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	<title>Daniel Lozakovich | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>L&#8217;Offrande musicale : Bach, Schubert et la grâce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 16:58:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
		<category><![CDATA[Bach]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Lozakovich]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-48244" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/DavidFray_Jean-Baptiste-Millot-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/DavidFray_Jean-Baptiste-Millot-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/DavidFray_Jean-Baptiste-Millot-620x413.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/DavidFray_Jean-Baptiste-Millot-768x511.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/DavidFray_Jean-Baptiste-Millot-1536x1022.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2024/07/DavidFray_Jean-Baptiste-Millot-2048x1363.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p align="JUSTIFY">Depuis sa première édition, L&rsquo;Offrande musicale, rendez-vous unique dans le paysage musical, imaginé par David Fray, met le violon à l&rsquo;honneur, avec, pendant les trois premières années, de 2021 à 2023, une résidence artistique de Renaud Capuçon. Si, depuis, le soliste français conserve des liens avec le festival, c&rsquo;est la relève que le directeur artistique invite sur la scène à ses côtés en cette année 2024, avec la figure de Daniel Lozakovich.</p>
<p align="JUSTIFY">A Loudenvielle, dans la salle de l&rsquo;espace Valgora avec vue panoramique sur le soir qui tombe, le duo propose un programme autour de Bach qui s&rsquo;ouvre avec la <i>Sonate n°1 en do mineur BWV 1014.</i> La complémentarité des deux instrumentistes s&rsquo;affirme dès la douceur retenue de l&rsquo;<i>Adagio</i> liminaire avec laquelle contraste la vivacité d&rsquo;un <i>Allegro.</i> Le moelleux de l&rsquo;archet, dont l&rsquo;intonation trahit quelques raideurs passagères, s&rsquo;épanouit dans l&rsquo;<i>Andante</i>, avant une faconde qui se mêle à celle du clavier dans le finale. Plutôt que la <i>Partita</i> annoncée prématurément dans le menu de la soirée, David Fray choisit l&rsquo;un de ses compositeurs fétiches pour son apparition en solo, Schubert – son premier enregistrement en 2006 mettait en regard le compositeur viennois avec Liszt –, dont il joue le<i> Klavierstücke n°2 D946 en mi bémol majeur</i> et deux des <i>Six Moments musicaux D780</i>. Dans le <i>D946</i>, il éclaire, avec une sensibilité sur le fil entre délicatesse et bruissement émotionnel, le kaléidscope changeant du balancement modulatoire de cette page ample aux allures de fantaisie. Cette fluidité expressive et formelle est révélée avec une intelligence instinctive, que l&rsquo;on retrouve dans l&rsquo;ambivalence des sentiments du <i>n°2, Andantino en la bémol majeur</i> du <i>D780</i>, où affleurent des accents dramatiques toujours contenus dans l&rsquo;intimisme à fleur de peau de cette miniature d&rsquo;une évidente richesse d&rsquo;inspiration. Sous les doigts du pianiste français, la carrure rythmique et l&rsquo;énergie plus franche du <i>n°5, Allegro vivace en fa mineur,</i> n&rsquo;oublie pas pour autant le souvenir des demi-teintes. La parenthèse schubertienne se referme avec le retour sur le plateau de Daniel Lozakovich pour la <i>Sonate pour violon et piano n°5 en fa mineur BWV1018</i>, où l&rsquo;on retrouve les deux musiciens dans l&rsquo;élégance élégiaque du premier mouvement, avant la vitalité de l&rsquo;<i>Allegro.</i> L&rsquo;<i>Adagio</i> met en évidence le phrasé éthéré du violon qui, dans le finale, glisse sur le canevas volubile du piano.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Complicité musicale</b></p>
