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	<title>New-York | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Fri, 24 Feb 2012 09:00:15 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Serge Lacombe</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/serge-lacombe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 09:14:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[PORTFOLIO]]></category>
		<category><![CDATA[New-York]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Lacombe]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les débuts ont été en argentique, à l&rsquo;adolescence. Depuis, Serge Lacombe emporte son appareil partout où il va-en l&rsquo;occurence ici à New York- avec cette idée de fixer sur le papier le regard qu&rsquo;il pose sur les choses. Si le noir et blanc a sa préférence-forcément plus intemporel, cet amateur aime aussi la couleur et mitraille dès qu&rsquo;il sort de son atelier très vintage où il répare avec passion les scooters parisiens.</p>
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		<title>Depardon new yorkais</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/depardon-new-yorkais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 15:13:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
		<category><![CDATA[Alcazar]]></category>
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		<category><![CDATA[Libération]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-13344" title="PHOTO1" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO1-620x465.jpg" alt="" width="620" height="465" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO1-620x465.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO1-300x225.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO1-80x60.jpg 80w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO1-60x45.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO1-186x140.jpg 186w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>On a visité l’expo New York de Depardon. On a bravé le froid, on a marché sur les pavés, on est arrivé à l’Alcazar, un restaurant chic du 6e arrondissement (Métro Odéon). On s’est approché, on a ouvert la porte et on a demandé : <em>“C’est bien ici, l’expo Depardon?”</em> Et un serveur d’1m90 nous a dit : <em>“Oui oui, c’est là. Je vous laisse regarder.”</em> D’un bras, il nous désigne le mur et sa série de 32 cadres blancs. On s’approche, obligé de chausser ses lunettes. Une rangée de tablées nous barre l’accès. Heureusement qu’on n’est pas venu un midi, vous imaginez-vous regarder les clichés new-yorkais par-dessus la tête de Monsieur Grandugion (nom inventé), le nez sur ses cheveux blancs et ses pellicules ? Pendant que lui est en train de manger&#8230; Non, ce ne serait pas très raisonnable ni confortable. Essayez donc de venir en dehors des heures de repas.<br />
Malgré cet inconfort -les tableaux sont là comme pour faire décor-, l’on se plonge dans l’histoire linéaire, de droite à gauche. Car c’est bien d’une histoire, dont il s’agit. Celle de Raymond Depardon, le légendaire photographe des campagnes et de la France profonde. Catapulté pour un mois dans les rues grises de la Grosse Pomme. C’était en 1981. Le journal “Libération” avait eu cette idée : l’envoyer du 2 juillet au 7 août à New York, en lui proposant de faire parvenir au journal une photo légendée par jour. Une chronique d’été, en somme. Sauf que le reporter semble perdu. Et que sous son oeil, New York n’est pas la ville grouillante et bruyante possiblement attendue, mais une mégalopole que la solitude intérieure rend fantômatique et déroutante.<br />
Extraits :<br />
<em>2 juillet 1981. “Le matin, la direction du New York Times me donne l’autorisation de suivre les photographes et de développer mes films au journal. Je suis très impressionné par ma première visite. Personne ne semble connaître Libération. Il y a des ordinateurs partout.” (Paru le 6 juillet)</em><br />
<em>4 juillet 1981. “J’ai envie de rentrer en France, de tout laisser tomber. Je me force à faire une photo. Je me demande ce que je fais ici.”</em><br />
<em>10 juillet 1981. “Nous croisons Mia Farrow dans la Rolls de Woody Allen et Mick Jagger en bermuda rose avec un talkie-walkie.” (Paru le 14 juillet)</em><br />
