<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>histoire | Jim le Pariser</title>
	<atom:link href="https://www.jimlepariser.fr/tag/histoire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.jimlepariser.fr</link>
	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 May 2012 14:58:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Regis Jauffret/ L’enfer des autres</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/regis-jauffret-livre-claustria-aux-editions-du-seuil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 12:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apostrophe]]></category>
		<category><![CDATA[Angelika]]></category>
		<category><![CDATA[fait divers]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Josef Fritzl]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Jauffret]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[séquestration]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=13553</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on avait appris, quelque part en 2010, que Régis Jauffret allait s’attaquer à l’histoire de Josef Fritzl, cela nous était apparu comme une évidence. Qui d’autre pour s’attaquer à ce fait divers aussi insensé qu’horrifique ? Et puis le roman-monstre, événement [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/regis-jauffret-livre-claustria-aux-editions-du-seuil/">Regis Jauffret/ L’enfer des autres</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-13562" title="Claustria" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Claustria-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Claustria-197x300.jpg 197w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Claustria-39x60.jpg 39w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Claustria-60x90.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Claustria-92x140.jpg 92w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Claustria.jpeg 211w" sizes="(max-width: 197px) 100vw, 197px" /></p>
<p>Lorsqu’on avait appris, quelque part en 2010, que Régis Jauffret allait s’attaquer à l’histoire de Josef Fritzl, cela nous était apparu comme une évidence. Qui d’autre pour s’attaquer à ce fait divers aussi insensé qu’horrifique ? Et puis le roman-monstre, événement de la rentrée de janvier, est arrivé. Monstrueux par son contenu, évidemment, mais aussi par sa forme hybride : partant du fait divers, Jauffret en fait un plus-que-roman. Là où la raison et la morale s’inclinent, là où la pensée ne peut plus avancer qu’à tâtons (Vingt-quatre ans dans une cave ? Vingt-quatre ans de viols, de vie de famille, de packs de lait, de rats, de coups, une vie sans voir le ciel ?) commence la littérature. La vie dans cette cave est impensable, inimaginable : le roman est là pour remplir ce vide. Alors non, ce ne sera pas exactement Oui-oui en vacances – vous qui entrez ici, oubliez tout ce que vous avez pu voir jusqu’à présent. Mais il ne s’agira pas pour autant, évidemment, d’un voyeurisme de tabloïds, et bien plutôt d’une exploration du mal, d’un grand et terrible éclat de rire devant notre effroyable humanité. Car, comme toujours chez Jauffret, l’humour (extrêmement) noir nous permet de remuer malgré tout les jambes dans le marais où nous nous embourbons (Un exemple parmi cent autres : « <em>Il est mort un mardi dans un supermarché de Linz où il était venu se renseigner au sujet d’une promotion sur un lit à eau. </em>», ainsi s’achève le pathétique parcours de l’avocat de Fritzl).</p>
<p><strong>Asphyxie</strong></p>
<p>Mais même l’humour ne peut pas tout. Petit à petit, au fil des pages, on sent que l’auteur s’asphyxie devant tant d’horreurs, jusqu’à en perdre parfois le grincement de dents qui faisait sa force. Le roman, dans son ensemble, suit aussi cette pente : après une première partie époustouflante, construite à base de sauts de puce temporels astucieux et aériens qui forment un parfait contre-point au propos, la seconde partie, située presque entièrement dans la cave, s’épuise parfois. L’auteur nous emmenait, avec une grande habileté, du procès aux faits, des abjects et grotesques échanges entre Fritzl et son avocat à la propre enquête de Jauffret sur le terrain, d’une projection quarante ans plus tard jusqu’à la jeunesse d’Angelika et la genèse du crime. La grande mission du roman – restructurer le temps – était brillamment accomplie. Puis Jauffret a dû se confronter à un autre défi majeur relatif à la temporalité : comment transmettre la sensation de ces 24 années passées sous terre ? Il n’y en a probablement qu’une, et c’était de nous faire vivre, nous aussi, de longues heures, de longs jours dans cette cave. Les pages s’accumulent, on souffre, on plonge, mais force est de reconnaître que le but est atteint. Si le mystère (du mal) demeure entier, le livre nous en rapproche aussi près que possible.</p>
