<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Aurélien Bory | Jim le Pariser</title>
	<atom:link href="https://www.jimlepariser.fr/tag/aurelien-bory/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.jimlepariser.fr</link>
	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Mon, 18 Nov 2019 21:13:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Orphée et Eurydice version Pepper&#8217;s ghost à Liège</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/orphee-et-eurydice-version-peppers-ghost-a-liege/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimlepariser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Oct 2019 22:11:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Melomaner]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélien Bory]]></category>
		<category><![CDATA[Gluck]]></category>
		<category><![CDATA[Liège]]></category>
		<category><![CDATA[Orphée et Eurydice]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=46273</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créée il y a tout juste un an à l&#8217;Opéra Comique, la production d&#8217;Orphée et Eurydice réglée par Aurélien Bory renouvelle avec habileté la mode actuelle de l&#8217;épure et des éclairages tamisés, qu&#8217;illustre par exemple le récent Freischütz au Théâtre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/orphee-et-eurydice-version-peppers-ghost-a-liege/">Orphée et Eurydice version Pepper’s ghost à Liège</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-46274" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/11/Orphée-Liège-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/11/Orphée-Liège-300x200.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/11/Orphée-Liège-620x412.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2019/11/Orphée-Liège.jpg 660w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p align="JUSTIFY">Créée il y a tout juste un an à l&rsquo;Opéra Comique, la production d&rsquo;<i>Orphée et Eurydice</i> réglée par Aurélien Bory renouvelle avec habileté la mode actuelle de l&rsquo;épure et des éclairages tamisés, qu&rsquo;illustre par exemple le récent <i>Freischütz</i> au Théâtre des Champs Elysées. Il faut reconnaître que la fable du poète Orphée et la partition économe de Gluck se prêtent idéalement à une esthétique décantée. Sur la scène de l&rsquo;Opéra de Liège, on retrouve la scénographie de Pierre Dequivre organisée autour d&rsquo;un dispositif de Pepper&rsquo;s ghost, réfléchissant, avec le concours des lumières modulées par Arno Veyrat, la reproduction sur tissu de la peinture de Corot, <i>Orphée ramenant Eurydice des Enfers</i>. Le rituel funèbre est relayé par des danseurs et des figurants en noir, étendus sur le linceul autour du barde pleurant son épouse disparue avant les évolutions chorégraphiques des Furies. Au-delà des effets visuels, sans doute moins fascinants lorsqu&rsquo;on les revoit, c&rsquo;est d&rsquo;abord une narration efficace avec une belle sobriété de moyens que l&rsquo;on retient. Le contraste des costumes noir et blanc dessinés par Manuela Agnesini accompagne la lisibilité de la dramaturgie. L&rsquo;inversion de l&rsquo;image picturale à la fin de la pièce se montre au diapason du refus des heureuses retrouvailles finales et décrit un retour à la séparation initiale, sans pour autant recourir au retour du lamento augural, que Raphaël Pichon avait cousu sur les dernières mesures.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Un Orphée à haute valeur expressive </b></p>
<p align="JUSTIFY">En confiant l&rsquo;ouvrage à l&rsquo;orchestre de la maison, Liège n&rsquo;a pas choisi l&rsquo;option sur instruments d&rsquo;époque – Favart avait invité l&rsquo;ensemble Pygmalion – qui n&rsquo;a pas l&rsquo;exclusivité de l&rsquo;intelligence du phrasé classique. Sous la baguette attentive de Guy van Waas, les pupitres wallons mettent en avant une appréciable clarté de l&rsquo;articulation, au service du plateau vocal. En Orphée, Varduhi Abrahamyan privilégie l&rsquo;investissement des affects, en s&rsquo;appuyant sur son timbre nourri et charnu, quitte à faire parfois passer le sentiment avant le mot. La virtuosité de l&rsquo;air que Berlioz ajouta pour Pauline Viardot, <i>«&nbsp;Amour viens rendre à mon âme&nbsp;»,</i> se dévoile d&rsquo;abord selon sa valeur expressive, au diapason de l&rsquo;incarnation de la mezzo arménienne. Mélissa Petit réserve une Eurydice délicate, à la ligne aérée, tandis que le babil de Julie Gebhart n&rsquo;allège pas inutilement la partie d&rsquo;Amour. Enfin, les choeurs, sorte de colonne vertébrale de l&rsquo;ouvrage et miroir de la douleur de l&rsquo;aède veuf, sont assumés avec un engagement remarquable par les effectifs de l&rsquo;Opéra de Liège, préparés par Pierre Iodice. Si la soirée est assez brève – à peine plus d&rsquo;une heure et demie –, l&rsquo;impression sur le public ne l&rsquo;est pas. Un beau condensé de l&rsquo;essence du théâtre lyrique&nbsp;: c&rsquo;est ce que l&rsquo;<i>Orphée et Eurydice</i> d&rsquo;Aurélien Bory lègue dans un spectacle amené à voyager en France et en Europe, au gré des coproducteurs, de Caen à Zagreb, et jusqu&rsquo;à Pékin. La légende d&rsquo;Orphée est bien universelle.</p>
<h6 align="RIGHT">Par Gilles Charlassier</h6>
<p align="JUSTIFY"><i>Orphée et Eurydice, </i>Gluck, Opéra de Liège, octobre 2019</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/orphee-et-eurydice-version-peppers-ghost-a-liege/">Orphée et Eurydice version Pepper’s ghost à Liège</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
