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	<title>culture | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Les raisins de la haine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 18:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environ 19,99]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[soirée]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-285" title="tu-seras-mon-fils" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/tu-seras-mon-fils.jpg" alt="" width="447" height="298" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/tu-seras-mon-fils.jpg 447w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/tu-seras-mon-fils-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 447px) 100vw, 447px" /></p>
<p>Ce qui est merveilleux avec un bon vin, c&rsquo;est que l&rsquo;on sait avant même de l&rsquo;avoir bu le plaisir qu&rsquo;il va vous donner; dès le nez, un monde de promesses s&rsquo;offre à vous. Le film de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Legrand">Gilles Legrand</a> est à ce titre un grand cru et cela dès les premières images, accompagnées de l&rsquo;envoûtant, voire quasi-extatique <em>Cum dederit</em>, ô combien célèbre troisième mouvement du<em> Nisi Dominus</em> de Vivaldi. De quoi flatter immédiatement les sens avant même que l&rsquo;histoire de cette relation assassine entre un père et son fils ne se déroule sur fond de chai et de vignes filmés autour de Saint Emilion. <em>Tu seras mon fils</em>, à la force tout aussi pleine et puissante que le poème «&nbsp;Tu seras un homme,&nbsp; mon fils&nbsp;»de&nbsp; Kipling réussit dès lors à offrir une analyse psychologique d&rsquo;une rare finesse avec&nbsp; la description du travail de ces artisans au service du vin, ce bel&nbsp; ouvrage que sont les vendanges&nbsp; chaque année renouvelées pour obtenir le millésime qui dépassera tout les autres. Une passion que le fils<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lor%C3%A0nt_Deutsch"> Lorent Deutsch</a> et le père <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Niels_Arestrup">Niels Arestrup</a> partagent sans qu&rsquo;elle ne leur permette jamais de pouvoir se rencontrer. Le père n&rsquo;aime pas son fils et l&rsquo;on sent dès leurs premiers échanges que, malgré tous les efforts de celui ci, cela ne changera jamais. Le ver est alors introduit dans le fruit avec le fils du régisseur qui, lui,&nbsp; devient ce fils rêvé, ce fils prodigue si désiré. Les liens du sang contre ceux que l&rsquo;on se choisit. Et qui ne manquent pas de provoquer des victimes collatérales, lesquelles l&#8217;emporteront.<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Delphine_de_Vigan"> Delphine de Vigan</a>, merveilleuse plume a cosigné des dialogues étincelants, ciselés comme les grappes de raisins- en ne gardant que le meilleur.<br />
Quant au metteur en scène, il a su capter chacun des regards, des non dits que les acteurs-tous exceptionnels-jouent dans ce huit clos qui offre un bonheur esthétique à chaque plan comme cette vue aérienne de la Jaguar filant dans les vignes avant l&rsquo;accident ou celui du cercueil brulant au crématorium comme dans les flammes de l&rsquo;enfer. Ce cercueil en chêne qui n&rsquo;aurait pas plu au père car ce dernier était «&nbsp;peu friand des arômes boisés&nbsp;».<br />
Bonne dégustation donc, l&rsquo;ivresse sera puissante et rare quand vous ressortirez, heureux d&rsquo;avoir découvert dans ce film le&nbsp; meilleur assemblage que l&rsquo;on puisse rêver, confirmant ainsi que la France est capable de produire des nectars en bouche – lesquels sont par essence en petite quantité&#8230;</p>
<p>LM</p>
<p>&nbsp;<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/VHJYNYi5N7o" allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/tu-seras-mon-fils-film-les-raisins-de-la-haine/">Les raisins de la haine</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Et Christa Wolf s&#8217;est en allée</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/et-christa-wolf-sest-en-allee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 20:47:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[IL/ELLE]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ce que j’ai à dire sur moi-même ne peut être que bref et sec », disait Christa Wolf. L&#8217;ex RDA avait un grande écrivain. Elle s&#8217;est éteinte le 1er décembre à l&#8217;âge de 82 ans, laissant un grand vide dans le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/et-christa-wolf-sest-en-allee/chirstawolf/" rel="attachment wp-att-6135"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6135" title="chirstawolf" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/chirstawolf.jpg" alt="" width="329" height="147" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/chirstawolf.jpg 329w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/chirstawolf-300x134.jpg 300w" sizes="(max-width: 329px) 100vw, 329px" /></a></p>
