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	<title>bilan | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Paroles, paroles&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 23:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13164" title="Nicolas sarkozy" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/article_sarkozy.jpg" alt="" width="590" height="393" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/article_sarkozy.jpg 590w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/article_sarkozy-300x199.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/article_sarkozy-90x60.jpg 90w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/article_sarkozy-60x39.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/article_sarkozy-210x140.jpg 210w" sizes="(max-width: 590px) 100vw, 590px" /></p>
<p><strong>A comme Abécédaire.</strong> Le temps d’un alphabet pour revenir sur quelques unes des 374 promesses de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Plus ou moins tenues, en cours, ou simplement tombées dans l’oubli.</p>
<p><strong>B comme Banlieues.</strong> C&rsquo;était pourtant l&rsquo;une de ses <em>« priorités du quinquennat »</em>. Le « plan espoir » -une sorte de plan Marshall- pensé par Nicolas Sarkozy s’est réduit à une peau de chagrin.  <em>« Je consacrerai beaucoup d’argent aux banlieues, dans l’éducation, la formation, la rénovation urbaine, les services publics, les transports, l’activité économique »</em> lançait ce dernier en 2007. Mais le franc-parler de Fadela Amara, en charge du dossier et qui n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs plus en poste au gouvernement, n’a rien pu changer en profondeur dans les quartiers. En 2009, Henri Guaino, conseiller spécial de l&rsquo;Elysée, a reconnu que le plan Banlieue lancé par le chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;avait <em>« pas abouti »</em>.</p>
<p><strong>C comme Chômage. <em>« </em></strong><em>Atteindre un taux inférieur à 5 % »</em>, fanfaronnait-il. Alors que le chômage flirte aujourd’hui autour des 9,8%, la situation serait presque cocasse tellement Nicolas Sarkozy semblait y croire<em>. « Si on s’engage sur 5% et qu’à l’arrivée il y en a 10, c’est un échec. Et aux Français d’en tirer les conséquences ».</em> Message reçu.<strong></strong></p>
<p><strong>D comme Développement durable. </strong>Le vert, toujours vendeur. <em>« Je créerai un grand ministère du Développement durable »</em>. Chose dite, chose faite. La composition du ministère Fillon établie, le ministère de l’Écologie, du Développement durable a  fusionné avec celui des Transports et du Logement. Quant-à la fiscalité écologique, outre les bonus-malus et autres éco-prêts à taux zéro, en bon élève écolo &#8211; le Grenelle de l’Environnement, surmédiatisé, n’a été qu’un miroir aux alouettes dont les engagements annoncés en fanfares sont restés au panier.<em> </em>La taxe carbone a été renvoyée au niveau européen ; la taxe poids-lourds reportée à 2012 ; la taxe pique-nique (sur les couverts et assiettes jetables non recyclables) abandonnée.</p>
<p><strong>E comme Ensemble tout devient possible</strong>. Un slogan en béton au départ. Ensemble ? Tout ? Possible ? Cela résonne plutôt maintenant comme la promesse d’un vieil amant jurant inlassablement de quitter sa femme pour sa maitresse. <em>« La France au français »</em> est plus d’actualité, alors que le Président courtise les voix du FN- parce qu’il ne faut pas jeter la pierre aux brebis égarées pour résumer les propos de Jean François Copé au micro de France Inter.</p>
<p><strong>F comme famille.</strong> <em>« Je soutiendrai fortement toutes les familles, sans a priori »</em>. Et stigmatiser une famille dont les enfants sont en difficulté et sèchent les cours en leur supprimant les allocations familiales, loi existante mais jamais appliquée avant l&rsquo;intervention de Nicolas Sarkozy. Un soutien incontestable largement prêché par Eric Ciotti –un des chiens de garde du Président œuvrant dans les Alpes-Maritimes. Le résultat : en dix mois 160 familles dans toute la France se sont vues supprimer les allocations familiales.</p>
