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	<title>Photographie | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Quai Branly/ Patagonie: au bout du monde</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/au-bout-du-monde-la-patagonie-exposee-au-quai-branly/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 08:49:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Barthe]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Fautine Ferhmin]]></category>
		<category><![CDATA[Patagonie]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[quai Branly]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrigo Gomez Rovira]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/la-patagonie.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-14362" title="la patagonie" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/la-patagonie.jpg" alt="" width="340" height="148" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/la-patagonie.jpg 340w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/la-patagonie-300x130.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/la-patagonie-137x60.jpg 137w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/la-patagonie-60x26.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/la-patagonie-321x140.jpg 321w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" /></a></p>
<p>Patagonie, contrée lointaine et désolée. Terre mythique et enchanteresse. C’est cet univers mystérieux que présente la dernière exposition « Images du bout du monde » au Quai Branly. Un petit parcours agréable et instructif. La Patagonie a toujours fait parler d’elle comme d’un territoire mystérieux –entre Rio Grande et Argentine se prolongeant jusqu’au Cap Horn. A l’époque nos ancêtres ont cherché à la conquérir, aujourd’hui elle reste une source d’inspiration pour les photographes. Comme pour Hugo Aveta, dont les magnifiques clichés débutent le parcours de l’exposition. De ces paysages aux sommets enneigés baignés de nuages vaporeux, où l’air frais est pur, à son plateau désertique et son panorama à couper le souffle. Déjà nos aïeuls la racontaient comme un territoire sauvage aux contours flous. Les premiers témoignages illustrés par les cartes géographiques datent de 1525, au moment où l’Italien Antonio Pigafetta a livré son récit du tour de monde de Magellan. C’est amusant de voir que des dessins de monstres ou de caricatures illustrent les cartes représentant ces régions du Nouveau Monde. Il n’y a pas de frontière entre la science et les croyances, la fiction et le réel. De retour de leurs voyages, les explorateurs renforcèrent le mythe d’une terre sauvage peuplée par des géants. Peut-être que rentrer dans son pays en racontant avoir croisé des hommes de trois mètres de haut était plus glorieux ? En tout cas, les extraits des manuscrits qui suivent au fil de l’exposition comme des années passées à explorer cette terre mythique témoignent de l’infime frontière entre le réel et l’imaginaire. Le nom de Patagonie tiré lui-même d’un roman de chevalerie du XVIeme siècle, « Primaléon », résonne encore comme un fantasme de notre imagination.</p>
<p><strong>Retour aux sources</strong></p>
<p>Comme chaque terre découverte par les Occidentaux, elles se transforment ensuite en une conquête du territoire sans merci où les autochtones –après avoir fait l’objet de curiosités- sont étudiés et ramenés dans les capitales européennes pour être exhibés –le Quai Branly y a consacré l’exposition « Exhibition du sauvage ». Et ce nouveau territoire exploitable devient alors le lieu du massacre génocidaire des Indiens, au détriment des chercheurs d’or et des éleveurs de moutons venus par bateaux. Quelques photographies jaunies par le temps témoignent du dédain des hommes blancs, se tenant armés de leur fusil, à côté des cadavres nus des Indiens. Le mythe laisse place à la réalité- qui évoluera au cours des siècles. Une quarantaine de clichés exposés pour la première fois montre le rituel initiatique de la cérémonie du Hain, photographiée par le premier anthropologue à avoir pu observer la tribu Kawésquar et Selk’Nam. Un retour aux sources. Comme celui des photographies contemporaines qui sacralisent la beauté de la nature patagonienne. Des étendues inhabitées de la Terre de feu, à ses montagnes en passant par la fosse muraille naturelle –en la voyant un voyageur a pensé avoir découvert la frontière de l’Eldorado. Jules Verne avait raison de dire que <em>« tout est extrême en Patagonie, les paysages, le climat, orageux et très froid et les sentiments qu’elle inspire : inoubliable. On est au bout de la route ».</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>Exposition « Patagonie », au <a href="http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/patagonie.html">Quai Branly </a>jusqu&rsquo;au 13 mai</p>