<p align="JUSTIFY">Cette fluidité de l&rsquo;articulation, parfois aux confins de l&rsquo;évanescence, qui a proclamé le raffinement du talent précoce du soliste suédois, se retrouve, après l&rsquo;entracte, dans la <i>Partita n°2 en ré mineur BWV1004</i>, véritable pierre de touche pour l&rsquo;intelligence musicale des violonistes. Dès l&rsquo;Allemande augurale, on devine la maturation de la sonorité de Daniel Lozakovich, avec une granulation plus dense qui se confirme dans une <i>Courante</i> emmenée par une discrète nervosité dans l&rsquo;intériorité expressive pour laquelle la <i>Sarabande</i> et la <i>Gigue</i> sont des piédestaux vers l&rsquo;immense<i> Chaconne</i>. Le sens lumineux de la construction est portée par une évidente alchimie entre la sensible coloration de la modulation harmonique et l&rsquo;intensité du sentiment. Cette lecture où la pureté du vibrato, qui ne se confond plus avec la placidité, et se conjugue à un élan que l&rsquo;on pourrait qualifier de romantique, se referme sur un point d&rsquo;orgue s&rsquo;effaçant lentement dans le silence, en un geste, certes émouvant mais sans doute inconnu de l&rsquo;âge baroque, et qui semble ne pas faire assez confiance à la puissance d&rsquo;éternité de la perfection formelle de Bach. Le duo avec David Fray se reforme pour la <i>Sonate n°3 en mi majeur BWV1016</i>, rayonnante depuis un<i> Adagio</i> suspendu jusqu&rsquo;à un finale étourdissant, en passant par un <i>Allegro</i> souriant et un <i>Adagio ma non tanto </i>magnifié par un lyrisme calibré avec une belle justesse. Après ces sommets de l&rsquo;art, un bis Kreisler offre un viatique détendu pour la fin de soirée, sans renoncer à la pureté virtuose. A l&rsquo;issue de cette démonstration de complicité, Daniel Lozakovich est entré dans cette famille de L&rsquo;Offrande musicale réunie autour du partage, par-delà les barrières de la norme, et qui attend d&rsquo;ores et déjà son retour dès l&rsquo;année prochaine.</p>
<p align="RIGHT">Par Gilles Charlassier</p>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;Offrande musicale, du 29 juin au 11 juillet 2024, concert du 8 juillet 2024 à Loudenvielle</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/loffrande-musicale-bach-schubert-et-la-grace/">L’Offrande musicale : Bach, Schubert et la grâce</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Menton, la Mecque de l&#8217;excellence pianistique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 08:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
		<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Kantorow]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Lozakovich]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Menton]]></category>
		<category><![CDATA[Kim Bernard]]></category>
		<category><![CDATA[Menton]]></category>
		<category><![CDATA[Parvis de la Basilique Saint-Michel]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Laurent-Aimard]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Menton, la Mecque de l&rsquo;excellence pianistique</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="620" height="465" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/08/menton22-620x465.jpg" alt="" class="wp-image-47064" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/08/menton22-620x465.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/08/menton22-300x225.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/08/menton22-768x576.jpg 768w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/08/menton22-1536x1152.jpg 1536w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/08/menton22.jpg 2000w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le Parvis de la Basilique Saint-Michel, Menton possède l&rsquo;un des écrins les plus magiques pour la musique, surtout depuis que Paul-Emmanuel Thomas a rallumé, il y a une dizaine d&rsquo;années, le flambeau de la légende initiée par André Böröcz. Si la boulimie pianistique s&rsquo;accommode au chant des cigales de La Roque d&rsquo;Anthéron, les gourmets du clavier préfèreront peut-être les sortilèges