<p>Ces réserves émises, revenons-en à l’essentiel : Régis Jauffret est un grand romancier. Lui qui avait démontré sa prodigieuse capacité à enfanter des mondes à partir d’un seul gigot (<em>Univers, univers</em>, pour ne citer qu’une seule de ses réussites passées), s’insère cette fois-ci dans le réel pour en pallier les insuffisances. Son art de la narration s’affine de livres en livres. Il nous mène où il veut, généralement assez loin dans l’enfer des autres, qu’on s’évertue, par oxymore, à appeler la vie. Il excelle (jusqu’à l’excès) dans la métaphore extravagante et visuelle. Il est sinistre, il est violent, mais pourquoi le lui reprocher ? Blâme-t-on le loup d’être affamé ?</p>
<p>On ressort de ce monstrueux roman avec comme une légère envie de promenade en forêt. On en ressort aussi avec la sensation que la littérature peut presque tout, et ce sera sûrement ça, la bouffée d’air pur.</p>
<h6 style="text-align: right;"> Par Pierre Ducrozet</h6>
<p><em>Claustria</em>, Régis Jauffret, Éditions du Seuil, 536 p., 21,90 €</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/regis-jauffret-livre-claustria-aux-editions-du-seuil/">Regis Jauffret/ L’enfer des autres</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Supérieure, notre civilisation?</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/superieure-notre-civilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 10:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[civilisations]]></category>
		<category><![CDATA[exhibition]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Guéant]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[ministre de l'Intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[propos]]></category>
		<category><![CDATA[quai Branly]]></category>
		<category><![CDATA[race]]></category>
		<category><![CDATA[racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>
		<category><![CDATA[sauvage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=12506</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Est-ce que monsieur Guéant est venu faire un tour au musée du Quai Branly ? » Un anonyme s&#8217;interroge dans le livre d’or de l’exposition « Exhibition : l’invention du sauvage » actuellement présentée au Musée du quai Branly, lieu né du désir de Jacques [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/superieure-notre-civilisation/">Supérieure, notre civilisation?</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12519" title="Folies bergères exhibitions" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Folies-berg%C3%A8res-exhibitions.jpg" alt="" width="195" height="259" /></p>
<p><em>« Est-ce que monsieur Guéant est venu faire un tour au musée du Quai Branly ? »</em> Un anonyme s&rsquo;interroge dans le livre d’or de l’exposition « Exhibition : l’invention du sauvage » actuellement présentée au Musée du quai Branly, lieu né du désir de Jacques Chirac de faire découvrir les collections d&rsquo;art premier et de civilisations « indigènes ». Une exposition qui revient sur un pan de notre histoire peu glorieux : celui de l’invention du sauvage à travers les colonisations. Un sujet toujours aussi sensible comme le montre le dernier tollé dans les médias et la classe politique à la suite des dernières déclarations du Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant : <em>« Contrairement à ce que dit l&rsquo;idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas »</em>. Voilà qui fait suite au discours à Dakar du Président Sarkozy soulignant au début de son mandat, avec une maladresse certaine,  que  <em>« l’Afrique n’a pas d’Histoire »</em>.</p>