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		<title>Sébastien Borda</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/sebastien-borda-photographie-paris-insolite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 21:24:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[PORTFOLIO]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Paris Insolite]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Borda]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est au cours de ses voyages que Sébastien Borda a découvert la photographie. Chambre noire, usage du noir et blanc et attiré par la photographie de reportage, il arpente depuis 5 ans  Paris en recherchant le meilleur moyen de retranscrire émotions  et ambiances, ce qui donnent des clichés insolites, jamais attendus. Ses photographies, sont exposées et en vente au marché de la création de Bastille,  tous les samedis.</p>
<p>Pour plus d&rsquo;information, <a href="http://www.sebastien-borda-photographie.com/">Sébastien Borda</a></p>
 [<a href="https://www.jimlepariser.fr/sebastien-borda-photographie-paris-insolite/">See image gallery at www.jimlepariser.fr</a>]<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/sebastien-borda-photographie-paris-insolite/">Sébastien Borda</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Jonathan Machler</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/jonathan-machler-cris-du-tibet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 17:41:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[PORTFOLIO]]></category>
		<category><![CDATA[cris du tibet]]></category>
		<category><![CDATA[Dharamsala]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Machler]]></category>
		<category><![CDATA[Tibet]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est à 20 ans que ce jeune passionné de photojournalisme a découvert l&rsquo;Inde. Féru d’histoire et de politique, c’est un choc pour lui de constater la réalité de la population tibétaine en exil, réfugiée à Dharamsala, en Inde du Nord. Il poursuit ses études de droit à Toulouse, puis un master d’action internationale humanitaire à Paris. Deux ans après son premier voyage, un stage pour l’ONG Tibetan Women’s Association lui permet de repartir cinq mois à Dharamsala, vivre avec les tibétains en entretenant une relation privilégiée avec les femmes, couvrir les manifestations sur place et se perfectionner, adoptant ce qu&rsquo;il appelle la « photographie sociale » notamment grâce à Carey Russel, assistant réalisateur sur les films de Terrence Malick.</p>
<p>Ses photographies sont à retrouver dans une  exposition à Paris samedi 3 mars à la Maison des associations du IVème arrondissement</p>
<p>Pour plus d&rsquo;information, <a href="http://www.crisdutibet.com">Cris du Tibet</a></p>
<p>&nbsp;</p>
 [<a href="https://www.jimlepariser.fr/jonathan-machler-cris-du-tibet/">See image gallery at www.jimlepariser.fr</a>]<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/jonathan-machler-cris-du-tibet/">Jonathan Machler</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Serge Lacombe</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/serge-lacombe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 09:14:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[PORTFOLIO]]></category>
		<category><![CDATA[New-York]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les débuts ont été en argentique, à l&rsquo;adolescence. Depuis, Serge Lacombe emporte son appareil partout où il va-en l&rsquo;occurence ici à New York- avec cette idée de fixer sur le papier le regard qu&rsquo;il pose sur les choses. Si le noir et blanc a sa préférence-forcément plus intemporel, cet amateur aime aussi la couleur et mitraille dès qu&rsquo;il sort de son atelier très vintage où il répare avec passion les scooters parisiens.</p>
 [<a href="https://www.jimlepariser.fr/serge-lacombe/">See image gallery at www.jimlepariser.fr</a>]<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/serge-lacombe/">Serge Lacombe</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>William Moreau</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/william-moreau-iran/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[PORTFOLIO]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[la Route de la Soie]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<category><![CDATA[William Moreau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un train de Paris l’emmène jusqu’en Perse. Un sac à dos avec deux appareils photo argentiques, un carnet et un stylo à plume en poche, William Moreau part à la conquête de la Route de La Soie. Voici le récit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un train de Paris l’emmène jusqu’en Perse. Un sac à dos avec deux appareils photo argentiques, un carnet et un stylo à plume en poche, William Moreau part à la conquête de la Route de La Soie. Voici le récit en images d’une des étapes,  l&rsquo;Iran d&rsquo;aujourd&rsquo;hui :</p>