de la rumeur marine, et le premier week-end d&rsquo;août de l&rsquo;édition 2022 du Festival de musique de Menton en offre un condensé remarquable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rendez-vous de la fin d&rsquo;après-midi au Palais de l&rsquo;Europe – le Musée Cocteau collection Séverin Wunderman qui les accueillait traditionnellement, n&rsquo;a pu rouvrir depuis les inondations survenues en octobre 2018 – donnent la parole aux talents de la nouvelle génération. Premier lauréat désigné par la Fondation Gautier Capuçon créée au début de l&rsquo;année, après avoir accompagné la tournée du violoncelliste «&nbsp;Un été en France&nbsp;» en 2021, Kim Bernard illustre l&rsquo;éclosion d&rsquo;un jeune soliste déjà récompensé par plusieurs concours. S&rsquo;ouvrant sur la <em>Ballade n°4 </em>de Chopin, son récital témoigne d&rsquo;une souplesse élégante qui esquisse un affranchissement de la maîtrise lisse sur laquelle s&rsquo;appuie un jeu d&rsquo;une évidente précision. Le calibrage vivant de la pulsation chopinienne, attentive à éviter tout maniérisme, se confirme dans le charme hynotique de la <em>Berceuse op. 57</em> et le balancement de la <em>Barcarolle op.60.</em> Les pages tirées du <em>Livre I </em>des <em>Images </em>de Debussy ne dément pas l&rsquo;adéquation de l&rsquo;articulation avec le caractère de la pièce, entre les scintillants <em>Reflets dans l&rsquo;eau</em>, la retenue de l&rsquo;<em>Hommage à Rameau</em> ou l&rsquo;ivresse digitale de <em>Mouvement</em>, avant la légèreté chaloupée de<em> L&rsquo;isle joyeuse.</em> Le <em>Tombeau de Couperin</em> de Ravel prolonge cette palette soignée, depuis la fluidité du <em>Prélude</em>, jusqu&rsquo;à la virevoltante <em>Toccata</em> conclusive, en passant par l&rsquo;apparence de simplicité naturelle de la<em> Fugue,</em> la nonchalance de la<em> Forlane,</em> l&rsquo;énergique <em>Rigaudon</em> et un Menuet discrètement suranné. Le bis jazz <em>My foolish hear</em>t de Bill Evans ne contredit pas un dessin pianistique qui laisse affleurer d&rsquo;autres ressources que sa sage justesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pierre-Laurent Aimard et les affinités électives de la fantaisie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Parvis de la Basilique Saint-Michel sont dévolus les grandes soirées, et celle que nous propose Pierre-Laurent Aimard en fait partie. Ce n&rsquo;est pourtant pas à la seule aune de la sonorité instrumentale, par laquelle se distinguent encore quelques rares démiurges, ni à celle de la texture sentimentale, que se reconnaît l&rsquo;inimitable défenseur du répertoire contemporain auquel Ligeti avait confié la gravure de l&rsquo;ensemble de son œuvre pour piano – la découverte des<em> Etudes</em> à la fin de mon adolescence reste une révélation fondatrice. Pierre-Laurent Aimard est d&rsquo;abord un extraordinaire pédagogue, de ceux qui grandissent ceux qui les écoutent et les côtoient. Son programme, conçu comme un parcours dans l&rsquo;histoire de la fantaisie en témoigne, déclinant les métamorphoses de la forme et tissant des échos entre les œuvres. Organiste hollandais au carrefour de la Renaissance et baroque, et précurseur de la musique pour clavier, Sweelinck offre avec la <em>Fantaisie chromatique</em> une surprenante alchimie entre la sobriété presque austère du thème et la richesse de l&rsquo;invention dans ses transformations, avec des développements bien au-delà des cadres harmoniques attendus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la question de l&rsquo;adéquation instrumentale se pose, en réalité, pour n&rsquo;importe quelle oeuvre, le contexte d&rsquo;écriture n&rsquo;étant jamais isolé des ressources des interprètes de l&rsquo;époque, elle prend évidemment une acuité particulière quand on passe des cordes pincées du clavecin à celles, frappées, du piano. Plus que l&rsquo;impossible transposition de sonorité, c&rsquo;est le caractère et la