<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jean François Zygel | Jim le Pariser</title>
	<atom:link href="https://www.jimlepariser.fr/tag/jean-francois-zygel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.jimlepariser.fr</link>
	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Mon, 19 Oct 2015 09:47:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>La victoire en chantant</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/les-victoires-de-la-musique-classiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 17:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Haïm]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Lodéon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean François Zygel]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des Congrès]]></category>
		<category><![CDATA[Renée Fleming]]></category>
		<category><![CDATA[soliste]]></category>
		<category><![CDATA[Victoire de la musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=13664</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Chaque année, France 3 offre le plus grand concert filmé en prime time: les Victoires de la musique classique. L&#8217;occasion pour la chaine de remplir son rôle de service public et d&#8217;offrir une sélection d&#8217;artistes qui ont su se [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-victoires-de-la-musique-classiques/">La victoire en chantant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-33613" alt="france-classical-_4" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4.jpg" width="560" height="369" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4.jpg 560w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-300x197.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-91x60.jpg 91w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-212x140.jpg 212w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-100x65.jpg 100w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-150x98.jpg 150w" sizes="(max-width: 560px) 100vw, 560px" /></a></p>
<p>Chaque année, France 3 offre le plus grand concert filmé en prime time: les Victoires de la musique classique. L&rsquo;occasion pour la chaine de remplir son rôle de service public et d&rsquo;offrir une sélection d&rsquo;artistes qui ont su se distinguer tout au long de l&rsquo;année, en lice dans six catégories-révélation artiste lyrique et soliste , compositeur,enregistrement et artiste lyrique et soliste de l&rsquo;année. Le reste n&rsquo;est que musique et intelligence grâce aux commentaires savoureux de Frédéric Lodéon qui officie par ailleurs sur France Inter tous les jours de la semaine à 16 heures pour une heure de pur bonheur. Voilà ce qu&rsquo;il apporta sur le plateau du Palais des Congrés lundi soir (à revoir sur pluzz.fr), il faut dire épaulé par des artistes d&rsquo;exception. Ouvrant le bal, Renée Fleming chanta un <em>O mio Babbino Caro</em> de Puccini bouleversant-devant une salle encore un peu « froide »- dans une robe fuchsia de diva et de circonstance pour recevoir une Victoire d&rsquo;honneur. Dans un français parfait, elle remercia alors  la France<em>, » sa deuxième maison »</em>. Avant cela, avec pas moins de quatre pianos, l&rsquo;ouverture des <em>Noces de Figaro</em> avaient été jouées à douze mains dans un arrangement de Jean Fréderic Neuburger aussi décoiffant que Vivaldi sous l&rsquo;archet de Nemanja Radulovic, tout de cuir vêtu, les cheveux longs qui donna une version virtuose et inédite des <em>Quatre saisons</em>. A ce stade, on se demandait comment cela pourrait continuer à ce rythme. Une armée de silhouettes en noir déplaçaient les instruments avec une précision et dextérité impressionnante et en coulisse, les instruments étaient accordés jusqu&rsquo;au dernier moment, puis emmaillotés pour prendre l&rsquo;ascenseur dès qu&rsquo;ils avaient servi. C&rsquo;était au tour du clavecin d&rsquo;arriver sur scène accompagné d&rsquo;instruments baroques et d&rsquo;Emmanuelle Haïm, merveilleuse chef d&rsquo;orchestre de la Compagnie du Concert