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	<title>Mexique | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Morte-vivante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Mar 2012 00:55:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-25541" title="MEXIQUE: L'affaire Florence Cassez" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1.jpg" alt="" width="493" height="271" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1.jpg 493w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1-300x164.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1-60x32.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1-109x60.jpg 109w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1-254x140.jpg 254w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1-100x54.jpg 100w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Florence-Cassez_Israel-Vallarta-decembre2005-1-150x82.jpg 150w" sizes="(max-width: 493px) 100vw, 493px" /></a></p>
<p><em>« J&rsquo;en ai trop pleuré, j&rsquo;en ai trop vécu. Je refuse de rêver à une sortie,  de penser comment ça va être.  Je ne peux plus, c&rsquo;est au dessus de mes forces »</em>. Le 21 Mai, Florence cassez pourrait être libre, enfin. En novembre dernier, Patrice du Tertre  a réalisé<em> L&rsquo;ultime recours</em> pour France 5 sur Florence Cassez. Un documentaire comme une plaidoirie &#8211; minutieux, efficace, de ceux dont on sort les yeux plus ouverts. La dernière séquence est filmée dans le salon des parents de Florence, Charlotte et Bernard qui concluent: <em>« On attend que le téléphone sonne. »</em> Six ans d&rsquo;espoirs déçus, à se dire,  pour elle dans sa prison mexicaine, pour eux en France, pour leurs avocats, que c&rsquo;est impossible qu&rsquo;elle puisse rester soixante ans enfermée pour un crime qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas commis.</p>
<p><strong>Une affaire d&rsquo;Etat</strong></p>
<p>Ce mercredi, le téléphone a sonné. Un juge mexicain, Arturo Zaldivar, rapporteur à la Cour suprême du Mexique, a proposé la libération <em>« immédiate et absolue »</em> de la française, pour le non respect de ses droits lors de l&rsquo;instruction. Un vice de procédure soulevé pour condamner de façon détournée tout un système fondé sur l&rsquo;impunité et la corruption. Cela, sans y aller frontalement comme Nicolas Sarkozy en 2008. A la suite de la promesse non tenue que lui avait fait le Président Calderon que le jugement en appel ne serait pas rendu avant sa visite d&rsquo;Etat, le Président français avait alors publiquement  dénoncé cet affront- ôtant toute chance à Florence Cassez d&rsquo;être extradée. L&rsquo;Etat avant la personne. Voilà le drame de cette histoire sordide née d&rsquo;une association qui tourne mal pour aboutir à une affaire d&rsquo;Etat, où même le Vatican interviendra.</p>
<p><strong>La soeur qui paye pour son frère</strong></p>
<p>Florence venait de signer un bail pour emménager dans un appartement à Mexico lorsqu&rsquo;elle a été arrêtée. Elle était alors tout juste montée en grade dans un grand hôtel où elle s&rsquo;occupait des clients les plus importants. Pas vraiment le profil d&rsquo;une kidnappeuse en mal d&rsquo;argent&#8230; Mais voilà, son frère Sébastien, installé à Mexico, homme d&rsquo;affaire important a décidé deux mois plus tôt de se séparer de son associé,  très proche du pouvoir et de la police. Lequel, ivre de rage, le menace de mort, lui, sa femme et ses enfants. C&rsquo;est finalement, la soeur qui tombera dans une machination implacable dans un pays où les droits civiques sont si ténus. Arrêtée sous les yeux de plusieurs témoins sur la route alors qu&rsquo;elle déménage ses meubles avec son ex- petit ami, elle est détenue jusqu&rsquo;à l&rsquo;organisation le lendemain d&rsquo;une reconstitution grossière d&rsquo;arrestation diffusée en direct à la télévision. Les images circuleront des jours durant, telle une superproduction de la libération par la police en arme de ces  trois pauvres otages, censés être détenus par cette jeune fille étrangère et son ami mexicain;  la première, apparaissant abasourdie, le second, le visage portant des traces de coups. 70 % de la population au Mexique a peur des enlèvements, alors tous les mexicains ce soir-là,  parce que c&rsquo;est prouvé par les images, se diront que cette étrangère « <em>qui vient passer du bon temps dans leur pays et leur  fait un chose comme ça »</em> doit payer. Lourdement. 96 ans de prison après deux ans et demi d&rsquo;instruction alors que très vite, des journalistes se rendent compte du montage et que les preuves et témoignages s&rsquo;accumulent-mais le juge refusera de les entendre- qu&rsquo;elle a été arrêtée en fait la veille.</p>
<p><strong>Trafic d&rsquo;influence<br />
</strong></p>
