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	<title>indignés | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Ah, ça ira, ça ira</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 10:43:25 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/ca-ira-indignados-tony-gatlif/indignados-grec/" rel="attachment wp-att-12233"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12233" title="indignados grec" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/indignados-grec.jpg" alt="" width="306" height="165" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/indignados-grec.jpg 306w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/indignados-grec-300x161.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/indignados-grec-111x60.jpg 111w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/indignados-grec-60x32.jpg 60w" sizes="(max-width: 306px) 100vw, 306px" /></a></p>
<p><em>« Prenez le relais, indignez-vous ! »</em> s’insurgeait Stéphane Hessel dans son petit manuel. C’est largement inspiré de ce livre que le réalisateur Tony Gatlif  tente dans son film « Indignados » de nous pousser à refuser ce  système économique qui n’a que trop duré, mais surtout à ouvrir les yeux. A travers le voyage d’une immigrée clandestine africaine, c&rsquo;est  le parcours de ces hommes et ces femmes qui risquent leur vie pour en trouver une meilleure qui est ici montré. Cette adolescente n’a pas de nom. Certainement pour mieux représenter Roger, 62 ans ; Marie Ange, 35 ans ; Morgan, 29 ans ; Douka 8 ans, et tous les autres dont les prénoms et âges sont simplement indiqués par le réalisateur sur des camps de fortunes, des tentes et des cartons -seules habitations d’une population isolée- dont la personne n’est plus symbolisée que par ce qui lui reste de matériel, tant elle est invisible aux yeux de tous.</p>
<p><strong>Hommage au Printemps arabe</strong></p>
<p>Il n’y a pas de long dialogue, pas de discours. Juste des mots inscrits sur l’écran –ceux que l’on retrouve sur les pancartes des indignés. <em>« L’actuelle dictature des marchés menace la démocratie ». « Nous n’avons pas élu notre banquier ». « Regardez autour de vous le traitement des sans-papiers »</em>. Ce dernier slogan est illustré par la situation de la jeune africaine. De son arrivée en Grève où elle passe par la case habituelle du camp de rétention, à son voyage jusqu’en France – encore considérée à tort comme l’eldorado par les populations pauvres- à son renvoi en Grèce par la police. Le tout rythmé par une musique –tambours battants, cris de la foule, guitare électrique- qui donne le ton au film : celui de la révolte. Son parcours suit celui des indignés touchés par la crise. Le réalisateur dévoile des images capturées en temps réel dans la foule des rues athéniennes, sur le campement de la Plaza del Sol à Madrid ou du mouvement de la Bastille à Paris. Puis, cette scène, de milliers d’oranges dévalant les rues, signe d’un mouvement que rien ne peut plus arrêter –hommage à Mohamed Bouazizi, ce vendeur de fruit qui en s’immolant à Sidi Bouzid a déclenché le Printemps arabe.  Mais pour ne citer que le grand indigné, Che Guevara, <em>« la révolution c&rsquo;est comme une bicyclette: quand elle n&rsquo;avance pas, elle tombe. »</em> L’avenir de cette révolte reste incertain. Étouffée en Espagne, inexistante en France, seule la Grèce continue actuellement d’être le théâtre de manifestations contre le dernier plan d&rsquo;austérité. Pas sur que comme la jeune immigrée africaine se le répète tout au long du film, <em>« Ça ira »,</em> que ce soit dans le sens du retrait.<em>..<br />
</em></p>
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<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6>
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<div id="blogvision" style="width: 420px; height: 335px;"><object width="100%" height="100%" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/19304571" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="100%" height="100%" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.allocine.fr/blogvision/19304571" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=56622.html" target="_blank">Indignados</a></div><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/ca-ira-indignados-tony-gatlif/">Ah, ça ira, ça ira</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>The New Yorker- 99% d&#8217;indignés&#8230;et nous, et nous?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 08:14:24 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/99-dindignes-et-nous-et-nous/ny1/" rel="attachment wp-att-1459"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1459" title="ny1" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/ny11-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/ny11-200x300.jpg 200w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/ny11-620x930.jpg 620w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>Le 17 septembre dernier devant la bourse de New York, on ne comptait que quelques dizaines de manifestants venus exprimer leur colère face à la gestion de la situation économique par le gouvernement américain. Aujourd’hui, le mouvement Occupy Wall Street compte des milliers d’indignés à New York comme dans une centaine de villes américaines. Le 15 octobre dernier, déclaré journée d’action internationale, le phénomène s’est exporté sur les cinq continents. De Toronto à Séoul, en passant par Santiago du Chili, Londres, Rome, Nairobi, Hong Kong ou Sidney, les manifestations estampillées « Occupy » ont témoigné de la frustration mondiale face à la crise.</p>
<p><strong>Liberty Plaza</strong></p>