<em>11 juillet 1981. “Times Square. Je ne sais ce qu’il dit, je suis attiré par la jeune femme noire contre le mur. Je viens de trouver le seul Libération de New York. Je vais le montrer au New York Times.” (Paru le 16 juillet)</em><br />
<em>15 juillet 1981. “J’erre dans les rues, plus seul que jamais. Je suis comme un touriste. Vers la 5e Avenue en passant devant le métro Goldwyn Mayer, je pense au désert, je pense à un film, à un film épique avec plein de figurants, de vieux forts, du sable et beaucoup de chameaux.” (Paru le 18 juillet)</em><br />
(&#8230;)<br />
Au fil des rues,  des toilettes d’hôtel, ou des anonymes Américains croisés qu’il fixe sur le film avec son Leica&#8230; se dessine une silhouette émotionnelle,  le fil d’une conscience sans fard, un esprit libre en escapade . Depardon ne s’embarrasse pas de “faire” style, ou de choisir un angle pour sa mission picturale, il laisse le hasard des jours faire chemin.  L’exercice imposé de la légende-photo, concise, à l’encre noire, la mue en ancêtre involontaire des tweets. Chacune d’elles nous rejoint frontalement comme un exercice chez l’opticien, en plein dans une cantine où l’on se tord le cou.  Depardon aura été pour ce Diary d’une fidélité presque woolfienne aux pensées intérieures et inclinaisons du regard.  De cette démarche il évoque lui même le “flip”(sic) affaissant qui lui a traversé l’esprit : <em>“tout ce que je fais n’a aucun intérêt.”</em><br />
En ressort une image de New York inhabituelle, en chromie de grisaille, ni pittoresque ni revancharde. Improbable et décalée. Les espaces vides d’un New York insonorisé par la conscience qui parle. Pendant ce temps, à l’Alcazar, les préposés au service mettent le couvert et vous demandent de vous pousser. Le maître d’hôtel de l’établissement -où officient certains talents de l’émission Top Chef- s’égosille : <em>“Pour information tout le monde, vous m’écoutez ! Les menus du soir, pastille noire. Midi, orange. Brunch, pas de pastille !”</em> Une bien curieuse mais sympathique (si si) expérience de visite artistique, moins guindée, plus informelle, qui se termine par le retour au terroir du preneur d’épreuves : sa mère, sur la tombe de son père ; sa nièce, à Villefranche sur Saône. Comme une cérémonie familiale retenue qui ferme les lèvres, et le voyage. Raymond Depardon si fidèle à l’âme humaine,  la sienne, sans sur-jeu. Comment fait-il ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par  Noélie Viallet</h6>
<p>“Correspondance new-yorkaise”. Jusqu’au 5 mars au restaurant L’Alcazar. 62, rue Mazarine. 75006 Paris. Tel. : 01 53 10 19 99. Métro Odéon. Tous les jours de 10h à 1h du matin. Entrée Libre.</p>
<p>À noter : Alain Bergala aux “Cahiers du cinéma”, flaira cette année là l’intérêt du concept (à cette époque, la démarche était génialement novatrice!) et décida de s’associer de biais au projet : il récupéra clichés et légendes qu’il annota avec son esprit de critique aiguisé. S’en suivit un dialogue croisé avec le photographe que l’histoire retiendra comme une des premières publication livre des “Cahiers du cinéma” inaugurant une série d’ “Écrits sur l’image”. L’ouvrage est épuisé mais depuis, une nouvelle édition augmentée de cet ouvrage a été publiée aux éditions des Cahiers du Cinéma : “New York” de Raymond Depardon et Alain Bergala -125 pages, 25 €.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-13343" title="PHOTO4" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO4-620x465.jpg" alt="" width="620" height="465" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO4-620x465.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO4-300x225.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO4-80x60.jpg 80w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO4-60x45.