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	<title>Opéra Comique | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Sun, 25 May 2025 17:13:57 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Faust à Lille, retour aux sources</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 06:04:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Podalydès]]></category>
		<category><![CDATA[Faust]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Dran]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Langrée]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Comique]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Lille]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-48552" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/05/center-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/05/center-1-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/05/center-1-620x414.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/05/center-1-768x512.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/05/center-1-1536x1025.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2025/05/center-1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p align="JUSTIFY">Caroline Sonrier referme son mandat à l&rsquo;Opéra de Lille avec une nouvelle coproduction du <em>Faust</em> de Gounod avec l&rsquo;Opéra Comique qui résume, en un brillant final, le renaissance d&rsquo;une maison dont elle a fait un carrefour de coopérations artistiques, à la manière d&rsquo;une dynamique de festival, renouvelant l&rsquo;approche du répertoire. Six ans après la parution, en 2019, de l&rsquo;enregistrement de la version originelle de Faust de 1859, avec Christophe Rousset et Les Talens Lyriques, ainsi que le soutien du Palazzetto Bru Zane, cette mouture n&rsquo;avait plus connu la scène depuis la création au Second Empire.</p>
<p align="JUSTIFY">Si le public ne retrouve pas certains des numéros les plus connus de l&rsquo;ouvrage que la tradition a consacrés, tels la <em>Ronde du veau d&rsquo;or</em> de Méphisto ou l&rsquo;air de Valentin <em>Avant de quitter ces lieux</em>, il découvre des pages inédites, à l&rsquo;instar de la kabbalistique <em>Chanson du nombre treize</em> du diable, qui trouve un écho dans le <em>Choeur des Sorcières</em> au dernier acte, et surtout une acuité théâtrale nouvelle, mettant en relief les rapports entre les personnages. Ainsi, dans le <em>Prologue</em>, on comprend de manière beaucoup plus explicite que Wagner et Siebel sont deux disciples, aux caractères antagonistes, l&rsquo;un hâbleur, l&rsquo;autre fleur bleue, d&rsquo;un Faust à la bienveillance paternelle un peu lasse. Le travail de diction et de direction d&rsquo;acteurs aboutit à une appréciable fluidité entre la déclamation et le chant, qui met en valeur une dramaturgie plus proche de la pièce de Goethe.</p>
<p align="JUSTIFY">Avec la scénographie d&rsquo;Eric Ruf, et ses changements à vue, le spectacle mis en scène par Denis Podalydès joue habilement de l&rsquo;enchaînement des saynètes dans un esprit de parabole qui n&#8217;empêche pas la trivialité du réel. La traduction visuelle de l&rsquo;écoulement temporel révèle une même maîtrise, à l&rsquo;instar du bâtard de Marguerite qui n&rsquo;a plus rien d&rsquo;un nourrisson. Sous les lumières calibrées avec justesse par Bertrand Couderc, les costumes de Christian Lacroix réinventant l&rsquo;époque de la création de l&rsquo;ouvrage et les chorégraphies de Cécile Bon contribuent à une vitalité aussi intelligente que divertissante, ponctuée d&rsquo;images symboliques, telle la couronne lumineuse, aura du destin et de l&rsquo;innocence qui, en s&rsquo;abaissant au moment du rideau final, vient refermer le cercle de l&rsquo;épopée tragi-comique faustienne.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Une incontestable réussite</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Dans le rôle-titre, Julien Dran laisse s&rsquo;épanouir son ténor à la fois brillant et souple, qui a désormais conquis sa pleine maturité, laquelle exprime une évidente science du style, dont la célèbre cavatine,<em> Salut demeure chaste et pure</em>, ici prolongée par une cabalette, offre un témoignage remarquable. Souffrante pour la première, Vanina Santoni n&rsquo;en démontre pas moins une authentique sensibilité dans son incarnation de Marguerite, plus complexe que certaines simplifications un peu emphatiques léguées par la tradition. Avec un Méphistophélès à la partie théâtre accrue, Jérôme Boutillier ne se fait pas prier pour mettre ses solides moyens au service d&rsquo;un cabotinage de circonstance. Lionel Lhote porte la sévérité implacable de Valentin, qui contraste avec les émois de Siebel que Juliette Mey fait babiller avec un séduisant fruité. Anas Séguin confère à Wagner une belle carrure, au diapason des exigences de la partition. Marie Lenormand minaude avec un métier accompli les pruderies de Dame Marthe.</p>