<p>Tout a commencé dans un parc du district financier de Manhattan. Situé entre la rue de Wall Street et l’ancien site du World Trade Center, c’est dans le parc Zuccotti, rebaptisé Liberty Plaza, que le mouvement Occupy Wall Street a installé ses quartiers. Envahi par l’encens, le son des percussions et les chants révolutionnaires, le parc a aujourd’hui pris des allures de siège. Les quelques trois milles mètres carrés ont été divisés en secteurs où s’organise la vie quotidienne qui dépend presque entièrement des dons que le mouvement reçoit en soutien à sa cause. Au centre du parc se trouve la cuisine ; un peu plus loin les espaces de soins médicaux, de méditation, de massage, ainsi qu’un atelier pour les banderoles et pancartes. Le coin média, équipé d’ordinateurs et d’appareils photos, s’occupe de la couverture des évènements en continu sur Twitter et Facebook, et de la publication du journal Occupy Wall Street disponible en anglais et en espagnol. La « Bibliothèque du Peuple », et ses centaines de livres, borde le parc. On trouve également un espace de recyclage des ordures dont l’équipe sillonne régulièrement le parc pour garder l’endroit propre. Ce processus a notamment été mis en place suite aux menaces du maire de New York d’expulser les campeurs pour nettoyer l’endroit, interdisant également à ces derniers de s’allonger ou de dormir sur place. Voyant dans cette requête un prétexte pour démanteler le mouvement, les manifestants ont entrepris de s’atteler à cette tâche eux-mêmes, ajoutant dans un communiqué que la vraie saleté était à la bourse de Wall Street. De la distribution des dons aux plans d’actions, toutes les décisions sont prises collectivement. La police ayant interdit l’usage de mégaphones, les manifestants ont recours à ce qu’ils appellent le « micro humain », un écho qui se répand de façon concentrique à travers la foule, pour faire circuler les informations et les slogans.<strong></strong></p>
<p><strong>Objectif 20 000</strong> <strong>manifestants</strong></p>
<p>Le ralliement des syndicats à la cause d’Occupy Wall Street début octobre, a définitivement changé la donne. Professeurs, concierges, agents de sécurité, d’entretien, de la poste, des services de santé, mais également des membres du Congrès, des intellectuels, des artistes, tous se sont donnés rendez vous devant la bourse de Wall Street pour faire part de leur indignation. Les organisateurs espèrent ainsi augmenter le nombre de manifestants pour pouvoir atteindre leur but initial de 20.000 activistes à New York.</p>
<p>Liberty Plaza est également devenue une destination en vogue pour les visites touristiques et les sorties scolaires. Lorsque le soleil est de la partie, il est fréquent de croiser dans le parc des étrangers curieux, venus exprimés leur sympathie, ou des écoliers à qui on enseigne les fondements de la démocratie américaine par l’exemple d’Occupy Wall Street. Pour les étudiants plus âgés, les discussions avec certains membres du mouvement tournent autour de la façon dont les luttes pour les droits civils ont façonné l’histoire des Etats-Unis.</p>
<p>Occupy Wall Street se décline par ailleurs en plusieurs versions dont les plus connues pour l’instant sont Occupy the Hood (Occuper les Quartiers) dont les revendications sont plus centrées sur les difficultés que rencontrent les minorités face à la crise ; Occupy Museums (Occuper les Musées) qui appelle les acteurs, les musiciens, et les artistes à se rallier pour une démocratisation de l’accès à la culture ; Parents for Occupy Wall Street (Parents pour Occuper Wall Street) qui demande un accès plus juste à l’éducation et dont les membres viennent pour une nuit camper tous ensemble dans le parc avec leurs enfants.</p>
<p><strong>Nous sommes les 99 %</strong></p>
<p>«<em> Combattre la corrosion du pouvoir des banques et des multinationales sur la démocratie </em>» c’est ainsi que Occupy Wall Street définit son objectif sur son site internet. Le mouvement applique une démarche non violente et s’inspire pour ses plans d’actions du groupe Anonymous, qui utilise internet et les médias sociaux pour inciter à la désobéissance civile. S’inspirant ouvertement des évènements en Tunisie et en Egypte, Occupy Wall Street se décrit comme <em>« un mouvement de résistance organisé horizontalement et employant les tactiques du Printemps Arabe pour restaurer la démocratie aux Etats-Unis. »</em></p>
<p><em>« Nous sommes les 99% »</em> est devenu le slogan phare des manifestants. Leur but, dénoncer la façon dont les plus riches, soit 1% de la population américaine, décident des régulations qui soutiennent une économie mondiale injuste et dangereuse. Taxer les riches et arrêter les guerres dans lesquelles l’armée américaine est impliquée, cette solution est pour Occupy Wall Street un premier pas pour réduire le fossé entre l’argent que gagne ce 1%, et les dettes qui asphyxient les 99% restant de la population. Cependant, le groupe n’a aujourd’hui toujours pas établi de revendications claires. Les manifestants se sont réunis autour d’une cause commune plutôt qu’un but distinct. Et même si pour l’instant leur préoccupation est d’être entendus, Occupy Wall Street aura besoin d’établir une liste de requêtes bien définies si le mouvement espère un jour voir son action aboutir à des changements politiques au niveau de Washington. Et Paris? Pour l&rsquo;instant, la capitale a du mal à s&rsquo;éveiller&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;">par Paloma Haschke</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/99-dindignes-et-nous-et-nous/">The New Yorker- 99% d’indignés…et nous, et nous?</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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