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/PHOTO4-186x140.jpg 186w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/depardon-new-yorkais/">Depardon new yorkais</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Big Apple à la Géode</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/big-apple-a-la-geode/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:59:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ça c'est Paris]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pas besoin de prendre l&rsquo;avion samedi soir pour se retrouver à &#8230;New York! Mais direction le parc de la Villette avec une grosse boule, La Géode pour vous transporter à la gosse pomme, plus précisemment le Metropolitan Opera de New York; Au programme, le dernier volet de la Tétralogie de Wagner,  Le Crépuscule des Dieux.  Sur internet, la semaine précédente, les réservations affichaient complet. Surprise en arrivant, un bon tiers de la Géode est vide. Le papier assassin de Renaud Machart quelques jours plus tôt a-t-il précipité les désistements ? Le critique du Monde avait, lui, traversé l’Atlantique pour voir la mise en scène du Canadien Robert Lepage, et il en est revenu consterné, nous promettant  le pire.<br />
Mais, ceux qui étaient là n&rsquo; avaient manifestement décidé de ne pas s’en faire-après tout il y a une vie hors du Monde, non?  Ambiance cool, dégagée, par le froid polaire qui règne,  gros pull et parka étaient de rigueur. Puisqu’il va falloir tenir six heures, on la joue confortable. D’aucuns sont même venus avec pique-nique et thermos. On prend ses aises comme si l’on était au Stade de France…<br />
Sur l’écran, la salle du Met s’ouvre, et le public new-yorkais s’installe. Plans larges sur les tribunes et les lustres. Cadrages serrés sur les visages. Mais la plupart des hôtes de la Géode sont des habitués, ils ne prêtent qu’une attention distraite à ce qui se passe alors de l’autre côté de l’Atlantique… Pour avoir une bonne place, ils sont arrivés tôt. Certains ont amené de la lecture pour patienter jusqu’au lever de rideau. C’est à peine s’ils lèvent les yeux…<br />
Fabio Luisi salue et d’un geste sec et précis lance l’orchestre… L’énorme machinerie conçue par Robert Lepage se met en branle, comme une hydre. Mais elle servira surtout de plateau transformable et d’écran de projection, avec quelques beaux effets saisis par des prises de vue latérale. On comprend pourtant très vite ce qu’il en sera : délice de l’oreille, accablement de la vue. L’interprétation – tant celle de Luisi et de l’orchestre du Met que celle des chanteurs – est parfaite avec une distribution formidable : Deborah Voigt est Brünnhilde ; Wendy Bryn Harmer, Gutrune ; Waltraud Meier, Waltraute ; Jay Hunter Morris, Siegfried ; Iain Paterson, Gunther ; Eric Owens, Alberich ; et Hans Peter-König, Hagen. Le must du moment, selon les spécialistes du Ring. À la baguette, Fabio Luisi remplace James Levine, pour une interprétation qu’il dit vouloir moins <em>« germanique »</em>, entendez plus <em>« italienne »</em>, plus légère, plus romantique…Au-dessus du lot : Waltraud Meier tout simplement exceptionnelle ; Hans Peter-König impressionnant et Eric Owens formidablement émouvant.<br />
Cependant, si excellents sont-ils, les chanteurs semblent souvent perdus devant cette mécanique, livrés à une mise en scène de patronage, dans des costumes sans inspiration –<em> « pauvre Brünnhilde, habillée façon Pocahontas »,</em> dira ma voisine. En entendant Robert Lepage, interrogé pendant l’un des entractes, on comprendra qu’il a tout sacrifié à sa machine, s’en tenant pour le reste à une lecture qu’il dit traditionnelle. Mais la machine finit par être ennuyeuse et dévorante… Avec le dernier acte, on confine au ridicule lorsqu’apparaissent les ondines du Rhin, dans des costumes kitschissimes, à qui Lepage n’a rien trouvé de mieux que de proposer des glissages sur sa machine transformée en toboggan façon Aquaboulevard. Ma voisine pouffe. Un peu plus tard, elle se gaussera du <em>« code-barres »</em> qui s’allume en arrière-plan des chanteurs… Elle consent cependant à trouver un peu de poésie au cheval mécanique de Siegfried, et de poésie à son départ en barque avec Gunther, lorsqu’ils sont partis chercher Brünnhilde, au premier acte…<br />
