; tout ce dont j’ai besoin est qu’ils me proposent un balai pour mériter de rester avec leur troupe. Vous devez voir « iD » plus d&rsquo;une fois: vous ne serez pas  déçus !</p>
<h6 style="text-align: right;">Par STEPHEN B. KING</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Cirque Éloize a rassemblé trente mille spectateurs en décembre et janvier et reviendra au Grand Rex à Paris pour une série de représentations supplémentaires du 14 mars au 1er avril 2012.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/2401-jungle-urbaine/cirqueeloize_id_rouecyr/" rel="attachment wp-att-10483"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-10483" title="Cirque Eloize spectacle ID" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_RoueCyr-620x479.jpg" alt="" width="620" height="479" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_RoueCyr-620x479.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_RoueCyr-300x232.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_RoueCyr-77x60.jpg 77w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/CirqueEloize_ID_RoueCyr-103x79.jpg 103w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/2401-jungle-urbaine/">Jungle Urbaine</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le bonheur, c&#8217;est tout</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 20:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/photo_medium_5049-20110617114536_thesoundofmusiclamelodiedubonheur_inter/" rel="attachment wp-att-5411"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5411" title="the sound of music la melodie du bonheur" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/photo_medium_5049-20110617114536_thesoundofmusiclamelodiedubonheur_inter.jpg" alt="" width="249" height="186" /></a></p>
<p>C&rsquo;est un pur bonheur décidément, que le Théâtre du Châtelet programme à nouveau ce qui fut la meilleure comédie musicale d&rsquo;il y a deux ans. Combien de générations d&rsquo;enfants ont en effet grandi avec cette nounou jouée par Julie Andrews, un peu fantasque et qui mettait du soleil dans la vie de tous ceux qu&rsquo;elle approchait. Et Dieu sait si les sept enfants du Capitaine Von Trapp en avaient besoin ! Leur mère morte, leur père aussi chaleureux qu&rsquo;un iceberg, leur Mary Poppins se nomme ici Maria, a la voix d&rsquo;un ange et le beau visage de Katherine Manley.</p>
<p>Cette chanteuse anglaise ainsi qu&rsquo;une vingtaine de chanteurs répètent ainsi l&rsquo;adaptation sur la scène du Châtelet du beau film de Robert Wise depuis près de deux mois, tout d&rsquo;abord dans des entrepôts à Ivry puis,  depuis deux semaines in situ. Avec à la clé,  la reconstitution d&rsquo;une  montagne tyrolienne avec un décor à la fois kitsch et inspiré de Daniel Bianco que les artistes Pierre &amp; Gilles n&rsquo;ont pas manqué d&rsquo;immortaliser pour l&rsquo;affiche du spectacle. Et le moins que l&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est qu&rsquo;à quelques jours de la première le 7 décembre, tout semble se dérouler à merveille. Les voix de cette nouvelle distribution sont chaudes et mélodieuses avec ce timbre si particulier, propre aux comédies musicales. Tout comme les enfants qui jouent en alternance et bénéficient  de dérogations spéciales pour répéter et chanter jusqu&rsquo;au 1<sup>er</sup> janvier cette belle histoire qui traverse les générations sans vieillir. Il faut dire qu&rsquo;il y est question d&rsquo;amour et de résistance, deux choses ô combien universelles et intemporelles. Car, et c&rsquo;est peut-être là toute la puissance de cette histoire, la grande vient rejoindre ici la petite. Le III<sup>e</sup> Reich commence à imposer son joug et bientôt cette jolie famille reconstituée va entrer en résistance et devoir fuir  après que le père ait refusé d&rsquo;accrocher le drapeau avec la croix gammée dans sa propriété et de rejoindre le haut commandement nazi.</p>
<p><strong>Un staff anglais</strong></p>
<p>Le « Do, il a bon dos, ré, rayon de soleil dort, mi, c&rsquo;est la moitié d&rsquo;un tout, fa c&rsquo;est facile à chanter , etc&#8230; »- ici chanté en anglais avec les sous-titres sur le côté &#8211; devient alors presque un chant de résistance tandis que des soldats armés de mitraillettes investissent l&rsquo;orchestre du Châtelet sur le magnifique air d' »Edelweiss » interprété par ce père- capitaine qui, à la faveur d&rsquo;un concert, fuira avec les siens l&rsquo;Allemagne, avant qu&rsquo; elle ne sombre dans l&rsquo;horreur que l&rsquo;on connaît. Mais, déjà, les lumières se rallument, le chef d orchestre Kevin Farrell semble heureux. Comme l&rsquo;ensemble du staff présent dans la salle, il est anglais. <em>« On pourrait faire les balances lance un assistant? »</em>.  <em>« Excellente idée »</em> répond une voix derrière son pupitre. Un haut parleur demande en français de reprendre position aux figurants et chanteurs, puis chacun se remet en place pour répéter les saluts devant une salle vide ! Les enfants saluent comme des enfants, dans une joyeuse pagaille, l&rsquo;ambiance est festive avec cette impression que la joie de vivre qu&rsquo; ils donnent tous à voir sur scène est ici avec cette direction, bien réelle. Puis, une pause de vingt minutes est décidée avant de reprendre le deuxième acte. La scène se vide alors, les artistes se dispersent, une clarinette continue de jouer et le chef d&rsquo;orchestre se met à débriefer tranquillement de sa fosse avec trois garçons à lunettes tandis que le chef-éclairagiste se perche au balcon pour régler un projecteur récalcitrant. <em>« Aaah and then eehh »</em>, Kevin Farrell se met à chanter pour illustrer ses propos ; il est vrai que la prononciation est ici capitale avec un professeur de langue engagé, juste pour s&rsquo;assurer que les chanteurs, tous anglophones, n&rsquo;oublient pas de prononcer « Kurt » et autres germanismes avec l&rsquo;accent approprié. Contrairement aux tournages traditionnels, aucun  buffet pendant les pauses n&rsquo;est ici assuré. Mais bientôt, les figurants et le chœur reviennent avec cette fois l&rsquo;équipe B pour les enfants &#8211; sous les conseils de mise en scène du chef d&rsquo;orchestre : <em>« Let &lsquo;s see if it works</em> » et bientôt ses compliments : <em>« Really, it was wonderful ! »</em>. Von Trapp est de retour sur scène pour une version vocale sans orchestre, furieux que ses enfants chantent et encore inconscient du bonheur que Maria va lui apporter. Nous, nous le savons déjà, il est temps de les laisser&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré</h6>
<div id="attachment_5445" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/l1060279/" rel="attachment wp-att-5445"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5445" class="size-large wp-image-5445" title="L1060279" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060279-e1322851025455-620x347.jpg" alt="" width="620" height="347" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060279-e1322851025455-620x347.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060279-e1322851025455-300x167.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a><p id="caption-attachment-5445" class="wp-caption-text">Le Châtelet version backstage</p></div>
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<div id="attachment_5444" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/l1060286/" rel="attachment wp-att-5444"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5444" class="size-large wp-image-5444" title="mélodie2" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060286-620x348.jpg" alt="" width="620" height="348" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060286-620x348.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060286-300x168.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a><p id="caption-attachment-5444" class="wp-caption-text">Katherine Manley joue Maria Rainer</p></div>
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<div id="attachment_5443" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/l1060284/" rel="attachment wp-att-5443"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5443" class="size-large wp-image-5443" title="mélodie" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060284-620x348.jpg" alt="" width="620" height="348" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060284-620x348.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060284-300x168.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a><p id="caption-attachment-5443" class="wp-caption-text">Les enfants et leur oncle Max, interprété par Nicholas Garrett-sans costume</p></div><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/">Le bonheur, c’est tout</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Anges purs, anges radieux</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/anges-purs-anges-radieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 09:05:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Lombard]]></category>
		<category><![CDATA[Faust]]></category>
		<category><![CDATA[Gounod]]></category>
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		<category><![CDATA[Johan Engels]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Bastille]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/anges-purs-anges-radieux/faust970d-800wi/" rel="attachment wp-att-1105"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1105" title="faust970d-800wi" alt="" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/faust970d-800wi-300x225.jpg" width="300" height="225" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/faust970d-800wi-300x225.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/faust970d-800wi-620x465.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/faust970d-800wi.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