<p><strong>G comme Guy Môquet. </strong>Ou comment restaurer le patriotisme dès le plus jeune âge. Le Président souhaitait que la lettre d’adieu de ce jeune résistant communiste soit lue en début d’année dans les classes des lycées de France. Certains professeurs choisiront plutôt de citer Condorcet pour expliquer le symbole de la résistance :<em> « Je préfère leur histoire plutôt que leur éloge ; car on ne doit aux morts que ce qui est utile aux vivants : la vérité et la justice. »</em></p>
<p><strong>H comme hébergement d’urgence.</strong> Mais lesquels? Avec 133 000 SDF en 2011, le manque d&rsquo;hébergements d&rsquo;urgences est criant -estimé à 70 000.<em>« Je réformerai l’hébergement d’urgence, pour qu’il soit digne et permette la réinsertion »</em>. En 2009, la politique du « logement d’abord » est mise en place par le secrétaire d&rsquo;Etat au Logement, Benoist Apparu. Elle fait prévaloir l’importance de trouver un logement pour les personnes en difficultés plutôt qu’un hébergement d’urgence. Pour dénoncer cette mesure, Xavier Emmanuelli, a démissionné de son poste de président du Samu social face à une situation <em>« qui n&rsquo;est plus gérable. »</em></p>
<p><strong>I -on s’en doute- comme « impôts </strong>». Sur ce point Nicolas Sarkozy a tenu sa promesse… pour certains. <em>« Je n’augmenterai pas les impôts, mais au contraire ferai tout pour les baisser »</em>. Et d’alléger l’ISF, remplacé par un barème à deux tranches pour 2012, il s&rsquo;applique désormais aux patrimoines supérieurs ou égaux à 1,3 million d&rsquo;euros, contre les 800.000 euros précédemment. Sans oublier, les autres –les revenus modestes- qui vont devoir se serrer encore plus la ceinture entre  la « TVA sociale » et la prochaine hausse de la TVA annoncée . La France des « héritiers » n’aura jamais été aussi bien servie.</p>
<p><strong>J comme justice. </strong>Et aussi comme un mandat marqué par un malaise entre pouvoir et corps judiciaire. L’annonce de la suppression des juges d’instruction –les seuls garants d&rsquo;une indépendance face à l’Etat, leur permettant de mettre à jour des affaires politico-financières, comme l&rsquo;affaire Woerth-Bettencourt- a soulevé un véritable tollé. Tel que Nicolas Sarkozy a dû reculer. Il a tout de même réussi à introduire les jurés populaires en correctionnelle et à supprimer 400 tribunaux dans le cadre d&rsquo;une restructuration du système judiciaire. Non sans peine &#8211; exaspérés les magistrats ont défilé en grand nombre dans la rue cette année.</p>
<p><strong>K comme Kouchner</strong> et l’ouverture politique prônée par le candidat de 2007. Résultat : en 2010, seul Frédéric Mitterrand représente l’ouverture à gauche, alors que Martin Hirsh et Fadela Amara ont jeté l’éponge. Eric Besson me direz-vous ? L’homme a démontré qu’il était bien plus à droite que la moitié des ministres de la majorité.</p>
<p><strong>L comme Logement.</strong> A une période où la question du logement est au cœur des débats,  la promesse de Sarkozy n’est pas tombée dans l’oreille de sourds. Ainsi, il annonçait <em>« faciliter la location en supprimant l’obligation de caution et de dépôt de garantie »</em>. Du jamais vu. Même si la création du Loca-Pass permet la réduction du dépôt de garantie, il s’avère difficile à obtenir. Celui qui a promis de ne plus laisser personne dormir dans la rue doit désormais faire face à <em>« un problème majeur de la société »</em>. Aujourd’hui, pas moins de 700.000 personnes sont privées de domicile personnel en France, selon le dernier rapport de la Fondation l’Abbé Pierre.</p>
<p><strong>M comme Ministère.</strong> Si le Ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale n’a pas fait long feu -mais a rallumé la flamme chez certains Lepénniste-, il reste l’une des promesses tenues par Nicolas Sarkozy. De sa création controversée et hyper-médiatisée à son enterrement en petite pompe, il aura donné lieu  à beaucoup de dérapages –plus ou moins contrôlés- et une question restée sans réponse :  <em>« Qu’est-ce qu’être Français ? »</em></p>