<p><em>« Ce que j’ai à dire sur moi-même ne peut être que bref et sec »</em>, disait Christa Wolf. L&rsquo;ex RDA avait un grande écrivain. Elle s&rsquo;est éteinte le 1<sup>er</sup> décembre à l&rsquo;âge de 82 ans, laissant un grand vide dans le monde des lettres germaniques. Bref et sec : tout le contraire en somme d&rsquo;une œuvre dont « Moskauer Novelle » -livre jamais traduit en français- marque le commencement. Nous sommes en 1961- date de la construction du Mur de la Honte par la RDA. La jeune Christa croit aux idéaux socialistes de cette Allemagne nouvelle, édifiée sur les ruines du nazisme. Douze ans plus tôt, en 1949, elle a adhéré au SED, le parti socialiste unifié, mais  déchante vite quand elle voit à l&rsquo;œuvre ce monolithe inféodé à Moscou. Pourtant, toute sa vie durant, la romancière traînera cette adhésion comme un boulet, comme elle paiera cher les révélations sur ses liens supposés avec la Stasi, la police secrète du régime.<br />
S&rsquo;arrêter à cela serait injuste. D&rsquo;abord parce qu&rsquo;on oublierait son implication dans l&rsquo;affaire Wolf Biermann. Ce chansonnier contestataire est déchu de sa nationalité est-allemande après avoir reçu l&rsquo;autorisation de se rendre à Cologne. Avec d&rsquo;autres, dont Stefan Heym, Christa Wolf rédige alors une protestation contre cette mesure arbitraire. Son divorce avec <em>« l&rsquo;état ouvrier et paysan</em> » entamé une décennie plus tôt est définitivement consommé.<br />
Christa Wolf aura malgré tout réussi à écrire et à se faire éditer. Après « Le ciel divisé », elle sort en 1968 « Nachdenken über Christa T. », autre livre qui la fait remarquer. Y compris par la RFA, laquelle ne se trompe pas en lui attribuant en 1980 le Prix Georg-Büchner, plus haute distinction littéraire d&rsquo;outre-Rhin.<br />
La chute du Mur n&rsquo;étouffe pas ses doutes quant au rythme de la réunification qui s&rsquo;annonce. Jusqu&rsquo;au bout, Christa Wolf reste une voix critique dans le nouvel espace germanique. On dira que, jusqu&rsquo;à la fin, elle est resté adepte du socialisme à visage humain, n&rsquo;oubliant jamais les laissés-pour-compte, les marginaux, les victimes du capitalisme sauvage. Dans cette histoire tumultueuse, elle demeure une femme sans attache dogmatique, libre en somme. L&rsquo;un de ses romans a pour titre « Aucun lieu. Nulle part ». Un titre qui sonne presque comme un testament&#8230; Bref et sec.</p>
<p>Nicole Bary, traductrice entre autre de Herta Müller, prix Nobel de Littérature 2009 ou encore de Christoph Hein et directrice de collection aux éditions Métailié, a bien connu Christa Wolf dont elle est devenue l&rsquo;amie. Nous livrons ici l&rsquo;entretien qu&rsquo;elle nous a accordé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui vous liait professionnellement ?</strong><br />
<strong></strong></p>
<p>Son œuvre, mais surtout un livre, « Trame d&rsquo;enfance ». Elle décortique les différentes strates d&rsquo;une personne, en l&rsquo;occurrence elle-même. Elle fait le lien entre toutes ces strates, l&rsquo;adolescente qu&rsquo;elle a été sous le Troisième Reich et la jeune fille engagée pour que les choses changent. À l&rsquo;époque, je ne la connaissais pas lorsque j&rsquo;ai lu ce livre. Plus tard, j&rsquo;ai pris conscience des questions qu&rsquo;elle posait sur le pays dans lequel elle vivait. Mais j&rsquo;étais loin de me douter de l&rsquo;ampleur et de la profondeur qu&rsquo;avaient pris ces questions et de la réponse qu&rsquo;elle y apportait. Ce roman est fondamental dans son œuvre. C&rsquo;est à partir de là que j&rsquo;ai eu envie de la rencontrer. Je précise tout de même que ce n&rsquo;était pas le premier livre que je lisais d&rsquo;elle. J&rsquo;avais étudié « Le ciel partagé » quand il était sorti. J&rsquo;avais été très impressionné par le sujet et par l&rsquo;écriture. À l&rsquo;époque, on ne comptait même pas sur une main les auteurs qui abordaient ce genre de thèmes. J&rsquo;ai trouvé qu&rsquo;elle ne manquait pas de courage pour écrire ça.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À votre avis quelle est l&rsquo;importance de Christa Wolf dans les lettres allemandes et qu&rsquo;est-ce qui fait sa singularité ?</strong><br />