<p>Petit rappel, le racisme est né de cette idée qu’une « race » est supérieure à une autre à l’époque où les Occidentaux commencèrent à découvrir des terres inconnues et les peuples qui y habitaient avec Christophe Colomb au XV ème siècle. Parce qu’ils étaient différents, il fut déduit qu’ils étaient inférieurs. Après avoir tourné en bêtes de foire des personnes au physique singulier – des nains, aux femmes à barbe, en passant par les enfants difformes- l’homme de l&rsquo;époque  s’amusa devant cette nouvelle tendance : l’exhibition des sauvages dits « exotiques ». Par curiosité d’abord, puis avec un sentiment de puissance face à ces étrangers qui n’étaient pas « évolués », ni civilisés. Les Occidentaux –l’Angleterre, la France et l’Allemagne principalement- ont ramené au total 30 000 personnes par bateaux pour les introduire dans des foires, des zoos, et toutes sortes de spectacles. Et pas moins d’ 1,5 milliard de visiteurs ont assistés aux exhibitions entre le 19<sup>e</sup> siècle et les années 1930 ou 1940. Un franc succès pour cette industrie du spectacle.</p>
<p><strong>Hiérarchiser, premiers pas vers le racisme</strong></p>
<p>Cartes postales, peintures, photographies. Autant de traces d’une mise en scène horrifiante dont l’homme blanc était le chef d’orchestre. Parallèlement, des études scientifiques ont été menées sur ces personnes différentes dont les cultures restaient si éloignées des nôtres. Ils effectuaient des moulages de leur buste, répertoriaient la pigmentation de leurs peaux, les disséquaient. Victime de ces pratiques, la « Vénus Hottentote » &#8211; une femme originaire du Cap Oriental avec une hypertrophie des hanches et des fesses, dont l&rsquo;histoire « la Venus noire » fut portée l&rsquo;an dernier à l&rsquo;écran &#8211; est devenue le symbole du traitement affligé aux « races inférieures ». C’est le début d’un mouvement de pensée –apparemment toujours présent dans notre société- quant à la hiérarchisation des civilisations. La théorie de Darwin est de vigueur. Les noirs sont alors considérés comme le chaînon manquant entre l’évolution du singe et de l’homme.</p>
<p>Le Commissaire général de l’exposition, qui n’est autre que le célèbre footballeur Lillian Thuram, souhaitait <em>« mener une réflexion sur notre société pour mieux comprendre les préjugés et les dépasser »</em>. Pour cela, il serait déjà nécessaire de reconnaître les atrocités commises dans ce passé – pas si lointain, les exhibitions ont pris fin vers 1940 comme celles du Jardin d’Acclimatation de Paris qui fut le théâtre d&rsquo;expositions de « sauvages » parqués comme des bêtes. Un trou colossal au sein de notre mémoire collective&#8230; Aucune plaque commémorative, aucune croix, aucun renseignement n’indique à ce jour le passé de ce zoo humain et la présence des morts qui y sont enterrés. Place désormais à la rivière enchantée et à Guignol, le propriétaire Bernard Arnault ne tient-il pas là un paradis pour les enfants? Ainsi le président Sarkozy n&rsquo;a -t&rsquo;il pas eu un mot sur cet ancien lieu de honte lors de son voyage en Guyane il y a quelques semaines. Quant à Claude Guéant qui compare une civilisation par rapport à une autre, affirmant que<em> « celles qui défendent la liberté, l&rsquo;égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la haine sociale ou ethnique »</em>, il est regrettable qu&rsquo;il ne se soit pas remémoré des conséquences qu&rsquo;a eues ce genre de raisonnement  au cours des siècles derniers&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6>
<p>« Exhibition : l’invention du sauvage » au <a href="http://www.quaibranly.fr/">Musée du Quai Branly</a> présentée jusqu’au 3 juin 2012.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/superieure-notre-civilisation/">Supérieure, notre civilisation?</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidents bâtisseurs</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/presidents-batisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 22:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Duhamel]]></category>
		<category><![CDATA[Beaubourg]]></category>
		<category><![CDATA[Bercy]]></category>
		<category><![CDATA[Chirac]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[la Vilette]]></category>
		<category><![CDATA[Louvre]]></category>
		<category><![CDATA[Ma grandeur de la France]]></category>
		<category><![CDATA[Mitterrand]]></category>
		<category><![CDATA[monuments]]></category>