<p><strong>O comme On a quand même une promesse de tenue</strong>. Celle faite aux Arméniens (500 000 en France) et à.. Charles Aznavour en octobre 2010 sur la pénalisation du génocide arménien. Non sans créer des tensions avec la Turquie. Et même avec son ministre Alain Juppé &#8211; dévoilé dans le canard enchaîné- qui a dénoncé <em><em><em>« </em>une connerie sans nom</em> intellectuellement, économiquement et diplomatiquement <em>»</em>. </em></p>
<p><strong>P comme Pouvoir d’achat.</strong> Ce refrain on le connaît, il a tellement bien rythmé la campagne de 2007 qu’il a convaincu 53% des électeurs. Si le pouvoir d’achat <em><em><em>« </em></em></em>par unité de consommation <em>»</em> a progressé de 2,4% selon l&rsquo;Insee, les Français ont du mal à le ressentir dans leur portefeuille. Et « le président de l’augmentation du pouvoir d’achat » se retrouve aujourd’hui avec 337.000 personnes supplémentaires passées sous le seuil de pauvreté. Son pack sur la loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d&rsquo;achat) lancé après son élection par Christine Lagarde, l&rsquo;ex-ministre de l’Économie et des Finances, n&rsquo;a pas été suffisant pour faire face à la crise.</p>
<p><strong>R comme retraite.</strong> <em>«  J’augmenterai de 25 % le minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites et les pensions de réversion pour que ces retraités vivent mieux</em>. <em>Ces mesures seront financées grâce aux économies que j’obtiendrai en réformant les régimes spéciaux de retraite ».</em> Oui, des réformes, il y en a eu. Si le discours de campagne de Sarkozy ne faisait pourtant  pas acte de la douloureuse réforme des retraites, la crise est passée par là entre temps.  En passant en force  le recul de l’âge légal du départ à la retraite de 60 à 62 ans, le Président a signé là l’une des plus mémorables batailles –contre la rue- de son mandat.</p>
<p><strong>S comme Service minimum</strong>. Un autre cheval de bataille que le président sortant pourra ajouter à sa –courte- liste des promesses tenues. Insistant sur l’irresponsabilité de bloquer tout un pays lors de manifestations, Nicolas Sarkozy a instauré la loi sur la continuité du service public des transports terrestres en cas de grèves. Une réforme approuvée aujourd’hui par le candidat de gauche François Hollande.</p>
<p><strong>T comme Travailler plus pour gagner plus.</strong> Symbolisé par la défiscalisation des heures supplémentaires, son bilan reste mitigé. Selon un rapport parlementaire dressé en 2011, la loi TEPA a coûté 4,5 milliards d&rsquo;euros en moyenne par an, sans avoir guère d&rsquo;effets sur le pouvoir d&rsquo;achat. Entre les 2,6 millions de personnes au chômage et la suppressions de 32 000 emplois salariés au 4e trimestre 2011 -une première depuis 2009 au plus fort de la crise financière-, l&#8217;emploi est plus que jamais en crise.</p>
<p><strong>U comme universités</strong>. Plus d’autonomie pour les universités. En 2007, le candidat du changement avait annoncé sa réforme sur l’enseignement supérieur. Quelques mois après son élection, c’est l’un des premiers grands chantiers qu’il lance. Malgré les grincements de dents des enseignants et les manifestations étudiantes, Valérie Pécresse a tenu bon, arborant fièrement sa loi LRU destinée à <em>« dégraisser le mammouth »</em> de Claude Allègre .</p>
<p><strong>V comme vidéosurveillance. </strong>Entre Nice<strong> </strong><em>« capitale des caméras de surveillance »</em> et Paris qui s&rsquo;est dotée cette année de 180 caméras supplémentaires, le chef de l’État espère résoudre les problèmes d&rsquo;insécurité. Depuis leur mise en service dans la capitale, 350 personnes ont été interpellées. D&rsquo;ici l&rsquo;été 2012, 1 000 autres caméras viendront renforcer la <em>« vidéoprotection »</em> de Paris.</p>
