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	<title>pirandello | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>La dame du théâtre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 04:08:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
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<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/setrouverimages.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-14627" title="setrouverimages" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/setrouverimages.jpg" alt="" width="275" height="183" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/setrouverimages.jpg 275w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/setrouverimages-90x60.jpg 90w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/setrouverimages-60x39.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/setrouverimages-210x140.jpg 210w" sizes="(max-width: 275px) 100vw, 275px" /></a></p>
<p>La salle est pleine, comme bien souvent au Théâtre de la Colline; les abonnements, plus Emanuelle Béart- audience assurée. Le metteur en scène, Stanislas Nordey la retrouve après les très beaux « Justes » de Camus sur la scène de ce théâtre à la programmation inventive et variée, pour « Se Trouver », une pièce âpre du dramaturge italien Luigi Pirandello, écrite en 1932 pour son actrice fétiche, mais qui ne la joua jamais. L&rsquo;histoire tourne autour d&rsquo;une comédienne, <em>« qui vit sur scène et joue dans la vie</em> » , vêtue de vert-la couleur qui porte malheur sur scène- et des ravages que peut faire le regard des autres sur elle. Béart est là, fragile et forte à la fois-vivante plus que tous les autres dans sa carapace d&rsquo;étoffes puis dans une simple combinaison pour donner chair à cette femme qui brûle.<em> « Je crois à l&rsquo;acharnement »</em>. Ainsi porte- t&rsquo;elle tout du long cette pièce qui s&rsquo;inspire de<a href="http://https://www.jimlepariser.fr/la-sirene-norvegienne-bouffes-du-nord-camille-claude-basque-henrik-ibsen-la-dame-de-la-mer-marion-bottollier-paris-theatre/"> » La dame de la mer » </a>d&rsquo;Ibsen, jouée quasi en même temps aux Bouffes du Nord, avec  la chanteuse Camille tout de rouge vêtue dans le rôle d&rsquo;Ellida. Deux femmes qui doivent renoncer à leur essence,<em> « abandonner (leur) vie comme ça, comme si elle ne (leur ) avait rien couté »,</em> pour vivre leur passion avec un homme. Les comédiens sont là, souvent en rang comme dans le théâtre antique, face au public, pour déclamer leur texte; il reste ainsi peu de place à la fraicheur ou la passion. Et les décors magnifiques comme ce hall Art Déco, peinent à occuper l&rsquo;espace de ce qui devrait être une pièce intimiste. De là nait  l&rsquo;impression de comédiens qui semblent avant tout « se chercher ». Alors, même <em>« s&rsquo;il faut se trouver dans la vie comme cela, sans chercher »</em>, pas sûr que cela soit possible pour le public qui rit de temps en temps comme s&rsquo;il voulait tromper son ennui, malgré la générosité évidente de la troupe, Emanuelle Béart en tête.</p>
<p>LM</p>
<p>Se trouver-<a href="http://www.colline.fr/">Théâtre de la Colline </a>jusqu&rsquo;au 14 avril</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-dame-du-theatre-beart-colline-pirandello-se-trouver/">La dame du théâtre</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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