Quand tout s’achève avec Hagen qui disparaît dans le Rhin, les applaudissements retentissent au Met. Silence dans la Géode. Chacun enfile son manteau, ramasse les reliefs de son pique-nique, enroule son écharpe et se dirige vers la sortie. On gardera le souvenir de la musique – avec elle, on n’a pas senti le temps passer – et on oubliera au plus vite Lepage et sa machine crépusculaire… Et on se donne rendez-vous pour Hernani de Verdi, le 25 février, toujours avec le Met.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Jean-François Bouthors</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/big-apple-a-la-geode/">Big Apple à la Géode</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>The New Yorker &#8211; Les frenchies en V.O.</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/the-new-yorker-les-frenchies-en-v-o/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 22:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[newsletter]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est ce soir que les cinéphiles new yorkais vont se retrouver pour l&#8217;ouverture du festival In French with English Subtitles. Avec pour chacun, une bonne raison de venir : pour les Américains, c&#8217;est la curiosité de découvrir le cinéma français [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est ce soir que les cinéphiles new yorkais vont se retrouver pour l&rsquo;ouverture du festival <a title="Festival &quot;In french with english subtitles&quot; @Manathan, NYC" href="http://infrenchwithenglishsubtitles.com/" target="_blank"><em>In French with English Subtitles</em></a>. Avec pour chacun, une bonne raison de venir : pour les Américains, c&rsquo;est la curiosité de découvrir le cinéma français et d&rsquo;entendre notre langue. Pour les francophones, le plaisir de voir des films dans leur « jus » made in France. Durant trois jours, neuf films français vont ainsi être présentés au Florence Gould Hall à Manhattan. Des films <em>“récents, grand public, encore jamais distribués aux États-Unis”</em>, précise la Présidente du festival, Catherine Laleuf. Et tous-of course- en version originale sous-titrés en anglais. Cette troisième édition s&rsquo;ouvre donc ce soir avec le film policier de Franck Mancuso, « R.I.F. »(Recherches dans l&rsquo;intérêt des familles), sorti en août dernier en France. Yvan Attal y joue un flic parisien débordé à la recherche de sa femme disparue. L&rsquo;acteur était l&rsquo;invité d&rsquo;honneur du festival mais un empêchement de dernière minute lui a fait annuler son voyage. Dommage… il était également attendu dans le polar social « Dans la tourmente », de Christophe Ruggia. Ce film, l&rsquo;histoire d&rsquo;un patron de la région marseillaise qui prépare la délocalisation de son usine à l&rsquo;insu de ses ouvriers, ne sortira qu&rsquo;en janvier prochain en France.</p>
<p><strong>La part belle à la comédie</strong></p>
<p>La programmation fait également la part belle aux comédies, avec « Bienvenue à bord » d’Éric Lavaine. L&rsquo;ex-scénariste des « Guignols de l&rsquo;Info » et des « Robin des Bois » signe une comédie dans la veine des Bronzés : on y parle de drague, de sexe et de tendresse, le tout avec une lourdeur grivoise qui fait bien rire les Français&#8230; intéressant de découvrir la réaction du public américain ! On s&rsquo;amusera au passage de certains sous-titres : le <em>« club Med de Djerba »</em> qui devient celui de « Cancún » en anglais &#8211; la ville mexicaine étant bien plus connue des noctambules américains que le resort tunisien. L&rsquo;humour à la Coluche devient ainsi celui de l&rsquo;acteur afro-américain Richard Pryor, et on découvre que les Caraïbéens sont considérés comme les « Ch&#8217;tis » d&rsquo;outre-Atlantique.<br />
D&rsquo;autres fictions sont à l&rsquo;affiche: « Tous les soleils » de Philippe Claudel, « Et soudain tout le monde me manque » de Jennifer Devoldère, « Moi, Michel G. Milliardaire, Maître du Monde » de Stéphane Kazandjian, la comédie dramatique « Quartier lointain » de Sam Garbarski et « L&rsquo;élève Ducobu » de Philippe de Chauveron. Le Festival s&rsquo;achèvera comme il a commencé : par un film policier, « Switch », signé Frédéric Schoendoeffer.</p>
<p><strong>Un but caritatif</strong></p>
