<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>artiste | Jim le Pariser</title>
	<atom:link href="https://www.jimlepariser.fr/tag/artiste/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.jimlepariser.fr</link>
	<description>Un magazine en ligne cosmopolitain et sophistiqué</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Jan 2014 14:48:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Mauvaise graine pour Pékin</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/mauvaise-graine-pour-pekin-ai-weiwei-jeu-de-paume/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 08:57:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
		<category><![CDATA[newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[Ai Weiwei]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Entrelacs]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jeu de Paume]]></category>
		<category><![CDATA[photo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=13868</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ai Weiwei au Jeu de Paume ! L’histoire est capable de jolis clins d’œil. Il n’est pas anodin que la première exposition importante en France de l’artiste chinois qui incarne aujourd’hui le combat pour la liberté et le respect des personnes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/mauvaise-graine-pour-pekin-ai-weiwei-jeu-de-paume/">Mauvaise graine pour Pékin</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-13972" title="ai weiwei Jeu de paumes" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe-620x231.jpg" alt="" width="620" height="231" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe-620x231.jpg 620w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe-300x112.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe-160x60.jpg 160w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe-60x22.jpg 60w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe-374x140.jpg 374w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/03/ai-weiwe.jpg 650w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a></p>
<p>Ai Weiwei au Jeu de Paume ! L’histoire est capable de jolis clins d’œil. Il n’est pas anodin que la première exposition importante en France de l’artiste chinois qui incarne aujourd’hui le combat pour la liberté et le respect des personnes se tienne dans un lieu dont le nom rappelle le serment que se firent, le 17 juin 1789 (à Versailles), les députés réunis pour les États généraux, de ne pas se séparer avant d’avoir élaboré une Constitution. Ce serment fut le prélude à l’abolition des privilèges de la noblesse, le 4 août suivant, et à la proclamation de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, trois semaines plus tard.</p>
<p>Les visiteurs qui se pressent pour visiter <em>Entrelacs</em> font-ils ce rapprochement ? Pas sûr. Cependant, il est impressionnant de voir qu’ils prennent le temps de détailler méticuleusement les œuvres présentées. Or celles-ci ne trouvent leur sens que dans la perspective qui habite l’artiste : Ai Weiwei pose la question de la liberté et du respect de l’individu dans un régime oppresseur. Il y répond en tissant des liens par l’utilisation des images et des réseaux, par la mise en jeu des marges de manœuvre qu’il identifie et fait jouer jusqu’à leur extrême limite, mettant ainsi le pouvoir à l’épreuve. Les autorités chinoises, elles, ont bien compris que le serment intime que s’est fait l’artiste de pousser le bouchon aussi loin que possible les met en situation de fragilité.</p>
<p><strong>Le pouvoir défié</strong></p>
<p>Invité en 2007 à la Documenta 12 de Kassel, en Allemagne (l’une des plus grandes expositions d’art contemporain au monde), Ai Weiwei imagine d’y présenter une installation vivante : il veut y faire venir 1 001 Chinois. Quand on sait la difficulté pour un Chinois d’obtenir un passeport puis un visa pour l’étranger, on prend la mesure du défi qu’il relève, mais aussi celui qu’il lance au pouvoir, pour réaliser ce <em>Conte de fée</em>. Les personnes recrutées représenteront toutes les couches de la société, et l’artiste n’oubliera ni les policiers, ni les gardiens de prison. Par ce geste artistique documenté dans toutes ses différentes phases (photos, enregistrements vidéo), il va évidemment chercher les limites du régime et en montre les contradictions à travers les personnes mêmes qu’il invite.</p>