<p>Elle le dira en direct dans une émission de grande écoute depuis un téléphone de sa prison et en sera punie par un transfert dans une prison de haute sécurité- trois mois sans contact avec l&rsquo;extérieur. Deux des anciens otages qui avaient dit ne pas l&rsquo;avoir vue se rétractent, une fois installés aux Etats-Unis, la récompense évidente d&rsquo;un marché. Une enquête parallèle menée par l&rsquo;église mexicaine à la demande du Vatican, 27 enquêteurs pendant deux mois, révélera que l&rsquo;un d&rsquo;eux est l&rsquo;ancienne femme de ménage de l&rsquo;associé éconduit et haut placé. Et que Florence est innocente. Mais personne n&rsquo;osera le dire, car comme le dit en souriant Pedro Amoscello, le secrétaire épiscopal, <em>« si je me retrouve à l&rsquo;hôpital ou au cimetière, je ne pourrait plus aider Florence »</em>. Ainsi, plusieurs intervenants de ce documentaire diffusé en novembre dernier ont demandé à être flouté et même le frère de Florence, pourtant rentré en France a réclamé que son  lieu de vie reste anonyme. Car,  si ce rapport a été remis au Président Calderon qui a refusé de le lire, à sa femme qui, elle, l&rsquo;a lu et  au Président de la Cour Suprême du Mexique, c&rsquo;est une  peur indicible qui règne autour du redoutable et ultra corrompu chef de la sécurité publique, Genaro Garcia Luna.</p>
<p><strong>Devenue un symbole</strong></p>
<p>A trois reprises, les juges la condamneront, sans audience. La dernière fois, c&rsquo;était il y a un an. Ses parents ont eu peur alors qu&rsquo;elle fasse une bêtise. Dehors, des mexicains militent désormais en sa faveur, comme une mission <em>« d&rsquo;évangélisation »</em> dit l&rsquo;un d&rsquo;eux. Car ce qui est certain dans cette histoire, c&rsquo;est qu&rsquo;après avoir été emprisonnée dans un anonymat total pendant deux ans et demi, Florence Cassez est devenue un symbole.<em> « C&rsquo;est un battante »</em> dit justement son père. Mais si la Cour Suprême ne valide pas cet <em>« ultime recours »</em> dans cette affaire si bien racontée par Patrice du Tertre, Florence dit bien <em>« ne pas voir l&rsquo;intérêt de continuer, (&#8230;) montrer qu&rsquo;on va bien à ceux qu&rsquo;on aime alors que ma vie est remplie de ma douleur, de leur douleur et qu&rsquo;eux non plus ne vivent pas,  même en étant à l&rsquo;extérieur ».</em> Ainsi, avec Florence, sommes- nous un peu tous en prison. Et si son avocat dit qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas lieu de désespérer de la justice et de l&rsquo;humanité, espérons que les juges mexicains confirment cela dans les jours qui viennent, premier tour opportun des élections ou pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/morte-vivante-florence-cassez-mexique-liberation/">Morte-vivante</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le Mexique à deux temps</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-mexique-a-deux-temps-henri-cartier-bresson-paul-strand-photographie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934.jpg"><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-13937" title="Henri Cartier-Bresson, Prostituée, Calle Cuauhtemoctzin, Mexique, 1934 © Magnum Photos / Courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934.jpg" alt="" width="267" height="397" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934.jpg 476w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934-201x300.jpg 201w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934-40x60.jpg 40w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/HCB_prostituée1934-60x89.jpg 60w" sizes="(max-width: 267px) 100vw, 267px" /></a></p>
<p>Voilà une exposition photo qui mérite le détour, à la Fondation Henri Cartier-Bresson avec deux regards croisés, celui de l’américain Paul Strand et de Cartier-Bresson lui même, sur un même pays &#8211; le Mexique des années 30. Des photos en noir et blanc  dévoilant ainsi des blessures encore visibles, d’une population pauvre et paysanne. A l’ère du numérique, il est intéressant de revoir les bases de la photographie, entre la qualité de l’argentique et l’importance du temps de pause. Le détail qui sépare ces deux photographes réside dans la notion du temps. Paul Strand (1890 – 1976) décrit un Mexique rural, fracturé et isolé, par ses portraits d’hommes et de femmes passifs, constamment assis, un chapeau sur la tête ou posé sur le sol, un châle sur les épaules ou sur les cheveux pour les femmes. On y découvre des ruelles vides, les murs qui s’effritent sous le poids des années, des maisons abandonnées, des églises isolées dans un désert où la mort rode, la poussière qui se disperse. La chaleur est si pesante, que seules des statues de Jésus subsistent. La religion est omniprésente, conventionnelle bien sûr et unique remède à la solitude. Il restera deux ans dans ce pays – de 1932 à 1934 – invité par Carlos Chavez, un responsable de la culture au ministère de l’éducation. Pour certaines photos, son temps de pause est de quatre minutes. C’est ce qui diffère de celle de l’illustre Cartier Bresson – on contemple d’ailleurs plus longuement les photographies de ce premier. Le regard de Strand est plus lent, plus sombre, voire ajoute une certaine solitude. Ses photos sont aussi plus construites et mieux choisies, attendant certainement parfois le bon moment pour déclencher son appareil. Il encourage l’émergence d’un moment, figé dans le temps. Le récit d’une histoire, une peinture en somme. Les détails apparaissent si on y prête attention, en regardant de plus près ou en revenant dessus. Cartier Bresson (1908 – 2004) offre, lui,  dès le premier coup d’œil une vision plus dynamique et joyeuse du pays, un regard plus humaniste et populaire, des instants volés de femmes et d’enfants qui rient, des personnes en activité, des prostituées en attente, accoudées au rebord d’une fenêtre de bois. Une vie qui continue au rythme de la chaleur mexicaine comme cette femme qui s’endort par terre