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	<title>Bastille | Jim le Pariser</title>
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	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
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		<title>Enfin à Paris !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Oct 2012 21:31:29 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/enfin-a-paris-fille-du-regiment-donizetti-opera-paris/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328/" rel="attachment wp-att-21153"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-21153" title="26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328.jpg" alt="" width="493" height="328" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328.jpg 493w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328-300x199.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328-60x39.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328-90x60.jpg 90w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328-210x140.jpg 210w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328-100x66.jpg 100w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/10/26283eb2-1775-11e2-a5df-bdfc3a9826c4-493x328-150x99.jpg 150w" sizes="(max-width: 493px) 100vw, 493px" /></a></p>
<p>Londres, Vienne, New York, voilà cinq ans que cette <em>Fille du régiment</em> se ballade, sans faire halte à l&rsquo;Opéra de Paris, quatrième coproducteur pourtant de cette nouvelle mise en scène de Laurent Pelly qui nous plonge dans l&rsquo;univers des poilus de la grande guerre. Autre star actuelle de la mise en scène avec Olivier Py, Stéphane Braunschweig ou Robert Carsen, c&rsquo;est surtout dans le registre comique qu&rsquo;il s&rsquo;est fait connaître avec un génial <em>Platée</em> ou ses Offenbach à Lyon et au Châtelet, sous la baguette revigorante de Mark Minkowski.<br />
Histoire d&rsquo;une orpheline adoptée par un régiment, ses « papas », qui en ont fait sa ménagère, l&rsquo;opéra-bouffe de Donizetti n&rsquo;est pas avare de cette veine absurde et parodique qui lui réussit si bien. Adaptés par sa comparse de toujours, Agathe Mélinand, les dialogues ménagent un humour réjouissant comme l&rsquo;arrivée de Tonio sur son char ou surtout le début du second acte, l&rsquo;entrée de l&rsquo;impayable Duchesse de Crakentorp après un dépoussiérage chorégraphié par Laura Scozzi, autre fidèle de longue date, aussi drôle que la musique, un pastiche de menuet compassé.<br />
Et ce n&rsquo;est pas le casting de la création londonienne qui fera barrage au franc succès que connaît le spectacle depuis cinq ans. Même si sa voix n&rsquo;est plus d&rsquo;un éclat aussi constant, Natalie Dessay reste une Marie idéale d&rsquo;exubérance, aux côtés du timbre d&rsquo;or de Juan Diego Florez, avec ses aigus d&rsquo;une santé insolente – neuf dans le célèbre morceau de bravoure « Ah mes amis ». Cinq minutes d&rsquo;applaudissements à la fin de l&rsquo;air le soir du gala de l&rsquo;Arop et même un bis le soir suivant-du jamais vu à Bastille. Preuve que le CAC 40 s&rsquo;arrête parfois de compter et que l&rsquo;homme a su conquérir son public&#8230;</p>
<p>GL</p>
<p>La Fille du régiment, à l&rsquo;<a href="http://www.operadeparis.fr">Opéra Bastille</a>, jusqu&rsquo;au 10 novembre 2012</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/j7067xDG89E" frameborder="0" width="420" height="315"></iframe><br />
Et voilà Juan diego Florez dans un récital « Ah mes amis&#8230; »</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/enfin-a-paris-fille-du-regiment-donizetti-opera-paris/">Enfin à Paris !</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Théâtre Nô à Bastille</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/theatre-no-a-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 00:41:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Pelleas-Melisande01.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-14234" title="Pelléas et Mélisande, de Debussy,  à l'Opéra de Bastille, Paris" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Pelleas-Melisande01.jpg" alt="" width="594" height="365" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Pelleas-Melisande01.jpg 594w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Pelleas-Melisande01-300x184.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Pelleas-Melisande01-97x60.jpg 97w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Pelleas-Melisande01-60x36.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/Pelleas-Melisande01-227x140.jpg 227w" sizes="(max-width: 594px) 100vw, 594px" /></a></p>