<p>Après le séisme qui a ravagé le Sichuan faisant au moins 69 000 morts et près de cinq millions de sans-abri en 2008, Ai Weiwei se rend sur place. En voyant des centaines de cartable joncher le sol, il prend immédiatement conscience que la corruption et l’affairisme des pouvoirs publics sont responsables de la mort des milliers d’écoliers sur qui se sont effondrées les écoles construites à la va-vite. Il décide de tenter d’établir une liste des enfants victimes. Avec quelque deux cents volontaires, il en identifiera 5 212. Rien de politique, assure-t-il. Mais les autorités vont réagir brutalement, car une telle liste constitue en elle-même un désaveu formidable. Elles s’en prendront aux volontaires, aux assistants de l’artiste, puis à Ai Weiwei lui-même. En 2009, lorsqu’il viendra assister au procès de Tan Zuoren qui a commis le crime de créer un mémorial pour les enfants, il sera violemment agressé, frappé à la tête, au point de devoir être opéré en Allemagne car le coup aurait pu être fatal !</p>
<p>Comment le pouvoir de Pékin et ses satrapes provinciaux pourraient-ils tolérer cet homme qui ne cesse de mettre le doigt là où cela fait mal ? N’a-t-il pas dénoncé la transformation des JO en opération propagande alors qu’il était l’un des concepteurs du fameux stade en nid d’hirondelle ? Mais d’où lui vient cette insolence à l’égard des pouvoirs établis, des systèmes de pensées, des références supposées incontestables ? Il en donne toute la mesure dans la série des <em>Études en perspective</em> (1995-2010), dont la première se situe Place Tiananmen, en 1995. Au centre de l’image : un bras tendu, poing fermé à l’exception du majeur dressé vers le haut !</p>
<p><strong>Les inquiétudes de la dynastie rouge</strong></p>
<p>Son père sans doute, y est pour quelque chose. Grand poète chinois, Ai Qing fut lui-même condamné, sous Mao, à la relégation et à la rééducation dans des conditions profondément humiliantes. Toute la famille avait alors connu l’exil au Xinjiang. Il y avait déjà là de quoi nourrir une révolte. Cependant, il fallut attendre qu’Aï Weiwei fût rentré d’un long séjour aux États-Unis où il avait fréquenté Allan Ginsberg, découvert l’œuvre de Marcel Duchamp et le pop art, pour que cette « mauvaise graine » se révèle. Cette année-là, en 1993, Ai Qing, mourant, dit à son fils qu’il trouvait trop timide : « Weiwei, tu es ici chez toi. Tu n’es pas obligé d’être si poli. Fais ce que tu as envie de faire. » Le propos éclaire les œuvres qui vont suivre, comme la fameuse photo <em>June 1994</em>, où la future femme de l’artiste soulève sa jupe place Tiananmen, devant le portrait de Mao, ou <em>Droping a Han Dynasty Urn </em>(1995), une série de trois photos où l’on voit Ai Weiwei laisser tomber un vase qui se brise à ses pieds. On imagine sans peine que la « dynastie » rouge de Pékin s’est, elle aussi, sentie « lâchée »…</p>
<p>L’internet et le numérique ont donné à l’artiste les outils d’une extension de son œuvre. L’exposition du Jeu de Paume y accorde une large place en exposant une partie des milliers de messages et de photographies qu’Ai Weiwei a mis en circulation. C’est un esprit de liberté que distille ainsi l’artiste. Les autorités n’ont pas manqué d’y voir un ferment de rébellion. Aux yeux de beaucoup, en effet, l’artiste est devenu la voix des sans-voix, et à ce titre on lui rend hommage. D’où cette façon de l’appeler « oncle », de la part de nombre de ceux qui se sont adressés à lui sur Twitter…</p>
<p>Rarement les Chinois se sont reconnus dans un artiste. Mais lorsqu’après avoir été arrêté en avril dernier, et détenu quatre-vingt-un jours au secret, Ai Weiwei est condamné à une amende monumentale de 15 millions de yuans (1,8 million d’euros) pour une prétendue fraude fiscale, il verra affluer quelque 30 000 dons pour l’aider à verser un dépôt de 9 millions de yuans qui lui permet de contester la sanction. Le voilà devenu une figure populaire. C’est bien ce qui fait trembler Pékin, au point de tenter de le réduire au silence. La bataille est inégale, mais l’artiste n’a pas dit son dernier mot : le sort qui lui est fait contribue directement à la dénonciation du régime. Ainsi, le pouvoir lui-même devient-il le ferment de la révolution de jasmin dont il craint que de mauvais esprits ne la suscitent.</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Jean-François Bouthors</h6>
<p>&nbsp;</p>