<p align="JUSTIFY">Préparé par Mathieu Romano et Louis Gal, le Choeur de l&rsquo;Opéra de Lille ne laisse apparaître aucune faiblesse. Mais l&rsquo;autre cheville de cette résurrection du <em>Faust</em> originel de Gounod reste évidemment la direction de Louis Langrée. A la tête d&rsquo;un Orchestre national de Lille au meilleur de sa forme, le chef français accompagne avec autant de maîtrise que d&rsquo;instinct la plasticité expressive des tempi, fouillant dans des effets rubato toute l&rsquo;urgence du drame et des sentiments. Une incontestable réussite que le public de l&rsquo;Opéra Comique pourra applaudir en fin juin.</p>
<h6 style="text-align: right;" align="JUSTIFY">Par Gilles Charlassier</h6>
<p align="JUSTIFY"><em>Faust</em>, Opéra de Lille, du 5 au 22 mai 2025 et à l&rsquo;Opéra Comique, du 21 juin au 1er juillet 2025</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/faust-a-lille-retour-aux-sources/">Faust à Lille, retour aux sources</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Manon au plus près du théâtre</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/manon-au-plus-pres-du-theatre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2019 02:36:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Manon Olivier Py]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Comique]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Petibon]]></category>
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<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-46126" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/06/sb11797011-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/06/sb11797011-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/06/sb11797011-768x512.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/06/sb11797011-620x414.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/06/sb11797011.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p align="JUSTIFY">Olivier Py est un metteur en scène prolixe, et à la pâte reconnaissable. Sa production de<i> Manon,</i> créée à Genève l&rsquo;an dernier, puis importée à Bordeaux au mois d&rsquo;avril, avant d&rsquo;arriver sur le plateau de l&rsquo;Opéra Comique en témoigne. Le dispositif scénographique, conçu par son partenaire de toujours, Pierre-André Weitz, ne fige pas l&rsquo;héroïne de Massenet dans le pastiche du siècle de l&rsquo;Abbé Prévost. Sous les néons de Bertrand Killy, l&rsquo;allure proxénète du commerce de Lescaut est accentuée. L&rsquo;argent et le sexe sont explicitement les mamelles du drame. Au-delà d&rsquo;effets parfois un peu prévisibles, avec ce qu&rsquo;il faut de contorsions chorégraphiques à la plastique avantageuse, on retient des idées sensibles, à l&rsquo;exemple de l&rsquo;ultime scène, où Manon meurt en tenue de gala, brillant des mille feux de ses désirs et illusions.</p>
<p align="JUSTIFY">Cette conception très théâtrale est relayée par une distribution qui privilégie la déclamation. Dans le rôle-tire, Patricia Petibon n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;avoir l&rsquo;âge de son personnage pour se révéler d&rsquo;une crédibilité qui fait oublier l&rsquo;évolution de la voix. Plus que la vérité des notes, c&rsquo;est d&rsquo;abord celle des sentiments qu&rsquo;elle détaille avec un instinct évident. En Lescaut, Jean-Sébastien Bou mobilise son métier pour en faire un portrait vivant, qui privilégie la précision de la diction. Frédéric Antoun dévoile le lyrisme juvénile du Chevalier Des Grieux, au risque de laisser affleurer la fragilité de certains aigus. Laurent Alvaro ne manque aucunement la présence patriarche de son père, le Comte.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>L&rsquo;orchestre, relais de la scène</b></p>
<p align="JUSTIFY">A rebours des ténors émérites auxquels on confie la lubricité jalouse de Guillot de Morfontaine, Damien Bigourdin surprend par la discrète préciosité de son élocution, qui cisèle une psychologie plus complexe que la simple vengeance du vieil aristocrate. Philippe Estèphe ne démérite aucunement en Monsieur de Brétigny, quand Olivia Doray, Adèle Charvet et Marion Lebègue composent un savoureux trio de demoiselles – Poussette, Javotte et Rosette.</p>
<p align="JUSTIFY">Outre les choeurs de l&rsquo;Opéra national de Bordeaux, remplissant honorablement leur office, les Musiciens du Louvre – succédant, à Paris, à l&rsquo;Orchestre national Bordeaux Aquitaine qui avaient assuré les représentations girondines – respirent, sous la direction de Marc Minkowski, une vitalité oubliant sans doute l&rsquo;acoustique sonore de la salle Favart, et redoublant une certaine sécheresse théâtrale que l&rsquo;on aurait bien compensée par la rondeur sentimentale de l&rsquo;orchestration de Massenet. Mentionnons pour finir, le partenariat avec l&rsquo;Académie des Musiciens du Louvre et le Jeune Orchestre de l&rsquo;Abbaye de Saintes, qui offre une opportunité à de jeunes instrumentistes de se mêler avec leurs aînés dans une production grandeur nature.</p>
<h6 align="RIGHT">Par Gilles Charlassier</h6>
