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	<title>Bordeaux | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Intensité romantique pour le deuxième volet de la Saga Trilogy à Bordeaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 11:27:47 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47078" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux-300x154.jpg" alt="" width="300" height="154" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux-300x154.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux-620x318.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux.jpg 658w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p align="JUSTIFY">Pour sa première saison à la tête de l&rsquo;Orchestre national Bordeaux Aquitaine, le chef américain Joseph Swensen dévoile également son œuvre de compositeur, avec trois concertos formant une <em>Saga Trilogy</em> présentée au fil de la saison. Après la création française du premier, pour contrebasse, le 3 octobre dernier, et avant le dernier, pour clarinette, qui refermera le cycle le 13 juin, le deuxième, avec un effectif moins classique, violoncelle et accordéon, confirme une démarche renouvelant l&rsquo;héritage romantique, par une expression démiurgique des impressions et des sentiments de l&rsquo;homme face à l&rsquo;immensité du monde, à l&rsquo;heure de l&rsquo;exhibitionnisme égotique sur réseaux sociaux.</p>
<p align="JUSTIFY">La mise en perspective avec Dvorak renforce la mise en valeur de ce lignage esthétique. La soirée s&rsquo;ouvre d&rsquo;ailleurs avec une courte page du maître tchèque, <em>Silence de la forêt op. 68 n°5,</em> tirée d&rsquo;un cycle de pièces pour piano et qu&rsquo;il a ensuite orchestrée. L&rsquo;élan évocateur de cette miniature, marquée par le souvenir des paysages du pays natal juste avant le départ de Dvorak pour sa tournée américaine, est porté par le solo du violoncelle, d&rsquo;une intensité expressive qui l&rsquo;apparente au célèbre <em>Concerto en si mineur op. 104</em>.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Empreinte mahlérienne</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Donnée pour la première fois en France, la partie centrale de <em>Saga Trilogy</em> est inspirée par la figure de Siegfried, alors que le chef états-unien travaillait à une condensation de la <em>Tétralogie</em> de Wagner, <em>Ring Odyssey</em>. Avec l&rsquo;incarnation du héros par le violoncelle soliste, confié au fils du compositeur, Jonathan Swensen, le concerto affirme une empreinte de la tradition romantique, sensible également dans une écriture qui ne refuse pas l&rsquo;univers modal, ni la puissance suggestive. Sur un murmure évanescent de cordes et percussions, qui rappelle l&rsquo;errance du personnage wagnérien au milieu de la nature, le violoncelle déploie un chant nourri de lyrisme. Ce lento à l&rsquo;allure introspective évolue ensuite vers un scherzo qui reprend la structure d&rsquo;une passacaille. Cette volatilité rythmique, colorée de motifs jazz, illustre les aventures épiques d&rsquo;un héros qui rencontre enfin l&rsquo;amour. Reprenant le thème de la<em> Sarabande</em> de la<em> Suite pour violoncelle n°5</em> de Bach, le finale n&rsquo;est pas sans faire songer à celui de la <em>Symphonie n°3</em> de Mahler.</p>
<p align="JUSTIFY">Après l&rsquo;entracte, Joseph Swensen dirige la <em>Symphonie n°9</em> de Dvorak avec un instinct très romantique qui se traduit dans une gestuelle extravertie. Avec un rubato aussi dynamique qu&rsquo;irrésistible, il sait faire rayonner les couleurs des pupitres bordelais. La précision dramatique du mouvement augural s&rsquo;enrichit d&rsquo;une ligne mélodique sculptée avec tendresse dans le <em>Largo</em>. La nervosité du <em>Scherzo</em> et de l&rsquo;<em>Allegro con fuoco</em> confirme cette intelligence analytique revivifiée par la générosité contagieuse du chef américain. Son succès auprès de l&rsquo;orchestre comme du public ne dira pas le contraire.</p>
<h6 align="RIGHT">Par Gilles Charlassier</h6>
<p align="JUSTIFY">Orchestre national Bordeaux Aquitaine, Auditorium, Bordeaux, Saga 2, concert du 20 mars 2025</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/intensite-romantique-pour-le-deuxieme-volet-de-la-saga-trilogy-a-bordeaux/">Intensité romantique pour le deuxième volet de la Saga Trilogy à Bordeaux</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Ouverture de la Saga Trilogy à l&#8217;Orchestre national de Bordeaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 15:43:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-47078" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux-300x154.jpg" alt="" width="300" height="154" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux-300x154.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux-620x318.