<strong></strong>Si l&rsquo;on excepte « Die Moskauer Novelle », elle n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;écriture réaliste en vigueur dans la RDA de l&rsquo;immédiat après-guerre. Elle avait un talent inouï pour faire passer la matière contemporaine. Même quand elle écrit sur Cassandre et sur Médée, elle mêle toujours des événements qu&rsquo;elle a personnellement vécus. C&rsquo;est la base de son écriture. Elle est d&rsquo;ailleurs une héritière de la littérature classique grecque. Elle prend des événements intimes auxquels elle donne une portée universelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dans « Aucun lieu – Nulle part », certains textes font référence au romantisme, à la culture grecque.</strong>..</p>
<p><strong></strong>Sa source d&rsquo;inspiration a des origines très lointaines dans la littérature mondiale. Elle trouvait chez les romantiques une matière qui l&rsquo;a beaucoup nourrie, pas dans le côté image d&rsquo;Epinal que la France a du romantisme.  Elle avait retenu que celui-ci transfigure le réel. Ce qu&rsquo;on trouve par exemple chez Novalis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong></strong> <strong>Arrivait-elle à passer ce romantisme dans le filtre du réalisme socialiste ?</strong><br />
<strong> </strong></p>
<p>Elle ne l&rsquo;a pas fait justement. D&rsquo;abord il y a eu un profond malentendu avec « Der geteilte Himmel ». Les autorités n&rsquo;ont retenu que la scène finale du roman où Rita revient en RDA en métro. Dans « Christa T. », elle aborde un thème honni en Allemagne de l&rsquo;Est à savoir le suicide (dans une société « heureuse », on ne se suicide pas). Ce livre a déclenché une polémique. D&rsquo;ailleurs, elle s&rsquo;est toujours demandé comment le roman avait échappé à la censure. Le livre n&rsquo;a plus ensuite été édité. Ses ennuis ont commencé à partir de là. Elle fait référence à ses difficultés dans « Un jour dans l&rsquo;année ». Ses convictions concernant une autre Allemagne ont vite été émoussées. Elle s&rsquo;est demandée ce qu&rsquo;il fallait faire. Avec Gerhard (son mari), ils ont hésité à partir. Mais une chose la retenait : ses lecteurs. <em>« Tant que j&rsquo;ai des lecteurs »</em>, disait-elle, je dois rester pour eux. Exactement comme un médecin reste pour ses quelques patients.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong></strong> <strong>Est-ce que Christa Wolf, par rapport à d&rsquo;autres écrivains, a une voix à part ? Si oui, comment la situer dans cette littérature est-allemande ?</strong></p>
<p>Elle a une place à part parce qu&rsquo;elle a été un précurseur en RDA. Il n&rsquo;y a malheureusement pas de féminin pour ce mot. Elle a revendiqué dès les années 60 la possibilité de dire « je », un « je » féminin. Ça passait très mal en RDA. On n&rsquo;acceptait pas la subjectivité dans la littérature. Elle a ouvert la voie. Des écrivains comme Christoph Hein l&rsquo;ont ensuite rejointe. Christa Wolf a revendiqué très tôt cette posture littéraire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Est-ce que ce titre, « Aucun lieu – Nulle part » ne la définit pas ?</strong></p>
<p><strong></strong>Assurément.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La RDA ne meurt-elle pas encore un peu plus avec cette disparition ?</strong></p>
<p><strong></strong>Incontestablement, une page se tourne. Une époque, qui avait commencé avec la mort de Heiner Müller, s&rsquo;achève avec celle de Christa Wolf. Ce sont les deux grands noms de la génération d&rsquo;après-guerre en RDA.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Christa Wolf était-elle compatible avec la RFA ?</strong></p>
<p><strong></strong>Oui, parce qu&rsquo;elle avait un réel talent : décrire l&rsquo;universel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Écrire à partir de l’intime une œuvre de portée universelle ?</strong></p>
