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	<title>Juliette Gréco | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>L&#8217;autre grande dame brune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 22:19:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Gréco]]></category>
		<category><![CDATA[scène]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13548" title="grecoj" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/grecoj.jpg" alt="" width="276" height="182" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/grecoj.jpg 276w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/grecoj-90x60.jpg 90w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/grecoj-60x39.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/grecoj-212x140.jpg 212w" sizes="(max-width: 276px) 100vw, 276px" /></p>
<p>Barbara, Juliette. Pas les mêmes du tout mais alors quelles carrières! Quelles voix! Avec le Châtelet en commun. Le 7 février, Juliette Gréco aura 85 ans sur cette même scène, qui vit les adieux en 1993 à demi-mots de Barbara. Ceux qui y étaient s&rsquo;en souviennent encore- la salle entière, debout, respirant, retenant son souffle pour lui dire son amour et la soutenir &#8230;Un disque chez Deutsche Grammophone- « Ça se traverse et c&rsquo;est beau »- un livre « Je suis faite comme ça »- hommage à la chanson écrite par Prévert-publié chez Flammarion, une soirée pour elle toute seule sur Arte, voilà cette panthère lancée depuis les années 50 qui revient sur le devant de la scène, ses beaux yeux toujours couronnés de rimmel et sa voix qui n&rsquo;a pas bougé: Sa meilleure amie, toujours là, depuis qu&rsquo;un monsieur lui a proposé de passer chez lui un matin, il y a soixante ans de ça.<em>« Je vais vous faire un cadeau, une chanson sur laquelle j&rsquo;ai écrit une musique, mais elle ne me plait pas. « </em>. C&rsquo;était Jean-Paul Sartre. Kosma vint faire la musique et voilà Juliette, lancée<em> « ce fut aussi simple que ça ».</em> L&rsquo;écriture généreuse et chaude comme dans ses chansons, on la découvre dans ce livre, de la petite fille mal aimée par sa mère, élevée dans la bourgeoisie bordelaise et qui se retrouva seule à Paris, après avoir failli être comme sa mère et sa soeur, envoyée dans les camps. Elle raconte tout cela du bout des lèvres, la Gréco comme on l&rsquo;appelle, dans ses mémoires. Ses histoires d&rsquo;amour sont résumées en quelques mots <em>« Nous nous aimons »</em> pour Miles Davis dont elle dit ne pas avoir remarqué qu&rsquo;il était noir la première fois qu&rsquo;elle le vit! Ou Mister Zanuck, <em>« une histoire forte (&#8230;) qui durera plusieurs années ». </em>Lire ses courts chapitres, c&rsquo;est entendre sa voix feutrée nous raconter ses rencontres- Léo Ferré, Brassens, Brel, Prévert, Trenet, Aznavour, Gainsbourg- pas un ne manque. Elle explique aussi ce rapport qu&rsquo;elle a avec la scène, ce public <em>« sa raison d&rsquo;être »</em>, ses mains comme des oiseaux, ou comment elle chante sans ouvrir la bouche en coulisse pour se préparer et qu&rsquo;elle s&rsquo;est arrêtée net lors d&rsquo;un concert à Gstaad où personne ne l&rsquo;écoutait. Fidèle et libre sont sans doute les deux mots qui la caractérisent le mieux. <em>« Je n&rsquo;ai jamais rien fait pour plaire-ou peut être tout! Qui sait&#8230;</em> » résume-t&rsquo;elle, revenant également sur ses engagements-<em>« je défends une certaine idée du monde ». </em>Ainsi, elle raconte comment certaines femmes viennent dans la rue l&#8217;embrasser en lui disant-<em>« sans vous, je n&rsquo;y serais jamais arrivée. ». </em>Deux avortements, une tentative de suicide, voilà la vie d&rsquo;une femme rescapée d&rsquo;un siècle qui ne fut pas plus doux avec elle qu&rsquo;une autre mais qui lui a offert des rencontres magnifiques comme celle de Françoise Sagan; et aujourd&rsquo;hui encore des artistes tels Guillaume Gallienne, Philippe Sollers ou Marc Lavoine, venus l&rsquo;accompagner sur ce très joli disque où avec l&rsquo;aide de son époux actuel, le compositeur et pianiste Gérard Jouannest, il est beaucoup question de ponts et de Paris.<em> « Juliette n&rsquo;attend pas, Juliette est une diva » </em>s&rsquo;amuse Amélie Nothomb dans un texte, Melody Gardot chante en duo Sous les ponts de Paris en français et Féfé, lui offre une seconde jeunesse avec un « Paris se rêve » d&rsquo;une fraicheur jubilatoire. Alors la retraite? Réponse dans son abécédaire: <em>« C&rsquo;est un terme militaire , non? « </em>&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ça se traverse et c&rsquo;est beau, disque chez Deutsche Grammophone</p>