d&rsquo;Astrée. Sans baguette, un sourire quasi extatique aux lèvres, elle menait son orchestre où l&rsquo;on pouvait voir pas mal de sourires aux lèvres-un régal. Natalie Dessay, Jean-François Zygel et son improvisation sur la 40eme de Mozart avec Antoine Hervé, Nathalie Stutzman, éblouissante, à la fois en chef d&rsquo;orchestre et chantant Vivaldi, avec un jeu de lumières et des projections inspirées, il y avait ce soir là vraiment tous les acteurs et les moyens mis en œuvre pour offrir un moment de grâce aux spectateurs, qui eurent en plus la chance de finir la soirée avec du champagne et les artistes, très accessibles comme la ravissante Sabine Devieilhe, sacrée justement révélation lyrique de l&rsquo;année à 27 ans, après une étourdissante Reine de la Nuit. De quoi se réjouir ce soir là de la façon dont  la redevance audiovisuelle peut être employée&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-victoires-de-la-musique-classiques/">La victoire en chantant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tintin au pays de notes</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/zygel-musique-tintin-au-pays-de-notes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 15:31:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[IL/ELLE]]></category>
		<category><![CDATA[animateur]]></category>
		<category><![CDATA[Jean François Zygel]]></category>
		<category><![CDATA[musicien]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[pianiste]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=12192</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Certains essayent de vous vendre l&#8217;intelligence sans avoir d&#8217;échantillon sur eux ». Jean François Zygel ne risque pas d&#8217;entrer dans cette catégorie que Coluche avait épinglée. Chez lui tout transpire la musique, y compris son appartement où les CD et partitions [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/zygel-musique-tintin-au-pays-de-notes/">Tintin au pays de notes</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-12496" title="Zygel3" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Zygel3-620x646.jpg" alt="" width="620" height="646" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Zygel3-620x646.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Zygel3-287x300.jpg 287w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Zygel3-57x60.jpg 57w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Zygel3-60x62.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Zygel3.jpg 1020w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p><em>« Certains essayent de vous vendre l&rsquo;intelligence sans avoir d&rsquo;échantillon sur eux ».</em> Jean François Zygel ne risque pas d&rsquo;entrer dans cette catégorie que Coluche avait épinglée. Chez lui tout transpire la musique, y compris son appartement où les CD et partitions occupent le moindre espace. Un bordel très organisé et joyeux, tout comme lui, perfectionniste jusqu&rsquo;au bout des doigts, ce qui tombe bien pour un pianiste. Avec lui, il faut trouver le mot juste à l&rsquo;instar de la note sur le clavier. Et ne pas vouloir savoir trop vite le pourquoi du comment, non, il faut prendre le temps comme le thé qu&rsquo;il sert et dont il respecte religieusement la durée d&rsquo;infusion. <em>« Vous avez une tête à aimer le thé »</em> m&rsquo; a-t &lsquo;il dit après après avoir disparu dans sa cuisine, me laissant le temps de parcourir sa collections de livres allant d&rsquo; Apollinaire à Whitman en passant par Rimbaud, avec en  haut de la bibliothèque, un disque trophée, le Choc de l&rsquo;année 2011 , récompense ultime pour son album « Double Messieurs », où il improvise avec son ancien camarade du conservatoire, le pianiste Antoine Hervé.</p>
<p><strong>Comment expliquez vous votre aisance sur scène et à la télévision?<br />
</strong></p>
<p>Mais je ne suis pas un animateur! Je suis un musicien.</p>