<p><strong></strong>Oui. Nous parlions beaucoup de la façon dont la réunification se passait, des laissés-pour-compte, des générations qui avaient du mal à trouver leurs marques dans cette nouvelle Allemagne, de l&rsquo;inquiétude pour ses enfants et petits-enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A-t-elle gardé jusqu&rsquo;au bout son esprit critique ?</strong></p>
<p>Oui, elle était un esprit libre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel souvenir particulier garderez-vous d&rsquo;elle ?</strong></p>
<p><strong></strong> Quand j&rsquo;ai ouvert la librairie Le roi des Aulnes à Paris je voulais l&rsquo;inviter. Je l&rsquo;ai vue ensuite à la Fête du Livre de Francfort. Je la revois arriver comme si c&rsquo;était hier. Elle m&rsquo;a dit : <em>« Ah, c&rsquo;est vous la libraire ? Entendu, je viendrai à Paris.</em> » Ce qu&rsquo;elle a fait, y compris du temps de la RDA. Ça se passait comme ça avec elle.</p>
<h6 style="text-align: right;">Par William Irigoyen</h6>
<p>A noter la rediffusion sur Arte, samedi 10 décembre à 14 h 30 du documentaire intitulé « Un jour, un an, une vie – L&rsquo;écrivain Christa Wolf »</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/et-christa-wolf-sest-en-allee/">Et Christa Wolf s’est en allée</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le bonheur, c&#8217;est tout</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 20:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théatre]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/photo_medium_5049-20110617114536_thesoundofmusiclamelodiedubonheur_inter/" rel="attachment wp-att-5411"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5411" title="the sound of music la melodie du bonheur" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/photo_medium_5049-20110617114536_thesoundofmusiclamelodiedubonheur_inter.jpg" alt="" width="249" height="186" /></a></p>
<p>C&rsquo;est un pur bonheur décidément, que le Théâtre du Châtelet programme à nouveau ce qui fut la meilleure comédie musicale d&rsquo;il y a deux ans. Combien de générations d&rsquo;enfants ont en effet grandi avec cette nounou jouée par Julie Andrews, un peu fantasque et qui mettait du soleil dans la vie de tous ceux qu&rsquo;elle approchait. Et Dieu sait si les sept enfants du Capitaine Von Trapp en avaient besoin ! Leur mère morte, leur père aussi chaleureux qu&rsquo;un iceberg, leur Mary Poppins se nomme ici Maria, a la voix d&rsquo;un ange et le beau visage de Katherine Manley.</p>
<p>Cette chanteuse anglaise ainsi qu&rsquo;une vingtaine de chanteurs répètent ainsi l&rsquo;adaptation sur la scène du Châtelet du beau film de Robert Wise depuis près de deux mois, tout d&rsquo;abord dans des entrepôts à Ivry puis,  depuis deux semaines in situ. Avec à la clé,  la reconstitution d&rsquo;une  montagne tyrolienne avec un décor à la fois kitsch et inspiré de Daniel Bianco que les artistes Pierre &amp; Gilles n&rsquo;ont pas manqué d&rsquo;immortaliser pour l&rsquo;affiche du spectacle. Et le moins que l&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est qu&rsquo;à quelques jours de la première le 7 décembre, tout semble se dérouler à merveille. Les voix de cette nouvelle distribution sont chaudes et mélodieuses avec ce timbre si particulier, propre aux comédies musicales. Tout comme les enfants qui jouent en alternance et bénéficient  de dérogations spéciales pour répéter et chanter jusqu&rsquo;au 1<sup>er</sup> janvier cette belle histoire qui traverse les générations sans vieillir. Il faut dire qu&rsquo;il y est question d&rsquo;amour et de résistance, deux choses ô combien universelles et intemporelles. Car, et c&rsquo;est peut-être là toute la puissance de cette histoire, la grande vient rejoindre ici la petite. Le III<sup>e</sup> Reich commence à imposer son joug et bientôt cette jolie famille reconstituée va entrer en résistance et devoir fuir  après que le père ait refusé d&rsquo;accrocher le drapeau avec la croix gammée dans sa propriété et de rejoindre le haut commandement nazi.</p>
<p><strong>Un staff anglais</strong></p>