lisibilité de la pièce qui se révèlent déterminantes, et qui sont ici admirablement rendues. Ces qualités se retrouvent dans le trois partitions suivantes&nbsp;: s&rsquo;appuyant sur les ressources du Yamaha sur la scène, la couleur et le phrasé restituent la quintessence Sturm und Drang de la <em>Fantaisie en do majeur</em> de Carl Philipp Emanuel Bach, faisant glisser le discours vers une improvisation pétrie de contrastes et de sentiments, soulignée par une clarté de l&rsquo;articulation qui se fait plus feutrée dans l&rsquo;intimisme de la <em>Fantaisie en do mineur </em>de Mozart, équilibrant exploration et concentration formelle, avant l&rsquo;élan de la <em>Fantaisie op. 77</em> de Beethoven, dont la vigueur modulatoire non exempte de brillant se conclut sur une coda magistrale – et idiosyncrasique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l&rsquo;entracte, le soliste déploie les chatoiements pianistiques inspirés à Liszt par la Villa d&rsquo;Este, dans la<em> Troisième année </em>des <em>Années de pèlerinage</em>. Les deux numéros <em>Aux cyprès de la Villa d&rsquo;Este</em> sculptent des ombres et des espaces, avant les irisations des <em>Jeux d&rsquo;eaux</em>. La <em>Vallée d&rsquo;Obermann</em>, tirée de la <em>Première Année,</em> referme le récital sur un balancement mélancolique couronné par une magnifique péroraison à l&rsquo;influence beethovénienne. C&rsquo;est le génie du programme que de révéler les échos entre la conclusion de chacune des deux parties d&rsquo;une soirée qui renouvelle notre écoute des œuvres, approche que ne démentira pas le bis réunissant trois instantanés des<em> Jatekok </em>de Kurtag, dans un cisèlement qui condense toute leur sève évocatrice, idéale pour faire réviser les préjugés sur la musique contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Duo de jeunes prodiges</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, sur le même Parvis, les mélomanes ont rendez-vous avec deux prodiges de la nouvelle génération. Le pianiste français Alexandre Kantorow et le violoniste suédois Daniel Lozakovich défendent trois figures majeures du siècle romantique. Avec la <em>Sonate en la majeur</em> de Franck, c&rsquo;est le raffinement de l&rsquo;école française que le duo met en valeur. La délicatesse du chant de l&rsquo;archet, tel un évanescent voile mélodique, magnifie les premières mesures de l&rsquo;<em>Allegretto</em> initial, qui contraste avec la robustesse de la réponse pianistique. Les voix des deux solistes se mêlent dans la nervosité de l&rsquo;<em>Allegro</em>, avant un <em>Recitativo-Fantasia </em>à l&rsquo;onirisme porté d&rsquo;abord par la volubilité violonistique, avant un finale qui réunit sans les rejoindre les deux polarités expressives de l&rsquo;interprétation. La symbiose des deux tempéraments se révèle plus évidente dans la <em>Sonate n°1 op. 105 </em>de Schumann, enchaînée après la <em>Sonate n°2 op. 100</em> de Brahms et ses trois mouvements à l&rsquo;inspiration voisine du lied. La densité dramatique du clavier emmène le lyrisme nourri du violon, dont le jeu cherche sans doute encore un peu dans le medium le prolongement de la personnalité qui s&rsquo;affirme dans la légereté de la ligne et la partie supérieure de la tessiture. En bis, le <em>Clair de lune</em> de Debussy s&rsquo;impose dans cette fenêtre mentonnaise enchanteresse, bercée par une ultime <em>Valse </em>de Tchaïkovski, avant la chaleur des applaudissements et du doux roulis des vagues. La magie de la musique fait escale à Menton.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Par Gilles Charlassier</p>



<p class="wp-block-paragraph">Festival de Menton, concerts des 5 et 6 août 2022.</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/menton-la-mecque-de-lexcellence-pianistique/">Menton, la Mecque de l’excellence pianistique</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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