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<p><em>« Marguerite, sois maudite »</em>. Il semblerait que la production du <em>Faust</em> de Gounod donnée à l&rsquo;Opéra Bastille-dernière le 25 octobre-ait été, elle aussi, frappée d&rsquo;une malédiction. Le chef d&rsquo;orchestre Alain Lombard qui, pour cause de différend avec le chanteur maestro Roberto Alagna, rend sa baguette quelques jours avant la générale puis la grève du personnel technique obligeant à plusieurs reprises à la direction de l&rsquo;Opéra à ne pouvoir donner que la version concert-sans décor ni mise en scène; ce dimanche en matinée, tout fut pourtant radieux. Le soleil inondait l&rsquo;Opéra Bastille dans lequel le public dans une salle comble put découvrir la mise en scène controversé et pourtant éblouissante de créativité de Jean Louis Martinoty servie par les décors somptueux de Johan Engels. Quel plaisir visuel que cette gigantesque bibliothèque évoluant tel un personnage, se vidant au fur et à mesure de l&rsquo;histoire ou ce gigantesque crucifix qui s&rsquo;affaisse  sous le poids d&rsquo;un Méphistophélès portant queue de pie en cuir tel un magicien des enfers. Les trouvailles scénographiques sont tout aussi réjouissantes comme ce jardin qui finit dans la désolation ou  ce globe de cristal géant qui, en s&rsquo;ouvrant sur Roberto Alagna, lui offre une entrée en scène fracassante dans un tee shirt en lurex doré avant qu&rsquo;il ne l&rsquo;arrache tel une rock star. C&rsquo;est sans doute ce statut dont il semble jouir désormais qu&rsquo;on lui reproche lorsque quelques sifflets s&rsquo;élèvent au salut final. Car autant le dire tout de suite,  il est ici éblouissant tout comme l&rsquo;ensemble des chanteurs menés par le jeune et talentueux chef d&rsquo;orchestre Alain Altinoglu . Inva Mula est une Marguerite magistrale-elle reprendra d&rsquo;ailleurs le rôle au Staatsoper de Vienne- toute en fragilité mais dont la voix s&rsquo;élève avec bonheur dans  cette salle pourtant très exigeante. Paul Gay avec sa silhouette élancée offre une interprétation impeccable du diable tout comme Tassis Christoyannis dans le rôle du frère malheureux de Marguerite, impuissant qu&rsquo;il est face à l&rsquo;accomplissement du destin funeste de sa soeur. Car, pour qui ne connait de cet opéra que l&rsquo;air rendu célèbre par Hergé avec sa Castafiore, <em> « Ah, je ris de me voir si belle en ce miroir »</em>, Marguerite est dans le livret de Jules Barbier et Michel Carré, deux auteurs de théâtre qui se sont librement inspiré de la pièce de Goethe,  une héroïne tragique.  Abandonnée, commettant un infanticide et sombrant dans la folie avant d&rsquo;être exécutée. De quoi satisfaire la grande faucheuse qui tient ici,  décidément avec beaucoup de talent, le haut de de l&rsquo;affiche.</p>
<p>LM</p>
<p><a href="http://www.operadeparis.fr/cns11/live/onp/actualites/index.php">En bonus</a>, Inva Mula seule sur la scène de l&rsquo;Opéra Garnier interprétant a cappela deux airs de Faust ainsi qu&rsquo; une interview de Roberto Alagna</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/anges-purs-anges-radieux/">Anges purs, anges radieux</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Lifar et les 50&#8217;s</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/lifar-et-les-50/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 13:56:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[années 50]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Garnier]]></category>
		<category><![CDATA[Phèdre]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Lifar]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous êtes devenu fan des années 50 depuis le visionnage de la série Mad Men? On peut vous comprendre d&#8217;autant que nous avons aussi de la matière bien française&#8230; et je ne vous parle pas de la Guerre des Boutons [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous êtes devenu fan des années 50 depuis le visionnage de la série Mad Men?<br />
On peut vous comprendre d&rsquo;autant que nous avons aussi de la matière bien française&#8230; et je ne vous parle pas de la Guerre des Boutons mais, de danse à l&rsquo;Opéra Garnier qui redonne jusqu&rsquo;au 6 octobre Phèdre, magnifique ballet chorégraphié par Serge Lifar.<br />
C&rsquo;est en 1950 justement que Cocteau créa cette tragédie en un acte, avec cette fois-ci une chorégraphie signée par la légendaire directrice des ballets de l&rsquo;Opéra de Paris jusqu&rsquo;en 2004, Claude Bessy.<br />
Le décor, les costumes et bien évidemment la chorégraphie de Lifar rappellant les Ballets Russes et c&rsquo;est un vrai film de science fiction des années 50, inspiré par la mythologie grecque que l&rsquo;on découvre sous les ors de Garnier.<br />
De quoi apporter une fraîcheur, une naïveté à une histoire dramatique , un peu datée sur le papier. Et le bonheur de voir la merveilleuse, la sublime, l&rsquo;athlétique, l&rsquo;irremplaçable- j&rsquo;ai nommé Marie Agnès Gillot qui prenait des airs de Sarah Bernard devant un Nicolas Le Riche en Thésée auquel les adjectifs sus écrits s&rsquo;appliquent tout autant.Un  regret? que ce n&rsquo;ait pas été à l&rsquo;affiche plus longtemps car, deux danseurs étoile comme cela ensemble sur scène, on voudrait en profiter indéfiniment&#8230;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/lifar-et-les-50/">Lifar et les 50’s</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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