<p><strong>Y comme Yacht </strong>. Il avait annoncé se retirer dans un monastère après son élection pour <em>« réfléchir »</em>; voilà qui s&rsquo;est transformé  finalement en croisière sur le bateau de son ami Vincent Bolloré.</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Sarah Vernhes</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/paroles-paroles/">Paroles, paroles…</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Malheur aux vaincus !</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/malheur-aux-vaincus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 17:26:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La famille politique qui l’emportera le 6 mai prochain sera vraisemblablement la seule à ne pas exploser. Car peu importe le camp perdant : à l’UMP, au PS, au MoDem et à EELV, retentissants divorces, séparations pas toujours à l’amiable, mariages [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La famille politique qui l’emportera le 6 mai prochain sera vraisemblablement la seule à ne pas exploser. Car peu importe le camp perdant : à l’UMP, au PS, au MoDem et à EELV, retentissants divorces, séparations pas toujours à l’amiable, mariages de raison, familles recomposées et droits de garde sur l’héritage du parti se retrouveront au programme de l’été 2012.</p>
<p><strong>EELV : une famille anti-nucléaire sous tout rapport</strong></p>
<p>Avant même l’arrivée de l’été, les figures parentales d’Europe-Ecologie Les Verts (EELV) tergiversent déjà. Que faire en avril étant donné les derniers sondages ? Avec des estimations autour des 8 à 10% – comme le montraient les chiffres il y a huit mois encore –, EELV représentait une grande et réelle menace pour ses alliés naturels du Parti Socialiste. Lequel doutait du bien fondé de cette candidature, criant par monts et par vaux qu’un 21 avril semblait (l’étant d’ailleurs toujours) de nouveau possible. Avec en revanche des estimations autour des 2 à 3% – comme le présagent les données d’aujourd’hui –, la campagne présidentielle représente désormais une menace en soi pour le parti qui, à son tour, doute de sa candidature. Faut-il en effet s’endetter, et concourir au premier tour pour pouvoir exister comme la Vème République l’impose, ou bien faire l’impasse et se concentrer exclusivement sur les législatives comme le conseillent les frères Cohn-Bendit ? Farouchement anti-nucléaire sur les questions énergétiques, EELV l’est aussi dans sa constitution : elle ne fera en effet jamais figure de famille nucléaire classique. Car le rapprochement initié au printemps 2009 de différents individus verts pour les élections européennes, puis celui – réussi – des fratries des Verts et d’Europe-Ecologie en novembre 2010, ont enfanté une famille composée caractérisée par l’instabilité, un manque latent de soutien lorsque certains membres sont attaqués (Eva Joly) et une direction souvent divisée entre la figure paternelle morale (Daniel Cohn-Bendit) et la mère active sur tous les fronts (Cécile Duflot).<br />
Alors que l’écologie est devenue un sujet central, identifié tant par les électeurs que par les élus (et ce tous bords confondus), la comète EELV pourrait être déjà être au crépuscule de sa vie.</p>
<p><strong>MoDem : famille monoparentale</strong></p>
<p>La formation centriste, qui a épousé le mouvement « ni droite ni gauche », évoque ostensiblement une famille monoparentale incarnée par le seul François Bayrou. D’abord dans les tréfonds abyssaux dès la mi-2008 et très critique face au Président Sarkozy (son livre ‘Abus de pouvoir’ a séduit énormément de lecteurs), soulignant également qu’il n’était pas insensible à certains thèmes du PS, le député des Pyrénées-Atlantiques a repris des couleurs et le contact avec le chef de l’État, répétant à l’envi que le programme de Hollande n’était pas tenable. Apôtre d’une union nationale sacrée pour la campagne 2012, Bayrou et sa famille ont enregistré ces dernières semaines plusieurs unions symboliques (Philippe Douste-Blazy membre symbolique des pères fondateurs de l’UMP, Alain Lambert, ministre délégué au Budget dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Arnaud Dassier surnommé Monsieur Internet de l’UMP en 2007).<br />
Et les électeurs dans tout cela ? Ceux du premier tour de 2007 ont reproché au Béarnais de n’avoir pris aucune position ferme lors du second. Or, en se penchant sur le très disparate électorat du MoDem, il parait naturel que des déçus se feront à nouveau entendre lorsque Bayrou, s’il n’accède pas au second tour, appellera comme il l’a promis à voter en faveur de l’un des deux finalistes ; le sondage effectué par la TNS Sofres pour l’émission Dimanche Plus révélait d’ailleurs que l’appel du second tour mécontenterait 61% ou 73% de son électorat. Des critiques se soulèveront elles aussi dans le cas où il se qualifie pour l’élection du 6 mai. Car même en s’installant à l’Elysée, étant donné l’inexpérience et l’insuffisance de ses troupes actuelles, il devra en effet regarder à gauche comme à droite pour former un gouvernement crédible et sérieux, contrariant ipso facto une partie de ses sympathisants.<br />