 [<a href="https://www.jimlepariser.fr/william-moreau-iran/">See image gallery at www.jimlepariser.fr</a>] 
<p>آزادی, La nuit tout est permis,<br />
آزادی, Poètes interdits,<br />
آزادی, Je cris ton nom, ils pleurent le tiens,<br />
آزادی, Nous vivons tous pour vivre avec toi dans nos mains.</p>
<p>آزادی, Danser la musique interdites,<br />
آزادی, La lune te reflète au loin,<br />
آزادی, Se baigner dans la mer chaude du Golfe Persique,<br />
آزادی, La chaleur latente, l’amour les unie au petit matin.</p>
<p>آزادی, Le son du Daf vibrent dans chacun de nos pas,<br />
آزادی, Cherche le désir d’être libre là où il ne faut pas.</p>
<p>آزادی, Mon amour.</p>
<p>Trempe tes pieds assis sur les tapis,<br />
Apprécie le temps silencieux de l’infini,<br />
Oublie que la vie est passée par ici,<br />
La mort est belle et nous sourit.</p>
<p>Que chercher d’autre que le partage d’une simple vie, une vie similaire à tout un chacun. La musique et le frappement des mains dans les voitures nous emportaient dans les jardins de Téhéran pour un repas en famille. Un regard vous sourit, un poème est prononcé en persan et me berce, je m’endors. Allongé sur un tapis, l’eau chauffe pour le thé préparé au bord de la route ou du chemin, le temps lui-même se repose avec une chaleur qui emporte chaque après-midi les iraniens dans les songes. Au même moment, dans une ville lointaine du sud, dans le calme embaumé d’une musique reposante, sur un banc caché par quelques arbres du jardin, un amour interdit  se dévoile au côté du tombeau d’Hafez.</p>
<h6 style="text-align: right;"> par William Moreau</h6>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/william-moreau-iran/">William Moreau</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le Mexique à deux temps</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-mexique-a-deux-temps-henri-cartier-bresson-paul-strand-photographie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
		<category><![CDATA[1932]]></category>
		<category><![CDATA[1934]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Henri Cartier-Bresson]]></category>
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		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Strand]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934.jpg"><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-13937" title="Henri Cartier-Bresson, Prostituée, Calle Cuauhtemoctzin, Mexique, 1934 © Magnum Photos / Courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934.jpg" alt="" width="267" height="397" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934.jpg 476w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934-201x300.jpg 201w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934-40x60.jpg 40w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934-60x89.jpg 60w" sizes="(max-width: 267px) 100vw, 267px" /></a></p>
<p>Voilà une exposition photo qui mérite le détour, à la Fondation Henri Cartier-Bresson avec deux regards croisés, celui de l’américain Paul Strand et de Cartier-Bresson lui même, sur un même pays &#8211; le Mexique des années 30. Des photos en noir et blanc  dévoilant ainsi des blessures encore visibles, d’une population pauvre et paysanne. A l’ère du numérique, il est intéressant de revoir les bases de la photographie, entre la qualité de l’argentique et l’importance du temps de pause. Le détail qui sépare ces deux photographes réside dans la notion du temps. Paul Strand (1890 – 1976) décrit un Mexique rural, fracturé et isolé, par ses portraits d’hommes et de femmes passifs, constamment assis, un chapeau sur la tête ou posé sur le sol, un châle sur les épaules ou sur les cheveux pour les femmes. On y découvre des ruelles vides, les murs qui s’effritent sous le poids des années, des maisons abandonnées, des églises isolées dans un désert où la mort rode, la poussière qui se disperse. La chaleur est si pesante, que seules des statues de Jésus subsistent. La religion est omniprésente, conventionnelle bien sûr et unique remède à la solitude. Il restera deux ans dans ce pays – de 1932 à 1934 – invité par Carlos Chavez, un responsable de la culture au ministère de l’éducation. Pour certaines photos, son temps de pause est de quatre minutes. C’est ce qui diffère de celle de l’illustre Cartier Bresson – on contemple d’ailleurs plus longuement les photographies de ce premier. Le regard de Strand