<p><em>S&rsquo;ensuit une longue discussion où il refuse d&rsquo;être qualifié comme animateur, malgré son Wikipédia qui reprend l&rsquo;ensemble des émissions auxquelles il a prêté son talent</em> <em>et dont il réfute le contenu</em>.</p>
<p><strong>Votre biographie, alors?</strong></p>
<p>Je suis contre &#8211; ça fait généraux soviétiques. On se présente à quelqu&rsquo;un pour le faire rêver, pour lui apporter de la lumière,  pas pour se faire engager!  Savoir le temps qu&rsquo;on a mis au 50 mètres nage libre quand on avait onze ans, je ne vois pas bien l&rsquo;intérêt. Non, la seule chose qui compte à mes yeux, c&rsquo;est mon projet artistique. Je suis un artiste ; Sainte Beuve disait que la vie d&rsquo;un artiste éclairait son oeuvre,  Proust, lui pensait l&rsquo;inverse. Ce qui m&rsquo;intéresse, moi, ce sont les oeuvres de Brahms, pas sa vie. En plus, en musique, les biographies sont toujours fausses, on invente des légendes&#8230;Simplement, je pense que dans un concert, il y a de nouvelles formes à inventer;  notamment qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de raison de ne pas pouvoir parler au public, ni de ne pouvoir s&rsquo;occuper des lumières et de mélanger les différents types de musiques sans oublier l&rsquo;improvisation, laquelle, ne l&rsquo;oublions pas était au coeur de la musique classique du XVIIIème ou XIXème siècle.</p>
<p><strong>Quel a été le déclic dans votre carrière? </strong></p>
<p>Vers 26 ans, ça marchait bien pour moi, il y avait tous ces petits concours de toutous,  ces concerts classiques où personne ne se demande pourquoi on fait les choses, comme saluer à la japonaise et  à la fin faire semblant de sortir. Je n&rsquo;ai pas été satisfait par le fonctionnement de cette musique classique, par cette façon dont on affiche son appartenance à une classe sociale. La musique classique m&rsquo;apparaissait comme une chose morte, une reproduction, de la conservation, et non pas comme de la création et du partage. La plupart de ces artistes jouent pour eux-mêmes ou pour être dans des gazettes et les journaux.  J&rsquo;ai voulu sortir de ce salon.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;avez vous fait alors?</strong></p>
<p>Il fallait d&rsquo;abord changer de lieu, aller dans des salles modernes comme internet ou la télévision; je n&rsquo;ai pas eu l&rsquo;intention de devenir un homme de média mais d&rsquo;aller tout comme Glenn Gould ou Bernstein essayer d&rsquo;autres endroits. Ensuite, il a fallu réintroduire l&rsquo;improvisation, un moment très vivant, très original,  qui rend le concert créatif et très original. Pourquoi ne pas collaborer aussi avec les autres arts? La danse, le cinéma et ne pas mettre fin à cette distinction entre les genres musicaux? On est tellement fier de notre musique classique  que l&rsquo;on ne peut pas y ajouter du slam, de la musique électronique? Et enfin pourquoi pas la parole? Liszt n&rsquo;hésitait pas à présenter certaines de ses pièces. Cela dit,  parler pour moi est juste un élément du spectacle , ce n&rsquo;est pas l&rsquo;objet principal, je ne suis donc pas un animateur. <em>Le clou est enfoncé.</em> Ma grande angoisse d&rsquo;ailleurs, lorsque je finis un spectacle comme le dernier au Châtelet sur Schubert, c&rsquo;est avant tout de savoir si j&rsquo;ai bien joué, improvisé au piano. En tout cas, je ne voulais ni dépendre de l&rsquo;argent avec une carrière commerciale ni de la reconnaissance de mes pairs.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est ce qui vous attire aujourd&rsquo;hui?</strong></p>
<p>Ce qui est nouveau;  Mozart et Schubert ne m&rsquo;intéressent aujourd&rsquo;hui que comme musiciens contemporains. J&rsquo;écoute d&rsquo;ailleurs très peu de  musique classique. J&rsquo;aime la faire, c&rsquo;est tout. Je pense que je suis très attiré par l&rsquo;immatériel. La musique, contrairement aux autres arts, n&rsquo;est pas un commentaire du monde- elle ne le décrit pas, elle en donne l&rsquo;essence.</p>
<p><strong>Je vous vois entouré de livres. Vous lisez pour vous détendre?</strong></p>