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/09/auditorium-de-lopera-de-bordeaux.jpg 658w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Après une ouverture de saison par le concert dans la ville, rendez-vous de rentrée inité par Emmanuel Hondré à son arrivée à l&rsquo;Opéra de Bordeaux en 2022, qui, avec la <i>Neuvième</i> de Beethoven, marquait l&rsquo;entrée en fonction du nouveau directeur musical de l&rsquo;Orchestre national Bordeaux Aquitaine, Joseph Swensen, le chef américain révèle également son travail de compositeur avec une <i>Saga Trilogy</i> composée de trois concertos. Le premier, pour contrebasse, est donné en création française, au sein d&rsquo;un programme associant Pärt et Holst – le deuxième, pour violoncelle et accordéon sera joué le 20 mars et le troisième, pour clarinette, le 13 juin.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Après l&rsquo;intensification progressive de la décantation recueillie du <i>Cantus in Memoriam Benjamin Britten</i> du maître estonien, ponctuée d&rsquo;appels de cloches, le climat extatique se prolonge avec <i>Primordial Cosmos.</i> Ecrite pour une contrebasse à cinq cordes amplifiée et vingt-deux cordes solistes, la pièce, introduite avec quelques mots de Joseph Swensen lui-même qui la situe dans la trilogie, est présentée avec une habile mise en espace et en lumières. A partir du si bémol grave de l&rsquo;instrument, inspiré par la découverte par la NASA d&rsquo;un son cosmique, aux fréquences inaudibles pour l&rsquo;oreille humaine, mais qui dément l&rsquo;idée du silence de l&rsquo;univers, les motifs mélodiques sont relayés par les pupitres orchestraux qui prennent progressivement place sur le plateau. L&rsquo;attention est focalisée sur les harmoniques amplifiés de la contrebasse, qui semblent se confondre avec l&rsquo;espace de l&rsquo;auditorium, tandis que l&rsquo;étoffement des effectifs se fait dans une sorte d&rsquo;inconscience interstellaire. Avec des moyens élémentaires, et dans une construction plus proche de la fusion symphonique que de la confrontation dialectique, <i>Primordial Cosmos</i> façonne une parenthèse suspendue et évocatrice, portée par l&rsquo;interprétation sensible et engagée d&rsquo;Esther Brayer, contrebassiste solo de l&rsquo;Orchestre national Bordeaux Aquitaine.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><b><i>Les Planètes</i>, un grand spectacle symphonique</b></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Après l&rsquo;entracte, la thématique cosmique est illustrée par ce qui reste sans doute la page la plus célèbre du répertoire dans ce registre,<i> Les Planètes</i> de Holst. La direction généreuse de Joseph Swensen encourage l&rsquo;épanouissement des couleurs et des textures de la formation bordelaise au fil des sept numéros contrastés du cycle. Le sens de l&rsquo;expressivité s&rsquo;affirme dès les accents quasi militaires de <i>Mars,</i> auxquels s&rsquo;oppose la souplesse lyrique de <i>Vénus</i>, avec un sensualisme wagnérien et straussien. Les ondulations mélodiques fuyantes de <i>Mercure</i>, suggèrent la caractère insaississable du message, avec des motifs rappelant Rimsky-Korsakov. La vitalité irrésistible de<i> Jupiter,</i> élargie à toute la palette orchestrale, en fera un bis idéal. L&rsquo;allure de marche puissante de <i>Saturne </i>ne laisse aucun doute sur le cours inexorable du temps. Second scherzo de la suite après<i> Mercure</i>, <i>Uranus</i> laisse affleurer le souvenir de <i>L&rsquo;apprenti sorcier</i> de Dukas, avant les nébulosités modales de <i>Neptune,</i> avec les voix enregistrées du Choeur de l&rsquo;Opéra national de Bordeaux – préparés par Salvatore Caputo. Avec cette suite en technicolor assumée, Joseph Swensen et l&rsquo;Orchestre national Bordeaux Aquitaine font du symphonique un grand spectacle à l&rsquo;heure d&rsquo;une rentrée jalonnée par la quinzaine du FAB, le festival pluridisciplinaire de la capitale girondine, dont l&rsquo;édition 2024 est articulée autour de Johann Le Guillerm – avec, par exemple<i>, Le Choeur</i> de Fanny de Chaillé, une pièce qui mêle les gestes et les mots dans une succession collective de saynètes qui imite l&rsquo;impromptu de la mémoire et du quotidien.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Par Gilles Charlassier</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><i>Saga Trilogy I,</i> Orchestre national Bordeaux Aquitaine, 3 octobre 2021</span></p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/ouverture-de-la-saga-trilogy-a-lorchestre-national-de-bordeaux/">Ouverture de la Saga Trilogy à l’Orchestre national de Bordeaux</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Ouverture de saison puccinienne à Bordeaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 21:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="560" height="315" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/11/560x315_madame-butterfly.jpg" alt="" class="wp-image-47136" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/11/560x315_madame-butterfly.jpg 560w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2022/11/560x315_madame-butterfly-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 560px) 100vw, 560px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Si l&rsquo;inauguration d&rsquo;une première saison lyrique est un moment particulier, il ne faut pas pour autant en