<p>Je suis faite comme ça, de Juliette Gréco chez Flammarion</p>
<p>Juliette Gréco, l&rsquo;insoumise documentaire de Yves Riou et Philippe Pouchain suivi de Juliette Gréco à L&rsquo;Olympia en 2004 -le dimanche 5 février sur Arte</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/greco-juliette-chanson-lautre-grande-dame-brune/">L’autre grande dame brune</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Juliette raconte Gréco</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/juliette-raconte-greco/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 12:02:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Gréco]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/juliette-raconte-greco/juliette-greco-2/" rel="attachment wp-att-11925"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-11925" title="juliette greco" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/juliette-greco1.jpg" alt="" width="400" height="400" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/juliette-greco1.jpg 400w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/juliette-greco1-150x150.jpg 150w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/juliette-greco1-300x300.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/juliette-greco1-60x60.jpg 60w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a></p>
<p>Juliette Gréco dans la cage aux tigres, même pas effarouchée; voire insoumise? Voilà  en tous cas la première image de ce  documentaire diffusé sur Arte où elle se raconte -on est jamais aussi bien servi que par soi même- à travers des images d&rsquo;archives. Trenet le dit,<em> « elle était déjà célèbre avant même d&rsquo;avoir fait quelque chose! ». </em>Nous sommes dans l&rsquo;après guerre et , cette magnifique brune au regard envoûtant est surnommée<em> « la muse de Saint Germains des Près »</em>. La Gréco, sans le sou, fréquente Boris Vian, dîne avec Sartre qui lui a expliqué que <em>« le bijou le plus précieux qu’elle possède est son cœur »</em>. A chaque rencontre, sa chanson. Jacques Prévert lui écrit « Je suis comme je suis », plus tard Gainsbourg lui offrira « Les amours perdus » ainsi que « La Javanaise ». Mais avant d’en arriver à la scène,  Juliette Gréco se rappelle avoir trainé dans Paris, habillée comme un garçon, lançant une mode malgré elle, <em>« je portais un chandail noir et mon pantalon noir était trop court, mais les autres ont fait pareil »</em> s’amuse-t-elle avec cet air mutin qui n’appartient qu’à elle. Puis, elle rencontrera Miles Davis, avec qui elle a eu une histoire d’amour <em>« malgré les préjugés de l’époque sur les femmes blanches fréquentant les noirs »</em>. Depuis toujours Gréco est une femme libre. Elle parle comme elle pense et agit comme elle ressent. Ses histoires de cœur vont s’enchaîner comme le répertoire de ses chansons, mais toujours en douceur. <em>« Je n’aime pas m’ennuyer et quand je sens que ça n’avance pas je m’en vais ».  </em></p>
<p>Brel, Brassens, Sagan. Juliette Gréco chante pour les grands noms de la culture française. <em>« Sûrement parce que je suis respectueuse et amoureuse »</em>. Sa carrière prend un tournant quand celle-ci tombe amoureuse de Darryl Zanuck, décidé à lancer Juliette à Hollywood. Sans vraiment de succès, elle revient plus tard en France, ni déçue, ni contente. <em>« Je n’étais peut-être pas bonne actrice »</em>.  Elle passe à autre chose. Interprète la « Jolie môme » de Léo Ferré et en fait une jolie sur scène quand elle susurrera le célèbre « Déshabillez-moi »-une invitation dont tant d’hommes ont du rêver.</p>
<p>Le creux des années 80 quand les salles se sont faites à demi-pleines a été un coup dur. Pas financièrement, <em>« mais parce que j’aimais chanter pour mon public »</em>. Finalement, la grande dame de la chanson peut se rassurer pour son prochain concert. Il se fera à guichet fermé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Juliette Gréco, l&rsquo;insoumise » sera diffusé sur Arte le 05 février à 20h35.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/juliette-raconte-greco/">Juliette raconte Gréco</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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