est plus lent, plus sombre, voire ajoute une certaine solitude. Ses photos sont aussi plus construites et mieux choisies, attendant certainement parfois le bon moment pour déclencher son appareil. Il encourage l’émergence d’un moment, figé dans le temps. Le récit d’une histoire, une peinture en somme. Les détails apparaissent si on y prête attention, en regardant de plus près ou en revenant dessus. Cartier Bresson (1908 – 2004) offre, lui,  dès le premier coup d’œil une vision plus dynamique et joyeuse du pays, un regard plus humaniste et populaire, des instants volés de femmes et d’enfants qui rient, des personnes en activité, des prostituées en attente, accoudées au rebord d’une fenêtre de bois. Une vie qui continue au rythme de la chaleur mexicaine comme cette femme qui s’endort par terre derrière les étalages d’une boutique ou un homme, allongé dans la rue. C&rsquo;est en 1934 que Cartier- Bresson découvre le Mexique en accompagnant une mission scientifique, liée à la construction d’une grande route panaméricaine. Il y passe un an, en tombe amoureux. Cartier &#8211; Bresson capte un instant volé – un passionné de peinture pourtant – mal cadré, des visages coupés. Cela n’enlève rien à la beauté de la photographie, au contraire. La personne photographiée ne s’en rend pas compte. Une joie émane des personnes prises sur le vif. Il suit au final un instinct réfléchi. L’année suivante, il rencontrera Paul  Strand qui l’initie au cinéma. Le voyage de ce dernier au Mexique, suivi d’un second en URSS, l’amène à se consacrer au septième art, revenant seulement à la photographie 10 ans plus tard. <em>« Paul Strand fut l’antithèse d’Henri Cartier-Bresson »</em> écrit John Berger, un romancier anglais. Les deux sont en tous cas parvenus avec le même talent  à entrer dans l’intimité des mexicains et de leur culture, comme le montre cette belle exposition orchestrée comme une valse à deux temps.</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sylvain Gosset</h6>
<p>A voir jusqu’au 22 avril, à la <a href="http://www.henricartierbresson.org/">Fondation Henri Cartier-Bresson</a>, Paris 14e</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-mexique-a-deux-temps-henri-cartier-bresson-paul-strand-photographie/">Le Mexique à deux temps</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Richard Kalvar</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/richard-kalvar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 18:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[PORTFOLIO]]></category>
		<category><![CDATA[Davos]]></category>
		<category><![CDATA[Magnum]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Kalvar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Richard Kalvar est New Yorker, mais Pariser de facto depuis 1970.  Cinq ans après il est rentré à Magnum Photos, dont il est toujours membre.   Ses photos (non posées) du quotidien ont tendance à glisser vers l’étrange et l’ambigu, parfois [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/richard-kalvar/">Richard Kalvar</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Richard Kalvar est New Yorker, mais Pariser de facto depuis 1970.  Cinq ans après il est rentré à Magnum Photos, dont il est toujours membre.   Ses photos (non posées) du quotidien ont tendance à glisser vers l’étrange et l’ambigu, parfois avec un humour noir. Il a suivi le Forum des Maîtres du Monde à Davos pendant de nombreuses années.  Une grande exposition rétrospective lui a été consacrée à la Maison Européenne de la Photographie en 2007, dont Flammarion a publié le livre, <em>Terriens</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
 [<a href="https://www.jimlepariser.fr/richard-kalvar/">See image gallery at www.jimlepariser.fr</a>] 
<p>&nbsp;</p>
<p>Davos 2011. Me voilà dans l&rsquo;immense salle plénière, à écouter un discours ennuyeux et surréaliste du soi-disant Président de la Russie au sujet des bien-faits de la justice « honnête et non-corrompue » de son pays.  Je me retourne par hasard et vois au-dessus de moi un immense écran qui projette l&rsquo;image de Medvedev en train de parler.  La photo que je prends m&rsquo;intéresse.  Je continue avec d&rsquo;autres intervenants.  Depuis, le pauvre Naoto Kan ex-premier ministre japonais a été emporté par le tsunami.  Sarkozy et Medvedev sont assis sur des chaises branlantes.  Cameron et Merkel semblent assez solidement installés pour l&rsquo;instant. Bill Clinton lui a toutes les chances de perdurer dans son rôle d&rsquo;ancien Président.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/richard-kalvar/">Richard Kalvar</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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