<div>Exposition au <a href="http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&amp;idArt=1500&amp;lieu=1">Jeu de Paumes</a>, Ai Weiwei : Entrelacs, du 21 février au 29 avril 2012</div><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/mauvaise-graine-pour-pekin-ai-weiwei-jeu-de-paume/">Mauvaise graine pour Pékin</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La victoire en chantant</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/les-victoires-de-la-musique-classiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 17:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique/Danse]]></category>
		<category><![CDATA[zCULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Haïm]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Lodéon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean François Zygel]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des Congrès]]></category>
		<category><![CDATA[Renée Fleming]]></category>
		<category><![CDATA[soliste]]></category>
		<category><![CDATA[Victoire de la musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=13664</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Chaque année, France 3 offre le plus grand concert filmé en prime time: les Victoires de la musique classique. L&#8217;occasion pour la chaine de remplir son rôle de service public et d&#8217;offrir une sélection d&#8217;artistes qui ont su se [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-victoires-de-la-musique-classiques/">La victoire en chantant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-33613" alt="france-classical-_4" src="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4.jpg" width="560" height="369" srcset="https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4.jpg 560w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-300x197.jpg 300w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-91x60.jpg 91w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-212x140.jpg 212w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-100x65.jpg 100w, https://www.jimlepariser.fr/wp-content/uploads/2012/02/france-classical-_4-150x98.jpg 150w" sizes="(max-width: 560px) 100vw, 560px" /></a></p>
<p>Chaque année, France 3 offre le plus grand concert filmé en prime time: les Victoires de la musique classique. L&rsquo;occasion pour la chaine de remplir son rôle de service public et d&rsquo;offrir une sélection d&rsquo;artistes qui ont su se distinguer tout au long de l&rsquo;année, en lice dans six catégories-révélation artiste lyrique et soliste , compositeur,enregistrement et artiste lyrique et soliste de l&rsquo;année. Le reste n&rsquo;est que musique et intelligence grâce aux commentaires savoureux de Frédéric Lodéon qui officie par ailleurs sur France Inter tous les jours de la semaine à 16 heures pour une heure de pur bonheur. Voilà ce qu&rsquo;il apporta sur le plateau du Palais des Congrés lundi soir (à revoir sur pluzz.fr), il faut dire épaulé par des artistes d&rsquo;exception. Ouvrant le bal, Renée Fleming chanta un <em>O mio Babbino Caro</em> de Puccini bouleversant-devant une salle encore un peu « froide »- dans une robe fuchsia de diva et de circonstance pour recevoir une Victoire d&rsquo;honneur. Dans un français parfait, elle remercia alors  la France<em>, » sa deuxième maison »</em>. Avant cela, avec pas moins de quatre pianos, l&rsquo;ouverture des <em>Noces de Figaro</em> avaient été jouées à douze mains dans un arrangement de Jean Fréderic Neuburger aussi décoiffant que Vivaldi sous l&rsquo;archet de Nemanja Radulovic, tout de cuir vêtu, les cheveux longs qui donna une version virtuose et inédite des <em>Quatre saisons</em>. A ce stade, on se demandait comment cela pourrait continuer à ce rythme. Une armée de silhouettes en noir déplaçaient les instruments avec une précision et dextérité impressionnante et en coulisse, les instruments étaient accordés jusqu&rsquo;au dernier moment, puis emmaillotés pour prendre l&rsquo;ascenseur dès qu&rsquo;ils avaient servi. C&rsquo;était au tour du clavecin d&rsquo;arriver sur scène accompagné d&rsquo;instruments baroques et d&rsquo;Emmanuelle Haïm, merveilleuse chef d&rsquo;orchestre de la Compagnie du Concert d&rsquo;Astrée. Sans baguette, un sourire quasi extatique aux lèvres, elle menait son orchestre où l&rsquo;on pouvait voir pas mal de sourires aux lèvres-un régal. Natalie Dessay, Jean-François Zygel et son improvisation sur la 40eme de Mozart avec Antoine Hervé, Nathalie Stutzman, éblouissante, à la fois en chef d&rsquo;orchestre et chantant Vivaldi, avec un jeu de lumières et des projections inspirées, il y avait ce soir là vraiment tous les acteurs et les moyens mis en œuvre pour offrir un moment de grâce aux spectateurs, qui eurent en plus la chance de finir la soirée avec du champagne et les artistes, très accessibles comme la ravissante Sabine Devieilhe, sacrée justement révélation lyrique de l&rsquo;année à 27 ans, après une étourdissante Reine de la Nuit. De quoi se réjouir ce soir là de la façon dont  la redevance audiovisuelle peut être employée&#8230;</p>