		<category><![CDATA[Musée des Arts Premiers]]></category>
		<category><![CDATA[présidents]]></category>
		<category><![CDATA[Valéry Giscard d'Estaing]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=12088</guid>

					<description><![CDATA[<p>Laisser sa trace, dans la pierre. Depuis 1958, chaque président a souhaité exprimer la puissance, de la France ou la sienne avec des monuments, « miroir de l&#8217;histoire » selon le journaliste Alain Duhamel, ou « défi avec la mort » selon le psychologue [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/presidents-batisseurs/">Présidents bâtisseurs</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/presidents-batisseurs/pompidouindex/" rel="attachment wp-att-12092"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12092" title="pompidouindex" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/pompidouindex.jpg" alt="" width="259" height="195" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/pompidouindex.jpg 259w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/pompidouindex-79x60.jpg 79w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/pompidouindex-60x45.jpg 60w" sizes="(max-width: 259px) 100vw, 259px" /></a></p>
<p>Laisser sa trace, dans la pierre. Depuis 1958, chaque président a souhaité exprimer la puissance, de la France ou la sienne avec des monuments, <em>« miroir de l&rsquo;histoire »</em> selon le journaliste Alain Duhamel, ou <em>« défi avec la mort »</em> selon le psychologue Jean-Pierre Winter. Tous deux sont interviewés dans ce documentaire qui revient sur ce qu&rsquo;on appelle les grands travaux présidentiels. Le Général de Gaulle lui, n&rsquo;en eut pas besoin-sa grandeur était de fait. Georges Pompidou, féru d&rsquo;art contemporain, jeta son dévolu sur ce qui était un parking et à l&rsquo;issue d&rsquo;un appel d&rsquo;offre auquel il n&rsquo;eut pas mot à dire, vit l&rsquo;architecte Renzo Piano être choisi-le seul à avoir utilisé la moitié seulement de l&rsquo;espace- pour ce centre Beaubourg dont il ne vit pas l&rsquo;achèvement. Et si Georges Pompidou ne fut pas vraiment convaincu par le projet, Valéry Giscard d&rsquo;Estaing, son prédécesseur, fut carrément tenté de le stopper net. On apprend ainsi que c&rsquo;est Jacques Chirac qui, mettant sa démission en balance, sauva ce bâtiment. Le jour de son inauguration, nombre d&rsquo;officiels s&rsquo;étonnèrent « que l&rsquo;on ait laissé les échafaudages! ».<br />
La cité de la Villette fut, elle, le résultat du désir de Giscard, polytechnicien, afin de rendre hommage à la science tandis que le Musée d&rsquo;Orsay était l&rsquo;expression pure de l »<em>art académique »</em>-sans grand risque.<em> « Griffer le temps »</em>, voilà ce que Mitterrand eut cœur à faire, préoccupé par la postérité; Institut du Monde arabe sur les quais dont plus un des moucharabiehs ne fonctionne aujourd&rsquo;hui, mais qu&rsquo;importe, le symbole perdure&#8230;Puis ce Grand Louvre, qui nécessitait le déménagement du Ministère des finances, alors avec comme ministre récalcitrant Edouard Balladur. Et pendant que Bercy poussait perpendiculaire à la Seine comme un péage-une première, rue de Rivoli, on faisait de la résistance. Mitterrand n&rsquo;inaugura pas le mastodonte et fut sauvé par Chirac pour la Pyramide, lors d&rsquo;une mise en perspective en soirée. La grande bibliothèque telle un cloitre, poussa à vitesse éclair, histoire d&rsquo;être acquise avant la fin du septennat de Mitterrand, déjà malade et l&rsquo;Opéra Bastille fut le résultat d&rsquo;une méprise dans l&rsquo;appel d&rsquo;offres. De quoi le présenter comme un échec dans ce documentaire un peu ennuyeux qui conclut sur le Musée des Arts Premiers pour Chirac et rien pour Sarkozy-quinquennat de crise oblige selon les réalisateurs&#8230;</p>
<p>LM</p>
<p>Ma grandeur de la France -France 5- jeudi 9 fevrier 21h40</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/presidents-batisseurs/">Présidents bâtisseurs</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Walt disney dans la savane</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/walt-disney-dans-la-savane/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 22:50:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[fauves]]></category>