<p>Des pans noirs, une lumière bleue, Robert Wilson remplit le vide. La musique de Debussy s&rsquo;élève pour du récitatif, qui pour les novices parait bien ennuyeux. Il faut parait-il quatre ou cinq fois écouter Pelléas et Mélisande pour y gouter&#8230; A l’origine, une pièce de théâtre symboliste créée en 1893 par Maurice Maeterlinck. Un drame intemporel, avec une atmosphère de légende, des personnages sans histoire et sans passé, une transposition du mythe de Tristan et Yseult. Debussy a cherché depuis longtemps à faire de la musique pour le théâtre. C’est dans le cadre de son 150<sup>ème</sup> anniversaire que l’Opéra National de Paris reprend cet opéra refermant tout l’univers d’absence et d’incommunicabilité du dramaturge belge pour inspirer au metteur en scène américain une scénographie aussi froide que le château d’Allemonde, où vivent reclus Golaud et sa famille. La célèbre gestuelle nô qui est la marque de fabrique du style Wilson semble aller ici d’évidence, tout comme la pureté des tableaux,  <em>« la musique, c’est du rêve dont on écarte les voiles ! » </em>écrivait Debussy, avec un Philippe Jordan à la tête de l’Orchestre de l’Opéra, qui confirme un talent et une étendus de repertoire assez surnaturelle.  A la fois précis et délicat, il sait distiller l’inimitable et subtile poésie de la musique de Debussy<em> </em>et peut compter sur un plateau vocal remarquable, avec Stéphane Degout – justement récompensé d’une Victoire de la musique – en Pelléas tout en sensibilité inquiète et âpre, à côté du Golaud robuste de Vincent Le Texier, Mélisande à la voix cristalline d’Elena Tsallagova ou encore Arkel à la paternelle tendresse de Franz-Josef Selig.<br />
S’il a ses admirateurs et ses inconditionnels, ce théâtre raffiné peut en tous cas dérouter, voire faire fuir par son absence apparente de mélodie –  un siècle que ça dure… mais qui a aussi ces inconditionnels dans une salle pleine à craquer et retenant son souffle.</p>
<p>LM</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jusqu&rsquo;au 16 mars, à l&rsquo;<a href="http://www.operadeparis.fr/Saison_2011_2012/Operas/Pelleas-et-Melisande/detail/">Opéra de Bastille</a>, à Paris</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/theatre-no-a-bastille/">Théâtre Nô à Bastille</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Macbeth en gros plan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:28:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
		<category><![CDATA[Bastille]]></category>
		<category><![CDATA[directeur musical de l’Orchestre de Bordeaux Aquitaine]]></category>
		<category><![CDATA[Faust]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Macbeth1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15227" title="Choeur de l'Opéra National de Bordeauxcrédit Frédéric Desmesure" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Macbeth1.jpg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Macbeth1.jpg 500w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Macbeth1-300x199.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Macbeth1-90x60.jpg 90w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Macbeth1-60x39.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/Macbeth1-210x140.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p>Derrière ses lunettes et son allure plutôt bonhomme, Jean-Louis Martinoty n’a pas l’allure du provocateur. Et pourtant son Faust à la Bastille avait défrayé la chronique, pour des raisons qui ne relevaient pas toutes de l’artistique. En cette fin janvier, c’est à Bordeaux que le metteur en scène fait montre de ses talents, dans le Macbeth de Verdi, qui reçoit un accueil beaucoup moins houleux. L’opéra inspiré de Shakespeare décrit la spirale de violence engendrée par la soif de pouvoir. A l’inverse de Richard III, vu à Genève quelques jours auparavant dans la musique de Battistelli, Macbeth a besoin de l’aiguillon de son épouse pour passer à l’acte. Les remords ne sont pas absents de l’intrigue, puisque Lady Macbeth sombre au quatrième acte dans un somnambulisme où elle essaie vainement d’effacer les taches – imaginaires – du crime sur ses mains : un cas exemplaire de trouble obsessionnel compulsif dirions-nous aujourd’hui ! A l’aide d&rsquo;éléments de décor réversibles, tantôt colonnes, tantôt miroir, et de lumières d’ébène, Martinoty concentre notre attention sur le couple homicide, reléguant la scène de la fête célébrant l’arrivée du roi Duncan dans les coulisses, comme suggéré d’ailleurs par la musique. Ce resserrement est tout au bénéfice du héros éponyme, tenu avec panache par Tassis Christoyannis, qui confirme dans cette prise de rôle ses affinités avec le « baryton Verdi ». Le coup de projecteur s’avère moins favorable à Lady Macbeth, incarné par la soprano mannequin Lisa Karen Houben. On ne peut pas toujours avoir la voix et le physique. La musique sort au moins victorieuse sous la baguette du directeur musical de l’Orchestre de Bordeaux Aquitaine, Kwamé Ryan. L’essentiel se consolera t-on…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Gilles Moîné-Charassier</h6>
<p><a href="http://www.opera-bordeaux.com">Opéra de Bordeaux</a> du 25 janvier au 5 février</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/macbeth-en-gros-plan-martinoty-opera-bordeaux/">Macbeth en gros plan</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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