<p><i>Manon, </i>Massenet, Opéra Comique, mai 2019</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/manon-au-plus-pres-du-theatre/">Manon au plus près du théâtre</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Egisto, le Cavalier fou d’amour</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/egisto-le-cavalli-fou-d%e2%80%99amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 17:05:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Egisto]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Comique]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/egisto-le-cavalli-fou-d%e2%80%99amour/egisto-photo-pascal-gely-enguerand/" rel="attachment wp-att-12260"><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-12260" title="Egisto-Photo-Pascal-Gely-Enguerand" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Egisto-Photo-Pascal-Gely-Enguerand-620x355.png" alt="" width="620" height="355" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Egisto-Photo-Pascal-Gely-Enguerand-620x355.png 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Egisto-Photo-Pascal-Gely-Enguerand-300x172.png 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Egisto-Photo-Pascal-Gely-Enguerand-104x60.png 104w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Egisto-Photo-Pascal-Gely-Enguerand-60x34.png 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Egisto-Photo-Pascal-Gely-Enguerand.png 800w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a></p>
<p><em>« Il faut qu’il se cache plus pour la flèche, attention aux descentes d’escaliers, rester dans la tour jusqu’à la fin… </em>» À quelques minutes de la première d’Egisto à l’Opéra Comique de Paris, le metteur en scène Benjamin Lazar donne ses dernières recommandations. L’improvisation est l’ennemi de la mise en scène. Surtout quand les personnages sont des fous.<br />
Car, Egisto, c&rsquo;est avant tout une histoire de dingues, de « cavalier fou » comme aux échecs avec ce personnage qui, tel un cavalier  visite toutes les cases une seule fois puis revient au point de départ !<br />
C’est à l’Opéra Comique à Paris que le chef d’orchestre Vincent Dumestre et son complice le metteur en scène Benjamin Lazar font revivre « cette pastorale acide et violente ». Une fable musicale mettant en scène deux couples dont les Dieux capricieux éprouvent la fidélité amoureuse. Pièges, rapts, menaces et illusions…du songe au délire. Tout est bon pour faire perdre la raison au plus célèbre d’entre eux : Egisto, un fou perdu par l’amour.</p>
<p><strong>Une machine à voyager dans le passé</strong></p>
<p>Pour mettre en lumière l’égarement amoureux, Benjamin Lazar a choisi d’y apporter un éclairage bien personnel et désormais devenu classique depuis 2004 avec la comédie ballet, « le Bourgeois gentilhomme » : la bougie. Au moins deux cents par représentation. <em>« Le recours à la bougie permet à l’acteur de jouer de la lumière, d’être partie prenante dans l’éclairage du spectacle </em>» souligne ce prince du baroque, à l&rsquo;origine avec ce retour aux sources d&rsquo;une petite révolution au point que l&rsquo;on parle aujourd’hui de la bougie du tandem Dumestre-Lazar comme celle de Stanley Kubrick dans « Barry Lindon ».<br />
Cette lumière permet surtout le déploiement de l’instabilité qui affecte le jugement des protagonistes. Elle dévoile autant qu’elle cache. C’est au spectateur de reconstruire ce qui se passe entre ombres et lumières.</p>
<p>C’est la force de Cavalli, ce génie populaire que de donner à son public toutes les clés pour interpréter ce qu’il voit. Egisto rencontra un vif succès immédiat en Italie. C’est l’âge d’or de l’opéra vénitien. Un autre facteur d’explication : à l’époque, pour la première fois le public bourgeois paye sa place. Adieu les salles et cours de palais. L’opéra se démocratise et devient une industrie du spectacle.</p>
<p>Moins complexe dans sa manière de s’exprimer que Monteverdi, cette génération de compositeurs doit plaire et divertir immédiatement. Les mélodies et les airs ont des lignes nettes qui se répètent. Les personnages n’ont pas d’arrière-pensées. L’humour de Cavalli est accessible à tout le monde. On passe de la tragédie à la scène de ménage en un rien de temps. Certains personnages sont proches de la commedia dell’arte. Les Dieux se prennent pour des hommes et vice-versa. <em>« C’est le propre des œuvres réussies, quand c’est tragique on peut quand même rire »</em> souligne Benjamin Lazar.</p>
<p>Ce jaillissement  de la folie qu’a tant aimé le public de l’époque a bien voyagé. Cavalli à la manière d’un Foucault donne un sens à la parole des fous. En parlant d’Egisto, son amante Cloris se lamente : <em>« Hélas la folie lui fait dire la vérité ».</em><br />
La création de ce spécialiste du baroque a le mérite de renvoyer le spectateur face à l’éternelle inconstance de la folie d’amour. Échec et mat !</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Renaud Lefort</h6>
<h6 style="text-align: right;"></h6>
<p style="text-align: left;">Egisto , jusqu&rsquo;au  9 février, à l’<a href="http://www.opera-comique.com/fr/egisto/egisto.html">Opéra-Comique</a>,  sous la direction de Vincent Dumestre, dans une mise en scène de Benjamin Lazar.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/egisto-le-cavalli-fou-d%e2%80%99amour/">Egisto, le Cavalier fou d’amour</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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