L’essence même du MoDem lui empêche de survivre sous la Vème République. Car les décisions prises, au soir du premier ou du second tour, balaieront ce mouvement fondé sur le « Ni à droite ni à gauche ».</p>
<p><strong>UMP : famille recomposée bientôt décomposée ?</strong></p>
<p>La famille siglée UMP a été créée le 23 avril 2002 en vue d’assurer la victoire du patriarche corrézien Jacques Chirac. Voulant rassembler toutes les forces du centre (UDF) et de la droite (RPR et Démocratie Libérale), l’UMP ressemble dès le départ à une immense et disparate maison accueillant de très nombreux clans : des gaullistes, des libéraux, des valoisiens, des souverainistes, des centristes, des républicains de droite, des radicaux, des écologistes bleus, des conservateurs, des chrétiens-démocrates. A sa tête Alain Juppé, fils ainé et qualifié de « meilleur d’entre nous », préside le parti jusqu’à l’été 2004 avant de prendre une peine d’inéligibilité et la poudre d’escampette pour Montréal. Nicolas Sarkozy lui succède officiellement le 28 novembre 2004 et se sert de sa popularité croissante pour remplacer Chirac comme paternel devant l’éternel. Grand et solide rassembleur, le nouveau Président de la République n’a pas réussi à maintenir cette réunion de tentes digne des plus grandes smalahs tant l’appétit des jeunes ambitieux s’est fait sentir au détriment de l’unisson qu’il demandait.<br />
Des luttes fratricides internes entre Jean-François Copé et Xavier Bertrand ou le premier ministre François Fillon pour ne citer qu’eux, aux candidatures désunionistes d’anciens membres de la tribu (Hervé Morin, Christine Boutin et Dominique de Villepin ont tous été encartés ou apparentés UMP), le divorce semble se rapprocher ou déjà consommé. Caligulesque, le fondateur-candidat peut-il encore menacer pour réunir ? Oderint dum metuant-« Qu&rsquo;ils me haïssent, pourvu qu&rsquo;ils me craignent ! »</p>
<p><strong>PS : famille élargie prête à éclater ?</strong></p>
<p>De Manuel Valls – loué par The Economist – à Arnaud Montebourg, la définition du socialisme varie beaucoup, mettant en exergue les différences entre les membres composant le ménage sis Rue de Solférino. Fondée sur la multiplicité des courants et des pensées, la maison socialiste a connu les plus grandes peines à faire corps dans l’adversité depuis la disparition du Père spirituel en janvier 1996. Le fils prodigue Laurent Fabius demandera même en 2007, à sa sœur Royal, qui garderait les enfants. Après trois échecs successifs, la famille à la rose parviendrait à contenir cette année les voix dissonantes qui pourtant se révéleraient assurément discordantes si la victoire n’était pas obtenue. En effet, la voie d’exil prise par le tribun frontiste Mélenchon pourrait être reprise notamment par l’auteur d’ « Idées et de rêves » et ses 17% obtenus lors des primaires pour critiquer la mollesse de cette social-démocratie soumise à la fessée punitive et paternelle des marchés. L’idée des transcourants mènera-t-elle aux factions ? Seule certitude, la victoire ou le divorce. Vae victis!</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Arthur Beckoules</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/malheur-aux-vaincus/">Malheur aux vaincus !</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>The Tuniser- Année zéro</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/tunis-annee-zero/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Oct 2011 18:44:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les Others]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