		<category><![CDATA[Félins]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[lions]]></category>
		<category><![CDATA[Walt Disney]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=12103</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous ne verrez sans doute jamais aussi bien les fauves que dans la dernière superproduction « Félins », grâce à un casting hollywoodien et une batterie de caméras qui filment à la milliseconde chacun de leurs mouvements- les scènes de chasse sont [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/walt-disney-dans-la-savane/">Walt disney dans la savane</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/walt-disney-dans-la-savane/felinsimages/" rel="attachment wp-att-12106"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12106" title="felinsimages" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/felinsimages.jpg" alt="" width="275" height="183" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/felinsimages.jpg 275w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/felinsimages-90x60.jpg 90w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/felinsimages-60x39.jpg 60w" sizes="auto, (max-width: 275px) 100vw, 275px" /></a></p>
<p>Vous ne verrez sans doute jamais aussi bien les fauves que dans la dernière superproduction « Félins », grâce à un casting hollywoodien et une batterie de caméras qui filment à la milliseconde chacun de leurs mouvements- les scènes de chasse sont à cet égard extraordinaires ;  allégorie de la vie, deux clans sont ici opposés, les plus forts l&#8217;emporteront et vous découvrirez que même dans la savane, il y a des femmes seules avec des enfants comme Sita la belle  femelle guépard. C&rsquo;est beau, c&rsquo;est dur, les vieux doivent se cacher pour mourir et le suspens est permanent. Si l&rsquo;eau descend, la bande des jeunes lions mené par le vigoureux Kali va passer la rivière  et alors ce sera la fin- lutte de territoire, lutte pour survivre, contre les siens,  contre les autres, le scénario agit implacable et techniquement, c&rsquo;est parfait. Mais alors, côté commentaires, c&rsquo;est Alice au pays des merveilles. De quoi vous dégouter de la race humaine avec ces phrases d&rsquo;une débilité repoussante face à ces animaux qui sont là, majestueux et accessoirement luttent pour  sauver leur peau-un point c&rsquo;est tout. Sans compter qu&rsquo;ils sont tellement mis en scène qu&rsquo;ils deviennent à la longue comme des acteurs que l&rsquo;on attendrait pour un peu voir signer un autographe à la fin de la prise. Alors on se rappelle ces documentaires de notre enfance et Frédéric Rossif qui, s&rsquo;il n&rsquo;avait pas les moyens de Mickey, faisait confiance en notre intelligence. Un autre époque sans doute&#8230; Nos enfants, eux, auront droit au merchandising avec des peluches et autre DVD en pagaille. Longue vie au roi des animaux, Walt  Disney!</p>
<p>LM</p>
<p><iframe loading="lazy" src="http://www.youtube.com/embed/bS1VYDKCs3s" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/walt-disney-dans-la-savane/">Walt disney dans la savane</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La France en maquettes</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/la-france-en-miniature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 17:56:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
		<category><![CDATA[cartes]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Palais]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[La France en relief]]></category>
		<category><![CDATA[Louis XIV]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de l’histoire de France]]></category>
		<category><![CDATA[maquettes]]></category>
		<category><![CDATA[Napoléon]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[plans reliefs]]></category>