<p>Le « Do, il a bon dos, ré, rayon de soleil dort, mi, c&rsquo;est la moitié d&rsquo;un tout, fa c&rsquo;est facile à chanter , etc&#8230; »- ici chanté en anglais avec les sous-titres sur le côté &#8211; devient alors presque un chant de résistance tandis que des soldats armés de mitraillettes investissent l&rsquo;orchestre du Châtelet sur le magnifique air d' »Edelweiss » interprété par ce père- capitaine qui, à la faveur d&rsquo;un concert, fuira avec les siens l&rsquo;Allemagne, avant qu&rsquo; elle ne sombre dans l&rsquo;horreur que l&rsquo;on connaît. Mais, déjà, les lumières se rallument, le chef d orchestre Kevin Farrell semble heureux. Comme l&rsquo;ensemble du staff présent dans la salle, il est anglais. <em>« On pourrait faire les balances lance un assistant? »</em>.  <em>« Excellente idée »</em> répond une voix derrière son pupitre. Un haut parleur demande en français de reprendre position aux figurants et chanteurs, puis chacun se remet en place pour répéter les saluts devant une salle vide ! Les enfants saluent comme des enfants, dans une joyeuse pagaille, l&rsquo;ambiance est festive avec cette impression que la joie de vivre qu&rsquo; ils donnent tous à voir sur scène est ici avec cette direction, bien réelle. Puis, une pause de vingt minutes est décidée avant de reprendre le deuxième acte. La scène se vide alors, les artistes se dispersent, une clarinette continue de jouer et le chef d&rsquo;orchestre se met à débriefer tranquillement de sa fosse avec trois garçons à lunettes tandis que le chef-éclairagiste se perche au balcon pour régler un projecteur récalcitrant. <em>« Aaah and then eehh »</em>, Kevin Farrell se met à chanter pour illustrer ses propos ; il est vrai que la prononciation est ici capitale avec un professeur de langue engagé, juste pour s&rsquo;assurer que les chanteurs, tous anglophones, n&rsquo;oublient pas de prononcer « Kurt » et autres germanismes avec l&rsquo;accent approprié. Contrairement aux tournages traditionnels, aucun  buffet pendant les pauses n&rsquo;est ici assuré. Mais bientôt, les figurants et le chœur reviennent avec cette fois l&rsquo;équipe B pour les enfants &#8211; sous les conseils de mise en scène du chef d&rsquo;orchestre : <em>« Let &lsquo;s see if it works</em> » et bientôt ses compliments : <em>« Really, it was wonderful ! »</em>. Von Trapp est de retour sur scène pour une version vocale sans orchestre, furieux que ses enfants chantent et encore inconscient du bonheur que Maria va lui apporter. Nous, nous le savons déjà, il est temps de les laisser&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré</h6>
<div id="attachment_5445" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/l1060279/" rel="attachment wp-att-5445"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5445" class="size-large wp-image-5445" title="L1060279" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060279-e1322851025455-620x347.jpg" alt="" width="620" height="347" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060279-e1322851025455-620x347.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060279-e1322851025455-300x167.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a><p id="caption-attachment-5445" class="wp-caption-text">Le Châtelet version backstage</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_5444" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/l1060286/" rel="attachment wp-att-5444"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5444" class="size-large wp-image-5444" title="mélodie2" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060286-620x348.jpg" alt="" width="620" height="348" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060286-620x348.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060286-300x168.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a><p id="caption-attachment-5444" class="wp-caption-text">Katherine Manley joue Maria Rainer</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_5443" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/l1060284/" rel="attachment wp-att-5443"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5443" class="size-large wp-image-5443" title="mélodie" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060284-620x348.jpg" alt="" width="620" height="348" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060284-620x348.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/12/L1060284-300x168.