<p>Les deux premières éditions ont attiré 2 000 à 2 500 personnes.<em>“On a vu des Américains venir aux neuf projections”</em>, s&rsquo;enthousiasme Catherine Laleuf. Et, dans un pays habitué aux charity funds, les bénéfices seront reversés comme il se doit à deux associations caritatives : l&rsquo;association américaine d&rsquo;aide à l&rsquo;enfance, Make a Wish, qui exauce le vœu d&rsquo;enfants malades ; et l&rsquo;Entraide Française, destinée à aider les ressortissants français de la région new-yorkaise à affronter un brutal changement de situation et les problèmes financiers qui en découlent. 15 000 dollars récoltés en 2009, plus de 20 000 l&rsquo;an dernier… Une vraie satisfaction pour Catherine Laleuf et son équipe de bénévoles. Profitant du succès de « The Artist », le Festival « In French With English Subtitles » malgré le manque de stars, espère bien démontrer combien <em>« le cinéma français est vivant ! »</em></p>
<h6 style="text-align: right;">Par Elisabeth Guédel</h6>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/Xvx7qS5wkn8" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/the-new-yorker-les-frenchies-en-v-o/">The New Yorker – Les frenchies en V.O.</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>The New Yorker- 99% d&#8217;indignés&#8230;et nous, et nous?</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/99-dindignes-et-nous-et-nous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 08:14:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 17 septembre dernier devant la bourse de New York, on ne comptait que quelques dizaines de manifestants venus exprimer leur colère face à la gestion de la situation économique par le gouvernement américain. Aujourd’hui, le mouvement Occupy Wall Street [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/99-dindignes-et-nous-et-nous/ny1/" rel="attachment wp-att-1459"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1459" title="ny1" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/ny11-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/ny11-200x300.jpg 200w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/ny11-620x930.jpg 620w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>Le 17 septembre dernier devant la bourse de New York, on ne comptait que quelques dizaines de manifestants venus exprimer leur colère face à la gestion de la situation économique par le gouvernement américain. Aujourd’hui, le mouvement Occupy Wall Street compte des milliers d’indignés à New York comme dans une centaine de villes américaines. Le 15 octobre dernier, déclaré journée d’action internationale, le phénomène s’est exporté sur les cinq continents. De Toronto à Séoul, en passant par Santiago du Chili, Londres, Rome, Nairobi, Hong Kong ou Sidney, les manifestations estampillées « Occupy » ont témoigné de la frustration mondiale face à la crise.</p>
<p><strong>Liberty Plaza</strong></p>
<p>Tout a commencé dans un parc du district financier de Manhattan. Situé entre la rue de Wall Street et l’ancien site du World Trade Center, c’est dans le parc Zuccotti, rebaptisé Liberty Plaza, que le mouvement Occupy Wall Street a installé ses quartiers. Envahi par l’encens, le son des percussions et les chants révolutionnaires, le parc a aujourd’hui pris des allures de siège. Les quelques trois milles mètres carrés ont été divisés en secteurs où s’organise la vie quotidienne qui dépend presque entièrement des dons que le mouvement reçoit en soutien à sa cause. Au centre du parc se trouve la cuisine ; un peu plus loin les espaces de soins médicaux, de méditation, de massage, ainsi qu’un atelier pour les banderoles et pancartes. Le coin média, équipé d’ordinateurs et d’appareils photos, s’occupe de la couverture des évènements en continu sur Twitter et Facebook, et de la publication du journal Occupy Wall Street disponible en anglais et en espagnol. La « Bibliothèque du Peuple », et ses centaines de livres, borde le parc. On trouve également un espace de recyclage des ordures dont l’équipe sillonne régulièrement le parc pour garder l’endroit propre. Ce processus a notamment été mis en place suite aux menaces du maire de New York d’expulser les campeurs pour nettoyer l’endroit, interdisant également à ces derniers de s’allonger ou de dormir sur place. Voyant dans cette requête un prétexte pour démanteler le mouvement, les manifestants ont entrepris de s’atteler à cette tâche eux-mêmes, ajoutant dans un communiqué que la vraie saleté était à la bourse de Wall Street. De la distribution des dons aux plans d’actions, toutes les décisions sont prises collectivement. La police ayant interdit l’usage de mégaphones, les manifestants ont recours à ce qu’ils appellent le « micro humain », un écho qui se répand de façon concentrique à travers la foule, pour faire circuler les informations et les slogans.<strong></strong></p>