derrière les étalages d’une boutique ou un homme, allongé dans la rue. C&rsquo;est en 1934 que Cartier- Bresson découvre le Mexique en accompagnant une mission scientifique, liée à la construction d’une grande route panaméricaine. Il y passe un an, en tombe amoureux. Cartier &#8211; Bresson capte un instant volé – un passionné de peinture pourtant – mal cadré, des visages coupés. Cela n’enlève rien à la beauté de la photographie, au contraire. La personne photographiée ne s’en rend pas compte. Une joie émane des personnes prises sur le vif. Il suit au final un instinct réfléchi. L’année suivante, il rencontrera Paul  Strand qui l’initie au cinéma. Le voyage de ce dernier au Mexique, suivi d’un second en URSS, l’amène à se consacrer au septième art, revenant seulement à la photographie 10 ans plus tard. <em>« Paul Strand fut l’antithèse d’Henri Cartier-Bresson »</em> écrit John Berger, un romancier anglais. Les deux sont en tous cas parvenus avec le même talent  à entrer dans l’intimité des mexicains et de leur culture, comme le montre cette belle exposition orchestrée comme une valse à deux temps.</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sylvain Gosset</h6>
<p>A voir jusqu’au 22 avril, à la <a href="http://www.henricartierbresson.org/">Fondation Henri Cartier-Bresson</a>, Paris 14e</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-mexique-a-deux-temps-henri-cartier-bresson-paul-strand-photographie/">Le Mexique à deux temps</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Les Mayas, enfin parisiens!</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/des-masques-pour-la-vie-eternelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 14:47:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
		<category><![CDATA[Jade]]></category>
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<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/des-masques-pour-la-vie-eternelle/attachment/3015010/" rel="attachment wp-att-10951"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-10951" title="Les masques de jade mayas à la Pinacothèque de Paris" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/3015010-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/3015010-300x225.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/3015010-80x60.jpg 80w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/3015010-103x77.jpg 103w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/3015010.jpg 504w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Portez un masque de jade maya, il vous apportera la vie éternelle! Telle était leur utilité, lors des rites funéraires qui transformaient le souverain en un être divin. Une fois porté, il pouvait accéder aux points de passage vers l’autre monde, celui du cosmos. Une quinzaine de  masques avaient été découverts par des archéologues, il y a à peine dix ans. Le Mexique accepte exceptionnellement- l&rsquo;exposition avait été annulée après la prise de position du Président Sarkozy dans l&rsquo;affaire d&rsquo;otage mettant en cause Florence Cassez- de les exposer hors de ses frontières afin de plonger le public parisien dans l&rsquo;univers  sophistiqué et mystérieux de cette culture millénaire. C’est ainsi que la Pinacothèque de Paris propose de mettre en avant un autre aspect de la culture maya : la sculpture, expression du cosmos dans leur univers temporel. De quoi mettre en valeur tout l’art du rituel avec une reconstitution des tombes funéraires des dirigeants et par une présentation simple, agrémentée de lectures.</p>
<p>Composés d’une mosaïque de jade, des yeux de coquillages, une pointe noire dans leur regard et parfois des oreilles en escargots de mer, ces masques étaient associés au monde surnaturel et incarnaient la pérennité, la fertilité et la renaissance. Ces œuvres sont datées de la période dite classique, entre 250 et 900 de notre ère, l’apogée de la civilisation des Mayas. On s’imagine déjà sur un des magnifiques sites de Chichén Itzá, Tulum ou Tihal, assis sur un trône d’une des cités-Etats, prêt à entrer en guerre contre les peuples ennemis.</p>
<p>Les Mayas croyaient que tous les êtres vivants et les objets inanimés qui constituent l’univers possédaient une essence spirituelle et interagissaient de manière constante. Le jade était pour eux la pierre divine, sa couleur verte, couleur du sacré-à l’inverse des Incas qui vouaient une adoration pour l’or. Cette pierre verte était un élément de la même nature que le ciel et l’océan primordial, source première de la vie où résidaient les dieux créateurs. Les cérémonies funéraires ouvraient une porte vers le cosmos et demandaient la pluie à K’awiil, dieu du maïs, pour la prospérité des récoltes. Pour cela, les Mayas pratiquaient la déformation crânienne pour invoquer et personnifier la divinité. Les élites passaient dans l’autre monde, auprès des dieux et pour l’éternité.</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sylvain Gosset</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>Exposition à la <a href="http://www.pinacotheque.com/index.php?id=687">Pinacothèque de Paris</a> du 26 janvier jusqu’au 10 juin</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/des-masques-pour-la-vie-eternelle/">Les Mayas, enfin parisiens!</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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