<p>Pourquoi faut il se détendre? Je ne trouve pas que ce soit un bien d&rsquo;être détendu. Je dirais même que le bien, c&rsquo;est d&rsquo;être tendu. Et puis, je suis comme tous les créateurs donc plutôt préoccupé ou inquiet. Je pense que que l&rsquo;angoisse fait partie de l&rsquo;acte créateur. Je me souviens avoir entendu Thomas Bernhard dire « <em>parfois je me lève tout va bien, il fait beau:  voilà une journée de perdue8&Prime;</em>. C&rsquo;est court la vie, j&rsquo;ai encore plein de choses à faire. En fait,  c&rsquo;est l&rsquo;intensité qui m&rsquo;intéresse pas la détente. Moi, je voudrais des massages non pour détendre mais pour tendre! Ce n&rsquo;est pas parce que j&rsquo;ai un personnage de scène ludique que je le suis réellement! Dans la vie, je suis d&rsquo;ailleurs plutôt quelqu&rsquo;un d&rsquo;inquiet, parfois même  désagréable!</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est ce que l&rsquo;exposition médiatique a changé pour vous?</strong></p>
<p>Le fait que mon nom devienne synonyme de « la salle va être remplie »  m&rsquo;a permis de faire des spectacles très contemporains, parce qu&rsquo;au fond, c&rsquo;est ça ce que je suis, un compositeur, un créateur. J&rsquo;adore le surréalisme et Dada,  j&rsquo;aime me jouer des codes. Dans chaque spectacle, je m&rsquo;amuse de cela, le mélange des genres, le kitch, le pop art- de quoi dérouter le public bourgeois.  Mon but à moi, c&rsquo;est aussi d&rsquo;inventer de nouvelles formes de concert, de nouvelles manières de faire de la musique.</p>
<p><strong>Vous aimeriez créer un opéra?</strong></p>
<p>Beaucoup, mais voilà qui passe par l&rsquo;écrit et c&rsquo;est une vrai vie de moine que de composer; je n&rsquo;en suis pas encore capable  . Ce que je fais aujourd&rsquo;hui, créer, interpréter, improviser, c&rsquo;est  être comme un directeur de cirque-on parcourt le monde, et j&rsquo;aime trop beaucoup ça. En ce moment, je donne plusieurs concerts par semaine, un peu partout en France.</p>
<p><strong>Vous faites quoi entre les concerts, dans le train par exemple?</strong></p>
<p>Je travaille, je lis les partitions, je regarde par la fenêtre. Ou je parle avec les gens. J&rsquo;adore depuis que je suis tout petit parler avec des inconnus,  vous savez comme dans les romans de Stefan Zweig.</p>
<p><em>Je lui fait alors remarquer que lui, Jean François Zygel,  est une personne connue&#8230;</em></p>
<p>Oui, c&rsquo;est le défaut, sauf que ça me permet d&rsquo;engager la conversation!  Ce n&rsquo;est pas une bénédiction d&rsquo;ailleurs d&rsquo;être connu, ça isole beaucoup, disait Madame de Stäel. En revanche, cela permet de faire des choses. C&rsquo;est un de mes moteurs je ne peux pas le nier, mai c&rsquo;est une faiblesse aussi. Je n&rsquo;en suis pas très fier.</p>
<p><em>Nous parlons alors de ses parents, anciens communistes, et de cette musique qui était une » ombre » dans son enfance, de cette drogue que sont les journaux pour lui et de ces petites obsessions qui le cadrent- sorte de « religion privée ». La « biographie » finit donc par s&rsquo;ébaucher,  avec cette idée qui lui est chère, que l&rsquo;enfant saisit et capte le désir de ses parents- pour lui, des intellectuels immigrés polonais auxquels la musique résistait tout en les fascinant.<br />
</em></p>
<p>Pour conclure, je veux que les gens en veulent encore et encore. Je crois que je dois ma survie au fait que j&rsquo;ai réussi à capter l&rsquo;attention. Donc, je fais partie des gens qui, lorsqu&rsquo;ils arrivent sur scène ont ce qu&rsquo;il est convenu du charisme. A partir de là, tout le problème est de savoir ce que j&rsquo;en fais et  que je fasse en sorte de produire des belles choses avec. L&rsquo;important c&rsquo;est la flamme, ce n&rsquo;est pas le bois qui l&rsquo;alimente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le thé est maintenant froid. Deux heures ont passé, la discussion devient religieuse, puis philosophique; il pourfend l&rsquo;intellectuel pur mais également le ressenti pur, à la recherche du juste milieu. A le voir sur scène ou à l&rsquo;écouter jouer, il semble qu&rsquo;il l&rsquo;ait trouvé&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;"><em><br />