<p><strong>Objectif 20 000</strong> <strong>manifestants</strong></p>
<p>Le ralliement des syndicats à la cause d’Occupy Wall Street début octobre, a définitivement changé la donne. Professeurs, concierges, agents de sécurité, d’entretien, de la poste, des services de santé, mais également des membres du Congrès, des intellectuels, des artistes, tous se sont donnés rendez vous devant la bourse de Wall Street pour faire part de leur indignation. Les organisateurs espèrent ainsi augmenter le nombre de manifestants pour pouvoir atteindre leur but initial de 20.000 activistes à New York.</p>
<p>Liberty Plaza est également devenue une destination en vogue pour les visites touristiques et les sorties scolaires. Lorsque le soleil est de la partie, il est fréquent de croiser dans le parc des étrangers curieux, venus exprimés leur sympathie, ou des écoliers à qui on enseigne les fondements de la démocratie américaine par l’exemple d’Occupy Wall Street. Pour les étudiants plus âgés, les discussions avec certains membres du mouvement tournent autour de la façon dont les luttes pour les droits civils ont façonné l’histoire des Etats-Unis.</p>
<p>Occupy Wall Street se décline par ailleurs en plusieurs versions dont les plus connues pour l’instant sont Occupy the Hood (Occuper les Quartiers) dont les revendications sont plus centrées sur les difficultés que rencontrent les minorités face à la crise ; Occupy Museums (Occuper les Musées) qui appelle les acteurs, les musiciens, et les artistes à se rallier pour une démocratisation de l’accès à la culture ; Parents for Occupy Wall Street (Parents pour Occuper Wall Street) qui demande un accès plus juste à l’éducation et dont les membres viennent pour une nuit camper tous ensemble dans le parc avec leurs enfants.</p>
<p><strong>Nous sommes les 99 %</strong></p>
<p>«<em> Combattre la corrosion du pouvoir des banques et des multinationales sur la démocratie </em>» c’est ainsi que Occupy Wall Street définit son objectif sur son site internet. Le mouvement applique une démarche non violente et s’inspire pour ses plans d’actions du groupe Anonymous, qui utilise internet et les médias sociaux pour inciter à la désobéissance civile. S’inspirant ouvertement des évènements en Tunisie et en Egypte, Occupy Wall Street se décrit comme <em>« un mouvement de résistance organisé horizontalement et employant les tactiques du Printemps Arabe pour restaurer la démocratie aux Etats-Unis. »</em></p>
<p><em>« Nous sommes les 99% »</em> est devenu le slogan phare des manifestants. Leur but, dénoncer la façon dont les plus riches, soit 1% de la population américaine, décident des régulations qui soutiennent une économie mondiale injuste et dangereuse. Taxer les riches et arrêter les guerres dans lesquelles l’armée américaine est impliquée, cette solution est pour Occupy Wall Street un premier pas pour réduire le fossé entre l’argent que gagne ce 1%, et les dettes qui asphyxient les 99% restant de la population. Cependant, le groupe n’a aujourd’hui toujours pas établi de revendications claires. Les manifestants se sont réunis autour d’une cause commune plutôt qu’un but distinct. Et même si pour l’instant leur préoccupation est d’être entendus, Occupy Wall Street aura besoin d’établir une liste de requêtes bien définies si le mouvement espère un jour voir son action aboutir à des changements politiques au niveau de Washington. Et Paris? Pour l&rsquo;instant, la capitale a du mal à s&rsquo;éveiller&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;">par Paloma Haschke</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/99-dindignes-et-nous-et-nous/">The New Yorker- 99% d’indignés…et nous, et nous?</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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