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a><p id="caption-attachment-5443" class="wp-caption-text">Les enfants et leur oncle Max, interprété par Nicholas Garrett-sans costume</p></div><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/le-bonheur-cest-tout/">Le bonheur, c’est tout</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>The New Yorker &#8211; Les frenchies en V.O.</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/the-new-yorker-les-frenchies-en-v-o/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 22:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[New-York]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est ce soir que les cinéphiles new yorkais vont se retrouver pour l&#8217;ouverture du festival In French with English Subtitles. Avec pour chacun, une bonne raison de venir : pour les Américains, c&#8217;est la curiosité de découvrir le cinéma français [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est ce soir que les cinéphiles new yorkais vont se retrouver pour l&rsquo;ouverture du festival <a title="Festival &quot;In french with english subtitles&quot; @Manathan, NYC" href="http://infrenchwithenglishsubtitles.com/" target="_blank"><em>In French with English Subtitles</em></a>. Avec pour chacun, une bonne raison de venir : pour les Américains, c&rsquo;est la curiosité de découvrir le cinéma français et d&rsquo;entendre notre langue. Pour les francophones, le plaisir de voir des films dans leur « jus » made in France. Durant trois jours, neuf films français vont ainsi être présentés au Florence Gould Hall à Manhattan. Des films <em>“récents, grand public, encore jamais distribués aux États-Unis”</em>, précise la Présidente du festival, Catherine Laleuf. Et tous-of course- en version originale sous-titrés en anglais. Cette troisième édition s&rsquo;ouvre donc ce soir avec le film policier de Franck Mancuso, « R.I.F. »(Recherches dans l&rsquo;intérêt des familles), sorti en août dernier en France. Yvan Attal y joue un flic parisien débordé à la recherche de sa femme disparue. L&rsquo;acteur était l&rsquo;invité d&rsquo;honneur du festival mais un empêchement de dernière minute lui a fait annuler son voyage. Dommage… il était également attendu dans le polar social « Dans la tourmente », de Christophe Ruggia. Ce film, l&rsquo;histoire d&rsquo;un patron de la région marseillaise qui prépare la délocalisation de son usine à l&rsquo;insu de ses ouvriers, ne sortira qu&rsquo;en janvier prochain en France.</p>
<p><strong>La part belle à la comédie</strong></p>
<p>La programmation fait également la part belle aux comédies, avec « Bienvenue à bord » d’Éric Lavaine. L&rsquo;ex-scénariste des « Guignols de l&rsquo;Info » et des « Robin des Bois » signe une comédie dans la veine des Bronzés : on y parle de drague, de sexe et de tendresse, le tout avec une lourdeur grivoise qui fait bien rire les Français&#8230; intéressant de découvrir la réaction du public américain ! On s&rsquo;amusera au passage de certains sous-titres : le <em>« club Med de Djerba »</em> qui devient celui de « Cancún » en anglais &#8211; la ville mexicaine étant bien plus connue des noctambules américains que le resort tunisien. L&rsquo;humour à la Coluche devient ainsi celui de l&rsquo;acteur afro-américain Richard Pryor, et on découvre que les Caraïbéens sont considérés comme les « Ch&#8217;tis » d&rsquo;outre-Atlantique.<br />
D&rsquo;autres fictions sont à l&rsquo;affiche: « Tous les soleils » de Philippe Claudel, « Et soudain tout le monde me manque » de Jennifer Devoldère, « Moi, Michel G. Milliardaire, Maître du Monde » de Stéphane Kazandjian, la comédie dramatique « Quartier lointain » de Sam Garbarski et « L&rsquo;élève Ducobu » de Philippe de Chauveron. Le Festival s&rsquo;achèvera comme il a commencé : par un film policier, « Switch », signé Frédéric Schoendoeffer.</p>
<p><strong>Un but caritatif</strong></p>
<p>Les deux premières éditions ont attiré 2 000 à 2 500 personnes.<em>“On a vu des Américains venir aux neuf projections”</em>, s&rsquo;enthousiasme Catherine Laleuf. Et, dans un pays habitué aux charity funds, les bénéfices seront reversés comme il se doit à deux associations caritatives : l&rsquo;association américaine d&rsquo;aide à l&rsquo;enfance, Make a Wish, qui exauce le vœu d&rsquo;enfants malades ; et l&rsquo;Entraide Française, destinée à aider les ressortissants français de la région new-yorkaise à affronter un brutal changement de situation et les problèmes financiers qui en découlent. 15 000 dollars récoltés en 2009, plus de 20 000 l&rsquo;an dernier… Une vraie satisfaction pour Catherine Laleuf et son équipe de bénévoles. Profitant du succès de « The Artist », le Festival « In French With English Subtitles » malgré le manque de stars, espère bien démontrer combien <em>« le cinéma français est vivant ! »</em></p>