</em>Par Laetitia Monsacré</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p> » Double messieurs », disponible chez Naïve avec DVD inclus</p>
<p>Prochain Concert de l&rsquo;improbable au Théâtre du Châtelet le 20 mars à 20 heures 30 avec « Tais-toi et Brahms » et le 11 février à 18 heures les Clefs de l&rsquo;Orchestre- Serge Prokofiev</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/zygel-musique-tintin-au-pays-de-notes/">Tintin au pays de notes</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Et le gagnant est&#8230;</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/et-le-gagnant-est/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:34:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Terzian]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine de Caunes]]></category>
		<category><![CDATA[cérémonie]]></category>
		<category><![CDATA[Césars]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Lodéon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean François Zygel]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Laforge]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Châtelet]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires de la musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=11134</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Césars contre les Victoires. Ce matin, il fallait choisir. D&#8217;ailleurs, la culture n&#8217;est-ce pas avant tout savoir choisir? A l&#8217;image de la vie&#8230;Bref, Au Fouquet&#8217;s, « brasserie extrêmement populaire » comme s&#8217;est amusé à le rappeler Antoine de Caunes qui présentera [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/et-le-gagnant-est/">Et le gagnant est…</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/et-le-gagnant-est/l1060669/" rel="attachment wp-att-11175"><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-11175" title="L1060669" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060669-620x413.jpg" alt="" width="620" height="413" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060669-620x413.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060669-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060669-89x60.jpg 89w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060669-103x68.jpg 103w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a></p>
<p>Les Césars contre les Victoires. Ce matin, il fallait choisir. D&rsquo;ailleurs, la culture n&rsquo;est-ce pas avant tout savoir choisir? A l&rsquo;image de la vie&#8230;Bref, Au Fouquet&rsquo;s, <em>« brasserie extrêmement populaire »</em> comme s&rsquo;est amusé à le rappeler Antoine de Caunes qui présentera à nouveau , évidemment sur Canal Plus, les Césars le 24 février au Théâtre du Châtelet- on ne change pas une équipe qui gagne. C&rsquo;était donc branle-bas de combat ce matin avec toute la presse cinéma conviée. Avec une demi-heure de retard, as usual, l&rsquo;acteur, auteur, réalisateur et donc animateur a dévoilé avec Alain Terzian, Président de l&rsquo;Académie des Arts et Techniques du Cinéma, les nommés (si nominés est passé dans l&rsquo;usage, l&rsquo;Académie française ne le reconnait toujours pas) élus de façon tout à fait démocratique par 3 880 votants exactement représentant le monde du cinéma comme on dit. Créés en 1975, c&rsquo;est plus du double de films qui sortent désormais comme l&rsquo;a rappelé Terzian; de quoi en laisser au passage quantité sur le carreau surtout lorsqu&rsquo;ils ont eu le malheur de sortir après le rouleau compresseur d&rsquo;Intouchables, monopolisant des centaines de salles en France&#8230;mais il n&rsquo;était pas question ici de gâcher la fête ni de polémiquer. Pour preuve, l&rsquo;affiche de la 37ème cérémonie des Césars représente Annie Girardot qui rappelons-le, a vraiment été lâchée en beauté par la grande famille du cinéma pendant plus de quinze ans.On se souvient tous de ces pleurs sur scène en 1996, où elle avait dit « <em>Et votre témoignage, votre amour, me font penser que peut-être, je dis bien peut-être, je ne suis pas encore tout à fait morte.</em> » Donc, on s&rsquo;aime tous et on se réjouit que 2011 soit un record absolu d&rsquo;entrée en salles depuis 45 ans.</p>