<h6 style="text-align: right;">Par Laetitia Monsacré</h6><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/les-victoires-de-la-musique-classiques/">La victoire en chantant</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comme une évidence</title>
		<link>https://www.jimlepariser.fr/evidence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laetitia Monsacré]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 03:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cimaises]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Gregorio Iglesias Mayo]]></category>
		<category><![CDATA[Saint Germain des Près]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jimlepariser.fr/?p=1759</guid>

					<description><![CDATA[<p>Open publication &#8211; Free publishing &#8211; More arte C&#8217;est au fond d&#8217;une petite cour de la rue Christine que Gregorio Iglesias Mayo, artiste catalan a débarqué. Comment ce solide gaillard, ressemblant à un pirate égaré dans Saint Germain des Près, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/evidence/">Comme une évidence</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><object id="45502cc0-1caa-58f0-4f8f-60e595cc2f95" style="width: 420px; height: 148px;" width="320" height="240" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="menu" value="false" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf" /><param name="flashvars" value="mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=110421115322-9d266937e6234040a6ed84fb376dc986" /><embed id="45502cc0-1caa-58f0-4f8f-60e595cc2f95" style="width: 420px; height: 148px;" width="320" height="240" type="application/x-shockwave-flash" src="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf" allowfullscreen="true" menu="false" wmode="transparent" flashvars="mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=110421115322-9d266937e6234040a6ed84fb376dc986" /></object></p>
<div style="width: 420px; text-align: left;"><a href="http://issuu.com/puntoaparteespaidart/docs/gregorioiglesiasmayo?mode=window&amp;backgroundColor=%23222222" target="_blank">Open publication</a> &#8211; Free <a href="http://issuu.com" target="_blank">publishing</a> &#8211; <a href="http://issuu.com/search?q=arte" target="_blank">More arte</a></div>
</div>
<p>C&rsquo;est au fond d&rsquo;une petite cour de la rue Christine que Gregorio Iglesias Mayo, artiste catalan a débarqué. Comment ce solide gaillard, ressemblant à un pirate égaré dans Saint Germain des Près, ne parlant pas un mot de français s&rsquo;est-il retrouvé là? Grâce à deux soeurs, françaises et bien décidées à le faire connaitre à l&rsquo;aide de leur carnet  d&rsquo;adresse et de sangria à volonté. Et pour ceux qui allèrent jusqu&rsquo;à regarder ses oeuvres-ils sont fort peu nombreux les soirs de vernissages, il y avait de quoi être rassuré. De se dire que lorsqu&rsquo;un artiste est bon, cela tient de l&rsquo;évidence. Nul besoin de baratin de l&rsquo;artiste, de dossier de presse ou de copinage, non, les tableaux vous attirent, vous parlent et vous font regretter que votre appartement soit un peu petit pour accueillir ces grands formats en vente à 7 500 euros. Diplômé de l&rsquo;Ecole d&rsquo;Art de Lerida, il réalise des dessins monochrome- surtout gris dans cette exposition- avec un sens des perspectives et de l&rsquo;espace, du détail reinventé qui ne sont pas sans rappeler son maitre spirituel, Giacometti et ses dessins réalisées au stylo mine. A découvrir jusqu&rsquo;au 29 octobre au 6 rue Christine Paris 6e.</p>
<p>LM</p><p>The post <a href="https://www.jimlepariser.fr/evidence/">Comme une évidence</a> first appeared on <a href="https://www.jimlepariser.fr">Jim le Pariser</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