<h6 style="text-align: right;">Par Elisabeth Guédel</h6>
<p><iframe loading="lazy" src="http://www.youtube.com/embed/Xvx7qS5wkn8" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/the-new-yorker-les-frenchies-en-v-o/">The New Yorker – Les frenchies en V.O.</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Les Euromillions et moi</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/les-millions-et-moi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 19:37:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BRIMBORION]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;en était vulgaire. C&rsquo;est vrai, gagner d&rsquo;un coup 65 millions d&rsquo;euros alors que devenir millionnaire m&rsquo;aurait largement suffi. J&rsquo;aurais acheté un appartement à Paris pour devenir enfin propriétaire et que mes enfants aient chacun leur chambre. J&rsquo;ai trois enfants. Ah oui, peut être qu&rsquo;un million serait-il un peu juste. Et puis être propriétaire dans un immeuble, ce n&rsquo;est pas vraiment être chez soi; je vois bien, lorsque mes enfants courent dans le couloir, la voisine du dessous tape au plafond. Non, une maison voilà ce qu&rsquo;il me faut. Mais pas en banlieue, c&rsquo;est Paris ou rien.Avec un jardin car une maison sans pouvoir en sortir, je vous demande bien où est l&rsquo;interêt. Ca me fait penser qu&rsquo;il ne faut pas qu&rsquo;elle soit mitoyenne. Imaginez le barbecue ou la musique un peu fort chez les voisins et vous voilà bien ennuyée. Je résume donc : une maison dans Paris, au centre car cela facilite les transports, avec un jardin et pas de voisins proches. Comptez  dix millions au minimum m&rsquo;a affirmé la jeune femme de l&rsquo;agence immobilière. Sans les frais de notaire. Et ils sont à combien ? ai-je demandé. Rajoutez 7 % m&rsquo;a-t&rsquo;elle répondu . Une broutille, 700 000 euros. Il me restera toujours 54  300 000 euros. De quoi acheter des meubles, quelques vêtements mais pas trop chics, je ne saurai pas avec qui les mettre.Pas la vie qui va avec, vous comprenez. En tous cas, je mettrai les enfants dans une école privée. Mais, suis- je sotte;  si je vais dans les beaux quartiers, les collèges et les lycées y sont  bien meilleurs que le privé. Chic, je vais pouvoir  économiser sur les études. Décidemment ça va être vraiment difficile de dépenser tout cet argent. La bonne nouvelle, c&rsquo;est que dès l&rsquo;année prochaine je vais en redonner une bonne partie à l&rsquo;Etat. Combien, je ne sais pas. Il paraît que c&rsquo;est toujours trop. Aujourd&rsquo;hui, je ne paye pas d&rsquo;impôts. Avec trois enfants en bas âge, je ne travaille pas. Ca me couterai trop cher de les faire garder, voyez vous. Je sais qu&rsquo;il y a des réductions d&rsquo;impôts lorsque l&rsquo;on emploie quelqu&rsquo;un mais comme je ne suis pas imposable&#8230; Mais, attention, ne croyez pas que je suis paresseuse. Avant d&rsquo; avoir mes enfants, je travaillais comme intérimaire-en gros j&rsquo;étais le bouche trou disponible de nuit et le we. Travailler plus pour gagner plus qu&rsquo;il disait. Eh bien moi, je cumulais mais, malgré ça, je n &lsquo;ai jamais pu trouver un appartement. Sans CDI et avec mes 1000 euros par mois, pas un de mes dossiers n&rsquo;a été  accepté par les propriétaires. Même pour les chambres de bonne, il y avait toujours un étudiant avec la caution de papa maman qui me les soufflait. Ah les propriétaires. Tiens, avec mes millions, j&rsquo;acheterai des immeubles pour leur montrer ce que c&rsquo;est que la solidarité. Enfin, il faudra quand même me payer les loyers. J&rsquo;ai dit solidarité, pas charité. C&rsquo;est vrai, quoi, avec tous ces pauvres, il faudrait pas que je le redevienne. Manquerait plus que ça, gagner 65 millions d&rsquo;euros et me retrouver dans le besoin!</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-millions-et-moi/">Les Euromillions et moi</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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