<p><strong>Intouchables, incontournable</strong></p>
<p>Et que les Oscars viennent d&rsquo;adopter notre système de vote électronique-pour une fois que les frenchies font la nique aux américains! D&rsquo;ailleurs, les Oscars et The Artist occupaient pas mal les conversations <em>« J&rsquo;adore les Oscars, tu y vas ?</em>« -genre to be or not to be- et dans l&rsquo;affirmative <em>« Tu pars à quelle heure? « </em>. Quand au film de Michel Azavanicius, nommé-un record absolu- dix fois à la « so glamour » remise des prix à Hollywood (résultat des courses le 26 février, deux jours après les Césars, juste le temps de sauter dans un avion pour certains), il est désormais obli-ga-toire de le soutenir mordicus au risque d&rsquo;être accusé d&rsquo;anti-patriotisme, alors que la production le vend depuis des semaines aux Etats-Unis en évitant soigneusement qu&rsquo;il soit considéré comme un film français&#8230;vive les paradoxes! Mais revenons à César et cette présentation où De Caunes ouvrit l&rsquo;enveloppe cachetée <em>« on découvre en même temps que vous »</em>&#8211; et ne manqua pas d&rsquo;humour-citant les courts métrages nommés « J&rsquo;aurais pu être une pute « ou « Je pourrais être votre grand mère » en précisant que c&rsquo;était les titres et non une annonce quelconque de sa part. De quoi nous détendre car pour la prise de notes, à moins d&rsquo;être une sténo dactylo, aucune chance de s&rsquo;en sortir avec la liste. Chacun regardait sur son voisin comme à l&rsquo;école, hagard ou stressé-selon, tandis que Terzian se félicitait de cette « magnifique » sélection. C&rsquo;est vrai qu&rsquo;il y du » lourd « cette année comme on dit avec plusieurs « premiers rôles » dans les mêmes films comme pour Intouchables et Polisse, lesquels avec neuf et treize nominations arrivent dans le quatuor de tête avec l&rsquo;Exercice de l&rsquo;Etat et The Artist. Pour les comédiens, les nommés sont passés à 7 ce qui élargit encore la compétition qui opposera Philippe Torreton à Omar Sy, Denis Podalydès à Jean Dujardin, François Cluzet à Olivier Gourmet et enfin, Sami Bouajila fantastique dans Omar m&rsquo;a tuer. Coté filles<strong>, </strong>Valérie Donzelli, pour La Guerre est déclarée, Bérénice Béjo, pour The Artist, Ariane Ascaride, pour Les neiges du Kilimandjaro, Leïla Bekhti, pour La Source des femmes, Marie Gillain, pour Toutes nos vies, Karin Viard et Marina Foïs, pour Polisse sont en lisse pour la statuette compactée. Enfin, le meilleur film de l&rsquo;année, Pater d&rsquo;Alain Cavalier et notre chouchou, Le Havre de Aki Kaurismaki- également nommé pour les décors et meilleur réalisateur-tenteront leur chance face aux poids lourds que sont Intouchables-que l&rsquo;on pourrait rebaptiser Incontournables-, The Artist-« le film qui enchante l&rsquo;Amérique » comme on nous le vend désormais sur les affiches parisiennes- Polisse (que nous on a pas aimé-osons le dire),  la Guerre est déclarée et l&rsquo;Exercice de l&rsquo;Etat, les deux surprises plébiscitées de la rentrée par le public et la critique. « Tu sera mon fils » qu&rsquo;on avait beaucoup aimé ne remporte qu&rsquo;une nomination, idem pour Les femmes du 6ème étage. Mais bon, il ne peut y avoir de la place pour tous le monde même si en meilleur film étranger, le vote promet d&rsquo;être cornélien entre le Discours d&rsquo;un roi, Incendies, Melancholia et Une séparation- des films très différents mais tous autant « inspirés » auxquels s&rsquo;ajoutent Black Swan, Drive et un Gamin à vélo.</p>
<p><strong>Victoires classiques</strong></p>