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		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Avenue Bourguiba, Sur tes trottoirs, sur ton allée de charme, s&#8217;étalent des fils barbelés, et sous tes arbres verts, des soldats en armes et des policiers cagoulés, J&#8217;aimerais assister à ton nouveau baptême ! Ce 23 octobre, ma bien [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/tunis-annee-zero/tunisia_1_0/" rel="attachment wp-att-1419"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1419" title="TUNISIA_1_0" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/TUNISIA_1_0.jpg" alt="" width="344" height="257" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/TUNISIA_1_0.jpg 344w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/TUNISIA_1_0-300x224.jpg 300w" sizes="(max-width: 344px) 100vw, 344px" /></a></p>
<p><em>« Avenue Bourguiba,</em><br />
<em>Sur tes trottoirs, sur ton allée de charme, s&rsquo;étalent des fils barbelés,</em><br />
<em>et sous tes arbres verts, des soldats en armes et des policiers cagoulés,</em><br />
<em>J&rsquo;aimerais assister à ton nouveau baptême !</em><br />
<em>Ce 23 octobre, ma bien aimée.</em><br />
<em>Et revoir le cheval et le combattant suprême, de retour a leur place parfumée !</em><br />
<em>A suivre&#8230; »</em><br />
Ce texte d’un inconnu, Sala Bitri, publié par la presse locale fait rêver Tunis. Sur la célèbre avenue Bourguiba où s’est jouée la Révolution du 14 janvier 2011, il y a encore des barbelés et quelques blindés devant le Ministère de l’Intérieur. On n’approche plus du bâtiment depuis neuf mois. Des soldats patrouillent aussi la nuit dans la Medina. Les contrôles routiers sont nombreux à l‘entrée de la capitale. Sécurité oblige. Et si les hommes de l’ancien régime revenaient ? Si des ultras voulaient perturber le vote de ce 23 octobre ? Tunis est inquiète<em>. « Il y a toujours des Ben Ali » </em>m’assure une habitante avec conviction. Pourtant, sur cette belle avenue, la démocratie a pris ses quartiers libres. On distribue des tracts, on appelle à voter, on discute avec passion aux terrasses des cafés bondés. Voter ?<em> «C’est la première fois, ça fait plaisir ! »</em> Les tunisiens vont massivement user de ce droit nouveau. Tout en exerçant leurs talents de poètes.<br />
Autre style, pour rire, sur un tableau exposé dans une galerie, représentant une urne. <em>« C’est ma première fois, donc fais attention avant de me pénétrer ! &#8230; »</em> Le vrai slogan qui s’étale à la Une des quotidiens, le voici: <em>« Je vote donc je suis ! »</em> Et pour se moquer du fuyard Ben Ali <em>« Je n&rsquo;ai plus peur ! », ou encore « N’écoutez pas  les mauvais conseils du dictateur exilé, ne votez pas je m&rsquo;occupe de vous ! »</em></p>
<p><strong>Ben Ali  est revenu?</strong><br />
Il y a quelques jours, à Tunis, au petit matin, les habitants du quartier de la Goulette ont eu la frayeur de leur vie. En se réveillant, ils ont découvert un immense portrait de  Ben Ali accroché sur une façade. <em>« Il est revenu ? »</em>&#8230; Après la stupeur, un petit groupe s&rsquo;est mis à déchirer l&rsquo;affiche. Et les passants ont découvert un autre poster géant appelant à voter le 23 octobre!</p>
<p>C&rsquo;était une « opération de com » montée avec une agence démocrate. Pas si drôle que ça, en fait, pour beaucoup de ceux qui se méfient encore de l&rsquo;avenir. Printemps arabe ou automne islamiste ?<em> « Les élections, c&rsquo;est formidable, mais j&rsquo;ai peur d&rsquo;une victoire du parti islamiste Ennahadha (Renaissance), </em>me confie Kamel, étudiant.<em> On ne va pas les laisser nous voler notre révolution! »</em><br />
Neuf mois après la fuite du dictateur, le 14 janvier dernier, l&rsquo;espoir se mêle donc à l&rsquo;inquiétude. Les diatribes du leader islamiste Rached Gannouchi ont jeté un froid <em>« si nous n&rsquo;obtenons pas 50% des voix,</em> a-t-il lâché, <em>le peuple est capable de faire tomber dix gouvernements… </em> » Une menace qui fait peur aux modernistes tunisiens. Elle est rejetée par les islamistes qui regardent plutôt vers la Turquie d&rsquo;Erdogan. <em>« Le Tunisien est attaché à sa religion, mais dans la modernité »</em>, affirme Rached Gannouchi. Les islamistes d&rsquo;Ennahada disent vouloir réconcilier islam et modernité&#8230; Illusion ?</p>
<p><strong>La Tunisie, laboratoire des démocraties arabes</strong><br />