		<category><![CDATA[XIXème siècle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=11178</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Lorsqu&#8217;on a vu une maquette, on les a toutes vues », déplore une visiteuse dépitée devant les plans en relief de la France présentés à la Nef du Grand Palais de Paris. L’exposition « La France en Relief » [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-france-en-miniature/">La France en maquettes</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/la-france-en-miniature/france-en-relief-3/" rel="attachment wp-att-11235"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-11235" title="France en relief" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/France-en-relief2.jpg" alt="" width="400" height="257" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/France-en-relief2.jpg 400w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/France-en-relief2-300x192.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/France-en-relief2-93x60.jpg 93w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/01/France-en-relief2-103x66.jpg 103w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a><br />
<em>« Lorsqu&rsquo;on a vu une maquette, on les a toutes vues »</em>, déplore une visiteuse dépitée devant les plans en relief de la France présentés à la Nef du Grand Palais de Paris. L’exposition « La France en Relief » revisite le pays à travers des œuvres réalisées depuis le règne de Louis XIV-sous la demande de Louvois, son ministre de la guerre, pour offrir une vision globale à son monarque- jusqu’au XIXème siècle. Réalisée par la Maison de l’histoire de France avec le concours de la Rmn, elle souhaite apporter au public un tour de l&rsquo;histoire du patrimoine français en 3D.</p>
<p>Si le jugement un peu hâtif de cette visiteuse est quelque peu partagé, il doit cependant être nuancé. Les cartes en reliefs qui s’étalent sous la splendide verrière du Grand Palais sont remarquables, faites de bois recouvert de toile et de sable collé et coloré. Arbres miniatures, maisons aux toits en tuiles rouges, petits sentiers, nul détail qui ne soit laissé au hasard. La carte de Grenoble compte 126 513 espèces d’arbres différentes et 372 272 pieds de vignes. Derrière la vue de ces maquettes, ils faut s&rsquo;imaginer le travail réalisé par des équipes d&rsquo;ingénieurs et des topographes de l&rsquo;époque qui devaient parcourir le territoire avec les moyens du bord. L&rsquo;objectif était de prendre des mesures pour reproduire les villes sur des cartes destinées à être utilisées pour mettre en place des stratégies militaires. Au fil du temps, ces plans-reliefs sont devenus les témoignages de l&rsquo;évolution de notre histoire.</p>
<p>En déambulant parmi les plans reliefs, dont certains mesurent jusqu’à 160 m<sup>2</sup>, on se retrouve plongé dans l’histoire de France. Sa géopolitique, sa géographie en passant par ses aménagements structurels. Un peu plus loin, les sons de bombardements d’avions de la Seconde Guerre mondiale nous tirent de notre rêverie pour accompagner la vue du plan relief de la ville de Brest, mélangeant histoire moderne et contemporaine. <em>« C’est vraiment bien agencé »</em>, s’extasie Chantal, pour qui, les grands miroirs placés derrières les maquettes <em>« permettent de voir le travail réalisé sous un angle encore nouveau », </em>à condition toutefois de prendre garde,  la tête en l&rsquo;air, à ne pas louper les petites marches autour de chaque ensemble.</p>
<p>Les plans font état de villes modelées et améliorées par des aménagements généralement militaires. Sous le Second Empire, Strasbourg a ainsi  subi l’ajout de chemin de fer et d’usines à gaz. On apprend que Napoléon Ier avait coutume de dire,<em> « il n’y a pas de meilleures cartes que ces plans reliefs » </em>même si le visiteur d&rsquo;aujourd&rsquo;hui semble , lui, prêter plus d&rsquo;attention à l’immense carte de la France de 650 m2 à même le sol. Là, chacun se penche, cherche à trouver sa région, prend une photo et se prend au jeu,  avec cette idée que ce qui plait le plus aux gens est finalement lorsqu&rsquo;on  leur parle d&rsquo;eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">                                                                                                                                                                                                                    Par Sarah Vernhes</h6>
<p>Exposition «<a href="http://www.rmn.fr/la-france-en-relief"> La France en Relief </a>» Chefs-d’œuvre de la collection des plans-reliefs de Louis XIV à Napoléon III au Grand Palais jusqu&rsquo;au 17 février 2012</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/la-france-en-miniature/">La France en maquettes</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