<p>Plus mode, et exactement à la même heure que les Césars, les Victoires de la Musique classique avait choisi le nouveau restaurant de l&rsquo;Opéra Garnier pour annoncer les sélectionnés de cette 19ème édition retransmise sur France 3 et Radio France en direct du Palais des Congrès de Paris  lundi 20 février à 20h35. Commencée à l&rsquo;heure autour d&rsquo;un petit déjeuner servi à une  table unique où journalistes et présentateurs- Louis Laforge remplace cette année Marie Drucker auprès du génial Frédéric Lodéon, avaient pris place. Une soirée qui reste la plus grande scène offerte à la musique classique diffusée en prime-time. Si le schéma de l’émission est parfois critiqué sur sa forme répétitive-je remercie ma famille, mon instrument, etc&#8230;, Frédéric Lodéon, comme Yann Olivier, le Président des Victoires de la Musique Classique sont d’accord sur un point : <em>« c’est avec les bons ingrédients que l’on fait la meilleure cuisine »</em>. Ils sont donc fiers d’annoncer une série d’artistes de qualités, plus ou moins connus. De la pétillante et médiatique Patricia Petibon – nommée dans la catégorie artiste lyrique- à, moins connu, Alexandre Tharaud –au piano- en passant par le compositeur Nicolas Bacri. La catégorie révélations de l’année amène avec la harpiste Pauline Haas-19 ans, la plus jeune de la sélection-comme il est d&rsquo;usage, une touche de fraîcheur ainsi qu’un peu de renouveau dans la liste des têtes d’affiches- artistes généralement présents d’une année à l’autre dans les quatre autres catégories à comparer aux 21 des Césars. Il y aura donc des invités pour <em>« meubler »</em>, en musique bien sûr, comme la grande soprano Renée Flemming qui recevra une Victoire d&rsquo;honneur, des pointures comme Natalie Dessay et Nathalie Stuzmann ou encore le formidable Jean-François Zygel, qui, au passage,  aurait formé un duo du tonnerre avec Frédéric Lodéon à la présentation.  L’objectif est en tous les cas de réussir <em>« l’association de deux mondes qui ne se rencontrent pas en général »</em>. Entendre,  musique classique et grand public. Ainsi,  le réalisateur, Franck Broqua s’attellera à fournir un décor en adéquation avec le travail de l’artiste et l’attente du téléspectateur. Et si les morceaux joués seront courts- à la différence des normes habituelles en matière de musique classique- ce qui ne manque pas de  décevoir les auditeurs aguerris, ils permettent à un large public de se faire une idée de ce répertoire.</p>
<p>Un pari jusqu&rsquo;à présent  réussi- l’audience des Victoires de la Musique classique est en augmentation depuis ces trois dernières années, contrairement aux Molières, dont la retransmission par France Télévision n&rsquo;est toujours pas acquise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré et Sarah Vernhes</h6>
<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/et-le-gagnant-est/l1060668-2/" rel="attachment wp-att-11170"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-11170" title="L1060668" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L10606681-620x413.jpg" alt="" width="620" height="413" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L10606681-620x413.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L10606681-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L10606681-89x60.jpg 89w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L10606681-103x68.jpg 103w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a><a href="https://www.jimlepariser.fr/et-le-gagnant-est/l1060670/" rel="attachment wp-att-11171"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-11171" title="L1060670" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060670-620x413.jpg" alt="" width="620" height="413" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060670-620x413.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060670-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060670-89x60.jpg 89w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/L1060670-103x68.jpg 103w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a></p>
<p>Nuées de cameras au Fouquet&rsquo;s,   décor ô combien populaire&#8230;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/et-le-gagnant-est/">Et le gagnant est…</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