<em>« Attention, ce qui est bon pour la Turquie n&rsquo;est pas forcément bien pour la Tunisie »</em>, prévient un prof de Tunis, Mounir Khelifa. <em>« Tout est possible, même un bon score des démocrates,</em> réplique Mohamed. <em>Mais nous ne voulons pas d&rsquo;une stratégie de  la peur conduisant à un front anti-islamiste, ni d’un tête à tête avec le parti Ennahadha&#8230; »</em>. Inquiets mais surtout heureux de pouvoir enfer voter, les tunisiens! Leur pays est devenu un « laboratoire des démocraties arabes ». <em>« Il n&rsquo;y a pas de modèle en vérité,</em> remarque le politologue Fares Mabrouk. <em>On ne sait pas à quoi cela rassemblera la démocratie arabe, on est en train de tester un modèle en Tunisie. »</em> Hamadi Redissi, l&rsquo;un de meilleurs analystes de Tunis décrypte.<em>« Si les</em><em> élections tunisiennes sont un succès, d&rsquo;autres pays pourront aussi devenir des démocraties. Si on échoue à Tunis, cela ne marchera pas non plus, ni en Egypte, ni en Lybie ».</em> C&rsquo;est là en effet le véritable enjeu pour cette Tunisie balbutiante, le berceau du réveil du monde arabe. En ce dimanche 23 octobre, le pays a fait la moitié du chemin. Le soleil brille sur Tunis. Les voitures klaxonnent ! « Hymne à la démocratie », titre avec emphase le quotidien « Le Temps ». La Tunisie vote librement pour la première fois de son histoire moderne. Sept millions d&rsquo;électeurs, 11 686 candidats, 1 517 listes présentées par 80 partis et plusieurs dizaines de mouvements «indépendants». Les  bureaux de vote sont pleins. Néanmoins, une question vitale que pose Amar, ingénieur qui se demande ce dimanche, alors que chante le Muezzin <em> « Saurons nous accepter la victoire de nos adversaires, quels qu’ils soient ? »</em>. Bonne question en effet. Réponse promise pour lundi soir&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;">par Ulysse Gosset</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/tunis-annee-zero/">The Tuniser- Année zéro</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>France Télévision en maintenance</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/france-television-en-maintenance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 01:38:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[changements]]></category>
		<category><![CDATA[France Télévisions]]></category>
		<category><![CDATA[présentateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Rémy Pfimlin]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/france-television-en-maintenance/francetv-2/" rel="attachment wp-att-737"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-737" title="francetv" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/francetv1-300x153.jpg" alt="" width="300" height="153" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/francetv1-300x153.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/francetv1-620x317.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2011/10/francetv1.jpg 640w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Lors de la conférence de presse du 31 aout 2011, France Télévisions a offert aux journalistes présents un étui pour&#8230; I phone. De quoi laisser ceux qui, loin d&rsquo;avoir cédé à  la vague Apple ou ayant gardé leur ancien portable, quelque peu peu décontenancés. Si l&rsquo;anecdote prête à rire, elle est pourtant représentative de l&rsquo;impression qui se dégage en cette rentrée. France Télévision, à l&rsquo;image du porte avion Le Charles de Gaulle- un mastodonte prétentieux et ingérable, est depuis plusieurs mois en IPER , indisponibilité périodique pour entretien et réparation. Un an après son arrivée à la tête de cette usine à gaz, Rémy Pfimlin nommé par l&rsquo;Elysée peine en effet de plus en plus à tenir la barre, coincé entre son allégeance au pouvoir et la gestion de ses équipes.</p>
<p><strong>De nouvelles émissions en panne</strong></p>