surinvestir le symbole en dehors du cœur de ses intentions premières, musicales d&rsquo;abord, même si, à Bordeaux, elle coïncide avec la réouverture du Grand-Théâtre après quelques mois de travaux dans la partie technique. En mettant à l&rsquo;affiche une nouvelle production de <em>Madame Butterfly</em> conçue par Yoshi Oïda et venue de Göteborg et Helsinki, Emmanuel Hondré réussit à concilier l&rsquo;ouverture à un large public avec un des titres les plus célèbres du répertoire, et un léger pas en marge des sentiers rebattus en choisissant une version qui s&rsquo;appuie sur celle de Brescia – moins jouée que la « définitive » de l&rsquo;opus de Puccini publiée par Ricordi en 1907, mais nullement rareté – et reprend quelques éléments de l&rsquo;originale, qui fut un échec à la création, reconstitués par Julian Smith en 1981. Au-delà des considérations musicologiques, dont toutes les nuances ne retiendront pas également l&rsquo;attention du spectateur, même averti, cette mouture en deux actes souligne la salauderie de l&rsquo;officier américain sur fond d&rsquo;exotisme extrême-oriental – l&rsquo;aveu de Cio-Cio San de sa folie d&rsquo;épouser un militaire étranger dans le duo amour constitue sans doute l&rsquo;une des variantes les plus saisissantes – et la manipulation de la jeune nippone, que la mise en scène met en évidence avec une certaine habileté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un spectacle décanté et expressif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décor modulable à vue dessiné par Tom Schenk restitue le simulacre de ce mariage arrangé auquel se laisse prendre Butterfly. Sans être inédit, le jeu de panneaux amovibles, pour caractériser une maison autant en carton-pâte que les contrats, s&rsquo;inscrit dans une mise en abyme du dispositif théâtral qui, sur une passerelle au sommet d&rsquo;un échafaudage encadrant la scène, fait passer les personnages du drame pendant l&rsquo;attente onirique de l&rsquo;héroïne au second acte. Ce contrepoint, certes simple, compte parmi les détails grâce auxquels l&rsquo;histoire prend une vérité expressive, sans se confire dans le naturalisme folklorique ou le réalisme de carte-postale. Sous les lumières calibrées avec tact par Fabrice Kebour, les costumes imaginés par Thibault Vancraenenbroeck et les accessoires et origami suggérant l&rsquo;éclosion des fleurs et des papillons à l&rsquo;aube participent d&rsquo;une transmutation théâtrale qui se condense avec une juste pudeur dans le finale. Tandis que l&rsquo;arrachement de la hampe du drapeau américain coïncide avec l&rsquo;effondrement des illusions de Cio-Cio-San, le geste sacrificiel est différé après la dernière note, lors du tombeau de rideau, confirmant ainsi une authentique intelligence de la tension dramatique – et du tabou du suicide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le rôle-titre, Karah Son affirme son intime connaissance de la partition, avec un timbre nourri, qui porte une belle intensité dans le sentiment, sans s&rsquo;abîmer dans un pathos de piètre aloi. Face à une évolution sensible du personnage avec des irisations de la voix qui n&rsquo;en altèrent jamais l&rsquo;intégrité, Riccardo Massi impose un Pinkerton vigoureux, qui claironne sa suffisance coloniale, pondérée par des remords tardifs.Virginie Verrez se distingue par un mezzo homogène, image pertinente de la fidélité de Suzuki. En Sharpless, André Heyboer fait valoir l&rsquo;autorité impuissante du Consul face aux conséquences de la légèreté de son compatriote. Marine Chagnon incarne une Kate Pinkerton moins effacée que de coutume. Philippe Do confère à Goro l&rsquo;entremetteur un mordant qui ne se limite pas à la caricature, tandis que le Prince Yamadori revient à un Etienne de Bénazé plutôt discret, davantage que le Bonze de Jean-Vincent Blot, et peut-être même que l&rsquo;intervention du commissaire impérial confiée à Ugo Rabec . Préparé par Salvatore Caputo, le Choeur contribue à la palette déployée par Paul Daniel qui retrouve, dans une fosse parfois un peu sonore pour l&rsquo;équilibre avec le plateau, un orchestre dont il fut le directeur musical de 2013 à 2021. On ne boudera pas les couleurs et la vitalité des pupitres de l&rsquo;Orchestre national Bordeaux Aquitaine, en particulier dans les séquences alternatives à la version traditionnelle. Les grands classiques réservent parfois de surprises&nbsp;: cette ouverture de saison bordelaise ne le démentira pas et le public ne s&rsquo;est pas fait prier pour revenir dans l&rsquo;écrin de Victor Louis. Quelque soit la version, <em>Madame Butterfly</em>, c&rsquo;est à guichets fermés.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Par Gilles Charlassier</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Madame Butterfly</em>, Opéra national de Bordeaux, Grand-Théâtre, du 10 au 21 novembre 2022</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/ouverture-de-saison-puccinienne-a-bordeaux/">Ouverture de saison puccinienne à Bordeaux</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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