<p>L&rsquo;exemple de Cyril Viguier est à ce propos frappant. Il fallait voir lors de la conférence de presse de France 3 le rictus du Président lui assurant, en aparté- suite à une première émission à l&rsquo;audience désastreuse- <em>« qu&rsquo;il fallait l&rsquo;installer »</em> ajoutant <em> « On va remonter »</em> tel un adepte de la méthode coué! Avec, comme Cyril Viguier nous le décrivait lors d&rsquo;une interview en juin dernier, <em>« des plateaux multigénérationels visant à redonner des balises et décrypter notre époque dans la confusion énorme qui règne aujourd&rsquo;hui »</em>, il faut dire que ce premier numéro semblait bien loin de la ligne éditoriale. Inviter Valéry Giscard d&rsquo;Estaing, Buzz Aldrin et Mireille Darc (et non Mireille Dumas dont le lapsus commis par la responsable des magazines, Muriel Rosé, rappela la douloureuse éviction pour libérer cette case de seconde partie de soirée du vendredi) était, disons le une programmation plus que « vintage » pour rester poli! Sans compter qu&rsquo;un mois plus tard, Cyril Viguier qui se défend face aux rumeurs de cooptation de n&rsquo;être coupable que de <em>« délit d&rsquo;enthousiasme »</em>, n&rsquo;a pu attirer dans sa croisade anti promo que Rama Yade et Jean d&rsquo;Ormesson. Ou encore Robert Hossein qui n&rsquo;ayant rien à vendre, n&rsquo;a cessé de tacler vendredi dernier le présentateur au vu de ses fiches bien mal préparées avant de recueillir ses viva pour une diatribe téléphonée contre la chasse à l&rsquo;homme faite à Dominique Strauss Kahn. Voilà qui faisait peine à voir tout comme la nouvelle émission « Avant première » présentée par Elizabeth Tchoungui qui avec 1,9% d&rsquo;audience confirme au delà  de ses espérances le bien fondé de Rémy Pfimlin lorsqu&rsquo;il nous assura début septembre que<em> » la culture à la télévision ne se conjugue pas avec une audience de masse »</em>. Programmée en milieu de semaine et en deuxième partie de soirée, il est difficile de ne pas s&rsquo;endormir devant ces chroniqueurs écrivains qui interviewent d&rsquo;autres écrivains- Jean D&rsquo;Ormesson encore, vive la complémentarité des chaines !-avec des questions à peine moins longues que les réponses. Et ce n&rsquo;est pas la présentatrice -quasi inexistante- le vivifiant Hector Obalk ou des portraits et de trop rares sujets finement troussés qui parviennent à rattraper un plateau plongeant dans l&rsquo;ennui invités et téléspectateurs. On en viendrait à croire que la productrice Rachel Kahn qui pourtant n&rsquo;en est pas à sa première émission culturelle-on lui doit Ce soir ou jamais, Culture et dépendances  ou  Semaine critique- a sciemment plombé l&rsquo;émission pour que tous regrettent Franz-Olivier Giesbert. Autre accident industriel pour France 2, « Un monde, six jeunes » diffusé en prime time mardi dernier avec Bruce Toussaint et ses jeunes qui en voulant prouver sans grande créativité que la France n&rsquo;est finalement pas un pays  si mal que ça, fut battu par la  chaine TNT Gulli !</p>
<p><strong>Des têtes qui tombent</strong></p>
<p>Alors que faire devant cette hémorragie? Prendre des présentateurs empathiques comme Olivier Delacroix qui a signé avec la très réussie série de reportages   » Dans les yeux d&rsquo;Olivier  » des moments rares et représentatifs de ce que doit être le service public? S&rsquo;inspirer de France 4 ( qui a découvert dans le passé Olivier Delacroix) dont la grille de rentrée semble être la seule du groupe à offrir pour cette rentrée de vraies belles idées comme Business Angels- pour aider des anonymes  à changer de vie professionnelle ou  Monte le son, un magazine plein de bonne  d&rsquo;humeur sur toutes les musiques présenté par Gael Leforestier? Ou faut-il chercher du coté des dirigeants comme à la tête de France 2, la récente nomination en lieu et place de Claude Yves Robin à la direction générale de Bertrand Mosca qui n&rsquo;a pourtant pas laissé que de bons souvenirs sur France 3? A l&rsquo;origine du carton Plus belle la vie, il est sans doute apparu  dans cette berezina comme l&rsquo;homme providentiel. Ainsi promet-il  dans le Journal du Dimanche de cette semaine <em>« des décisions pour fin novembre, des signaux forts en janvier »</em> pour&#8230; ne pas sauter lui même en juin. Voilà qui promet une bonne ambiance en attendant le futur Président &#8230;de la République!</p>
<h6 style="text-align: right;">par Laetitia Monsacré</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/france-television-en-maintenance/">France Télévision en maintenance</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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